La Belgique a longtemps tenu en échec l'équipe d'Espagne vendredi à Los Angeles, mais elle a craqué en toute fin de ce quart de finale sur une approximation de son gardien remplaçant. Entré en jeu à la place de Courtois, Senne Lammens a rendu à Merino le ballon du deuxième but espagnol (2-1). La Roja a encore frôlé les prolongations, mais c'est bien elle qui défiera les Bleus en demi-finales.
Il y a eu comme une sensation partagée par beaucoup d’observateurs au moment de la sortie sur blessure de Thibaut Courtois. En voyant son remplaçant Senne Lammens entrer sur la pelouse, il y a eu forcément chez beaucoup de Belges cette pensée : et si c’était lui qui allait être le héros qui allait éliminer les « invincibles Espagnols » si jamais le match finissait aux tirs au but ?
Mais le rêve est passé, et Lammens risque de rester longtemps comme celui qui a perdu son équipe dans ce quart de finale où les siens ont longtemps résisté. Le tournant, en effet, fut ce ballon relâché dans les pieds de Mikel Merino, qui punit la Belgique à deux minutes de la fin du match.
Le calendrier de la Coupe du monde 2026
Le calendrier de la Coupe du monde 2026 © Studio graphique FMM
Deux ans après leur demi-finale à l’Euro 2024, l’Espagne et la France se retrouveront donc mardi 14 juillet à 19 h TU pour une nouvelle bataille pour aller en finale. Les Espagnols ont rejoint les Français dans le dernier carré en écartant les Belges, dans une rencontre qu’ils ont semblé maîtriser en début de partie. Car, fidèle à ses habitudes, la Roja a mis le pied sur le ballon face à des Diables rouges qui ont certainement mis du temps à digérer le forfait, à la dernière minute, de leur capitaine et homme fort, Youri Tielemans.
Aidée par un Lamine Yamal qui monte en puissance, l’Espagne a vite mis la pression sur la Belgique ; c’est d’ailleurs le joueur de Barcelone qui décoche la première frappe dangereuse du match, qui finit sur le petit filet de Courtois (21e). Arrivé à court de forme, remplaçant lors du premier match de la Roja, Yamal a donné le tournis à la défense adverse et contraint plusieurs fois Jeremy Doku à défendre. C’est logiquement que l’ouverture du score passe par ses pieds. Au terme d’un beau mouvement collectif parti de Pedro Porro, avec un une-deux avec Yamal avant de centrer en retrait pour Olmo qui reprend dans la surface, Courtois détourne, mais Fabián Ruiz a suivi et glisse le ballon dans le but belge (30e).
Le milieu du PSG, sorti du onze espagnol depuis le premier match face au Cap-Vert (0-0) et préféré à Pedri sur ce match, valide le coaching de son sélectionneur Luis de la Fuente.
On se dit que la soirée va être tranquille pour les Espagnols, d’autant que les Diables rouges ont du mal à exister, à part sur les raids de Jeremy Doku. Pourtant, la Belgique recolle au meilleur des moments, à quelques minutes de la mi-temps, avec Charles De Ketelaere qui coupe de la tête, au premier poteau, un centre de Castagne pour battre Simón (41e). L’Espagne, qui n’avait encaissé aucun but depuis le début de la compétition, s’incline pour la première fois sur la première occasion belge.
Il y a eu comme une sensation partagée par beaucoup d’observateurs au moment de la sortie sur blessure de Thibaut Courtois. En voyant son remplaçant Senne Lammens entrer sur la pelouse, il y a eu forcément chez beaucoup de Belges cette pensée : et si c’était lui qui allait être le héros qui allait éliminer les « invincibles Espagnols » si jamais le match finissait aux tirs au but ?
Mais le rêve est passé, et Lammens risque de rester longtemps comme celui qui a perdu son équipe dans ce quart de finale où les siens ont longtemps résisté. Le tournant, en effet, fut ce ballon relâché dans les pieds de Mikel Merino, qui punit la Belgique à deux minutes de la fin du match.
Le calendrier de la Coupe du monde 2026
Le calendrier de la Coupe du monde 2026 © Studio graphique FMM
Deux ans après leur demi-finale à l’Euro 2024, l’Espagne et la France se retrouveront donc mardi 14 juillet à 19 h TU pour une nouvelle bataille pour aller en finale. Les Espagnols ont rejoint les Français dans le dernier carré en écartant les Belges, dans une rencontre qu’ils ont semblé maîtriser en début de partie. Car, fidèle à ses habitudes, la Roja a mis le pied sur le ballon face à des Diables rouges qui ont certainement mis du temps à digérer le forfait, à la dernière minute, de leur capitaine et homme fort, Youri Tielemans.
Aidée par un Lamine Yamal qui monte en puissance, l’Espagne a vite mis la pression sur la Belgique ; c’est d’ailleurs le joueur de Barcelone qui décoche la première frappe dangereuse du match, qui finit sur le petit filet de Courtois (21e). Arrivé à court de forme, remplaçant lors du premier match de la Roja, Yamal a donné le tournis à la défense adverse et contraint plusieurs fois Jeremy Doku à défendre. C’est logiquement que l’ouverture du score passe par ses pieds. Au terme d’un beau mouvement collectif parti de Pedro Porro, avec un une-deux avec Yamal avant de centrer en retrait pour Olmo qui reprend dans la surface, Courtois détourne, mais Fabián Ruiz a suivi et glisse le ballon dans le but belge (30e).
Le milieu du PSG, sorti du onze espagnol depuis le premier match face au Cap-Vert (0-0) et préféré à Pedri sur ce match, valide le coaching de son sélectionneur Luis de la Fuente.
On se dit que la soirée va être tranquille pour les Espagnols, d’autant que les Diables rouges ont du mal à exister, à part sur les raids de Jeremy Doku. Pourtant, la Belgique recolle au meilleur des moments, à quelques minutes de la mi-temps, avec Charles De Ketelaere qui coupe de la tête, au premier poteau, un centre de Castagne pour battre Simón (41e). L’Espagne, qui n’avait encaissé aucun but depuis le début de la compétition, s’incline pour la première fois sur la première occasion belge.