L’armée israélienne fait face à une importante crise budgétaire après près de trois années de guerre. Selon une analyse de Ynet, Tsahal aurait alerté le gouvernement pendant près d’un an sur la dégradation de sa situation financière et réclame désormais 40 milliards de shekels supplémentaires, soit environ 13,2 milliards de dollars au taux de change actuel.
Cette enveloppe doit permettre de financer la poursuite des opérations militaires, de reconstituer les stocks et de renforcer les capacités de l’armée. À l’approche des élections, l’adoption d’une telle rallonge budgétaire nécessite cependant un soutien politique plus large.
Après plusieurs années de conflit, les stocks, les équipements et les effectifs israéliens auraient été fortement sollicités. L’armée doit parallèlement se préparer à plusieurs menaces régionales, notamment celles provenant de l’Iran, du Hezbollah, du Hamas, de Syrie et du Yémen.
« Les caisses sont vides »
Selon des responsables de la Défense cités dans le document, les financements accordés jusqu’ici ont essentiellement servi à couvrir les opérations immédiates, sans permettre de reconstituer suffisamment les capacités militaires.
Les difficultés concerneraient notamment les munitions, les missiles, les capacités de production et plusieurs programmes d’acquisition. Certaines chaînes de production de l’industrie israélienne de défense pourraient également être affectées faute de budget supplémentaire.
Le chef d’état-major, Eyal Zamir, aurait ainsi averti que « les caisses sont vides ». Sans nouveaux financements, Tsahal pourrait être contraint de ralentir sa remise à niveau opérationnelle, de reporter certains programmes et de suspendre des projets d’infrastructures.
Le financement au cœur du débat politique
La question divise également le pouvoir et l’opposition. Yaïr Lapid se dit favorable à une augmentation du budget de la Défense, mais refuse qu’elle passe par de nouvelles hausses d’impôts visant notamment la classe moyenne et les réservistes. Il réclame plutôt l’utilisation de certains fonds de coalition.
Le ministre de la Défense, Israël Katz, a de son côté appelé l’opposition à soutenir la demande de l’armée, estimant que la situation régionale ne permettait pas d’attendre.
Cette enveloppe doit permettre de financer la poursuite des opérations militaires, de reconstituer les stocks et de renforcer les capacités de l’armée. À l’approche des élections, l’adoption d’une telle rallonge budgétaire nécessite cependant un soutien politique plus large.
Après plusieurs années de conflit, les stocks, les équipements et les effectifs israéliens auraient été fortement sollicités. L’armée doit parallèlement se préparer à plusieurs menaces régionales, notamment celles provenant de l’Iran, du Hezbollah, du Hamas, de Syrie et du Yémen.
« Les caisses sont vides »
Selon des responsables de la Défense cités dans le document, les financements accordés jusqu’ici ont essentiellement servi à couvrir les opérations immédiates, sans permettre de reconstituer suffisamment les capacités militaires.
Les difficultés concerneraient notamment les munitions, les missiles, les capacités de production et plusieurs programmes d’acquisition. Certaines chaînes de production de l’industrie israélienne de défense pourraient également être affectées faute de budget supplémentaire.
Le chef d’état-major, Eyal Zamir, aurait ainsi averti que « les caisses sont vides ». Sans nouveaux financements, Tsahal pourrait être contraint de ralentir sa remise à niveau opérationnelle, de reporter certains programmes et de suspendre des projets d’infrastructures.
Le financement au cœur du débat politique
La question divise également le pouvoir et l’opposition. Yaïr Lapid se dit favorable à une augmentation du budget de la Défense, mais refuse qu’elle passe par de nouvelles hausses d’impôts visant notamment la classe moyenne et les réservistes. Il réclame plutôt l’utilisation de certains fonds de coalition.
Le ministre de la Défense, Israël Katz, a de son côté appelé l’opposition à soutenir la demande de l’armée, estimant que la situation régionale ne permettait pas d’attendre.