En Afrique du Sud, le manque de soutien des pays africains pour les Bafana Bafana à la Coupe du monde de football fait réagir. « Si votre pays ne s’est pas qualifié pour la Coupe du monde, vous avez tout à fait le droit de soutenir qui vous voulez », a répondu le ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie, non sans une petite pointe de sarcasme.
Une position que partage Ntulikazi, une supportrice croisée à Johannesburg. « C'est leur choix. Ils soutiennent d'autres pays parce qu'ils en veulent aux Sud-Africains. On ne va pas les forcer », dit-elle.
Un manque de soutien qui divise
Mais pour Nangamso, le monde ne devrait pas punir tout un pays pour un groupe de manifestants. « Nous sommes beaucoup de Sud-Africains à ne pas soutenir ces manifestations. Je ne comprends donc pas pourquoi on nous met tous dans le même panier, regrette-t-il. Le sport, c'est censé être un événement fédérateur. En tant qu’Africains, pourrions-nous, pour une fois, nous unir ? »
D’autres comprennent très bien ce manque d’unité africaine. C’est le cas de Zongamele, 19 ans, veste des Mamelodi Sundowns de Pretoria sur le dos. « En tant que Sud-Africain, ça me brise le coeur. Car c’est une situation très difficile pour moi de leur demander de me soutenir alors que je les trahis en quelque sorte, puisque qu’on les chasse de notre pays. Pour être honnête, je les comprends », témoigne-t-il.
RFI
Une position que partage Ntulikazi, une supportrice croisée à Johannesburg. « C'est leur choix. Ils soutiennent d'autres pays parce qu'ils en veulent aux Sud-Africains. On ne va pas les forcer », dit-elle.
Un manque de soutien qui divise
Mais pour Nangamso, le monde ne devrait pas punir tout un pays pour un groupe de manifestants. « Nous sommes beaucoup de Sud-Africains à ne pas soutenir ces manifestations. Je ne comprends donc pas pourquoi on nous met tous dans le même panier, regrette-t-il. Le sport, c'est censé être un événement fédérateur. En tant qu’Africains, pourrions-nous, pour une fois, nous unir ? »
D’autres comprennent très bien ce manque d’unité africaine. C’est le cas de Zongamele, 19 ans, veste des Mamelodi Sundowns de Pretoria sur le dos. « En tant que Sud-Africain, ça me brise le coeur. Car c’est une situation très difficile pour moi de leur demander de me soutenir alors que je les trahis en quelque sorte, puisque qu’on les chasse de notre pays. Pour être honnête, je les comprends », témoigne-t-il.
RFI