La 47ᵉ édition du Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), couplée à la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance, s’est ouverte ce mardi 13 octobre 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Cette rencontre scientifique, qui réunit des délégations des pays de la sous-région, est consacrée aux innovations thérapeutiques, à l’intelligence artificielle, à la sécurité des médicaments et à la souveraineté sanitaire africaine.
Abidjan est devenue, ce mardi 13 octobre 2026, le point de rencontre des spécialistes de la pharmacologie et de la pharmacovigilance en Afrique de l’Ouest. Des représentants des différents pays de la sous-région ont pris part à l’ouverture du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), organisé conjointement avec la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance.
Prévue du 13 au 17 octobre 2026, cette rencontre scientifique rassemble des enseignants-chercheurs, des pharmacologues et d’autres professionnels du secteur de la santé autour des enjeux liés à l’efficacité et à la sécurité des traitements médicamenteux. La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la matinée, conformément au programme établi par les organisateurs.
L’intelligence artificielle au cœur des échanges
La première journée est consacrée à la pharmacologie clinique et à l’intelligence artificielle, deux domaines considérés comme essentiels pour l’avenir de la recherche médicale en Afrique. La conférence inaugurale porte sur le thème : « De la découverte de molécules à l’accès aux médicaments : comment l’innovation en pharmacochimie et l’intelligence artificielle peuvent-elles contribuer à la souveraineté sanitaire en Afrique ? »
À travers cette réflexion, les participants examinent les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour accélérer la recherche, améliorer le développement des médicaments et faciliter leur accès aux populations africaines.
Un premier panel est également consacré aux stratégies d’optimisation thérapeutique en Afrique de l’Ouest, à travers le partage d’expériences, l’identification des difficultés et l’examen des perspectives.
Les travaux de cette journée comprennent aussi une conférence sur la recherche et la découverte de médicaments intégrant l’intelligence artificielle, ainsi qu’un panel sur l’innovation thérapeutique. Une master class consacrée à la pharmacogénétique et aux effets des médicaments figure également au programme.
La médecine traditionnelle et les plantes médicinales au programme
Les échanges se poursuivront mercredi 14 octobre avec une journée consacrée à la valorisation des plantes médicinales. Les spécialistes aborderont notamment les enjeux scientifiques liés à leur utilisation, les essais cliniques portant sur les produits de la médecine traditionnelle et les difficultés rencontrées dans leur intégration à la médecine conventionnelle. Une conférence consacrée à l’expérience du Bénin permettra de présenter des résultats et des perspectives concernant les essais cliniques et les produits issus de la médecine traditionnelle. La place de l’intelligence artificielle dans la recherche toxicologique sur les plantes médicinales et alimentaires fera également l’objet d’une master class.
La sécurité des médicaments, une priorité régionale
La journée du jeudi 15 octobre sera consacrée à la thérapeutique et à la sécurité des médicaments. Les discussions porteront notamment sur les défis de la pharmacologie clinique en Afrique de l’Ouest, la pharmacovigilance et la sécurisation des traitements.
Une attention particulière sera accordée à la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés, un phénomène qui constitue un défi pour les systèmes de santé de la région.
Les participants examineront les stratégies susceptibles de renforcer la surveillance des produits pharmaceutiques et d’améliorer la protection des patients.
Le programme prévoit également une présentation sur le rôle du pharmacien dans la prise en charge médicamenteuse au Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-de-Gaulle du Burkina Faso.
Vers un renforcement de la coopération scientifique régionale
Au-delà des conférences et des panels, cette rencontre constitue un cadre d’échanges entre les chercheurs et les enseignants de pharmacologie des pays ouest-africains. Une réunion des enseignants relevant de l’espace du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) est prévue vendredi 16 octobre. Elle aura notamment pour objectif d’harmoniser la préparation des candidats en pharmacologie.
Placée sous la supervision de la professeure Geneviève N’Guessan-Irié, présidente de la Société ivoirienne de pharmacologie et de thérapeutique (SIPT), présent à cette rencontre qui met l'accent sur la nécessité de renforcer la coopération scientifique régionale. À travers ce congrès, les spécialistes ouest-africains entendent poursuivre leurs échanges sur les moyens d'améliorer la recherche pharmacologique, la qualité des traitements et la sécurité sanitaire des populations du continent.
Abidjan est devenue, ce mardi 13 octobre 2026, le point de rencontre des spécialistes de la pharmacologie et de la pharmacovigilance en Afrique de l’Ouest. Des représentants des différents pays de la sous-région ont pris part à l’ouverture du 47ᵉ Congrès annuel régional de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP), organisé conjointement avec la deuxième Journée de pharmacologie et de pharmacovigilance.
Prévue du 13 au 17 octobre 2026, cette rencontre scientifique rassemble des enseignants-chercheurs, des pharmacologues et d’autres professionnels du secteur de la santé autour des enjeux liés à l’efficacité et à la sécurité des traitements médicamenteux. La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue dans la matinée, conformément au programme établi par les organisateurs.
L’intelligence artificielle au cœur des échanges
La première journée est consacrée à la pharmacologie clinique et à l’intelligence artificielle, deux domaines considérés comme essentiels pour l’avenir de la recherche médicale en Afrique. La conférence inaugurale porte sur le thème : « De la découverte de molécules à l’accès aux médicaments : comment l’innovation en pharmacochimie et l’intelligence artificielle peuvent-elles contribuer à la souveraineté sanitaire en Afrique ? »
À travers cette réflexion, les participants examinent les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour accélérer la recherche, améliorer le développement des médicaments et faciliter leur accès aux populations africaines.
Un premier panel est également consacré aux stratégies d’optimisation thérapeutique en Afrique de l’Ouest, à travers le partage d’expériences, l’identification des difficultés et l’examen des perspectives.
Les travaux de cette journée comprennent aussi une conférence sur la recherche et la découverte de médicaments intégrant l’intelligence artificielle, ainsi qu’un panel sur l’innovation thérapeutique. Une master class consacrée à la pharmacogénétique et aux effets des médicaments figure également au programme.
La médecine traditionnelle et les plantes médicinales au programme
Les échanges se poursuivront mercredi 14 octobre avec une journée consacrée à la valorisation des plantes médicinales. Les spécialistes aborderont notamment les enjeux scientifiques liés à leur utilisation, les essais cliniques portant sur les produits de la médecine traditionnelle et les difficultés rencontrées dans leur intégration à la médecine conventionnelle. Une conférence consacrée à l’expérience du Bénin permettra de présenter des résultats et des perspectives concernant les essais cliniques et les produits issus de la médecine traditionnelle. La place de l’intelligence artificielle dans la recherche toxicologique sur les plantes médicinales et alimentaires fera également l’objet d’une master class.
La sécurité des médicaments, une priorité régionale
La journée du jeudi 15 octobre sera consacrée à la thérapeutique et à la sécurité des médicaments. Les discussions porteront notamment sur les défis de la pharmacologie clinique en Afrique de l’Ouest, la pharmacovigilance et la sécurisation des traitements.
Une attention particulière sera accordée à la circulation des médicaments de qualité inférieure et falsifiés, un phénomène qui constitue un défi pour les systèmes de santé de la région.
Les participants examineront les stratégies susceptibles de renforcer la surveillance des produits pharmaceutiques et d’améliorer la protection des patients.
Le programme prévoit également une présentation sur le rôle du pharmacien dans la prise en charge médicamenteuse au Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-de-Gaulle du Burkina Faso.
Vers un renforcement de la coopération scientifique régionale
Au-delà des conférences et des panels, cette rencontre constitue un cadre d’échanges entre les chercheurs et les enseignants de pharmacologie des pays ouest-africains. Une réunion des enseignants relevant de l’espace du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) est prévue vendredi 16 octobre. Elle aura notamment pour objectif d’harmoniser la préparation des candidats en pharmacologie.
Placée sous la supervision de la professeure Geneviève N’Guessan-Irié, présidente de la Société ivoirienne de pharmacologie et de thérapeutique (SIPT), présent à cette rencontre qui met l'accent sur la nécessité de renforcer la coopération scientifique régionale. À travers ce congrès, les spécialistes ouest-africains entendent poursuivre leurs échanges sur les moyens d'améliorer la recherche pharmacologique, la qualité des traitements et la sécurité sanitaire des populations du continent.