Assane Ndiaye, un homme déjà connu de la justice pour des affaires liées à la drogue, a été condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Diourbel. Il était poursuivi pour offre et cession de cocaïne après son arrestation à Mbacké avec, selon les policiers, 18 grammes de cette drogue dure, rapporte L’Observateur.
L’affaire remonte au dernier jour du mois de Ramadan. Les éléments de la brigade de lutte contre les stupéfiants du commissariat urbain de Mbacké avaient reçu des informations faisant état d’un trafic de drogue au sous-quartier Wa-Ndiago-Ba.
Pour vérifier ces renseignements et interpeller le suspect, les policiers avaient mis en place une opération d’infiltration. Un agent s’était présenté au domicile d’Assane Ndiaye en se faisant passer pour un consommateur venu acheter de la cocaïne.
Une fois à l’intérieur de la maison, le policier avait donné le signal à ses collègues, qui étaient immédiatement intervenus. La fouille de la chambre du suspect n’avait rien permis de découvrir. Les agents avaient ensuite procédé à une fouille corporelle.
Selon le journal, un sachet contenant 18 grammes de cocaïne ainsi qu’une somme de 7 000 FCFA avaient alors été découverts dans une poche de sa chemise. Assane Ndiaye avait été placé en garde à vue avant d’être envoyé en prison.
Devant le tribunal correctionnel de Diourbel, le prévenu a cependant contesté la quantité retenue par les policiers. Il a soutenu qu’il ne détenait que sept grammes de cocaïne et non 18 au moment de son interpellation.
Le père de six enfants a également affirmé avoir acheté la drogue à Ngor Virage, à Dakar, pour 60 000 FCFA, tout en refusant de révéler l’identité de son fournisseur. Il a par ailleurs soutenu que la cocaïne était destinée à sa consommation personnelle.
Assane Ndiaye avait déjà connu la prison. Son dernier séjour carcéral remontait à 2023, lorsqu’il avait été condamné à trois mois ferme pour détention et usage de chanvre indien.
Lors du procès, le procureur Farba Ngom a requis trois ans de prison ferme contre le prévenu. Le tribunal l’a finalement reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés et l’a condamné à deux ans d’emprisonnement ferme. La juridiction a également ordonné la destruction de la drogue saisie.
L’affaire remonte au dernier jour du mois de Ramadan. Les éléments de la brigade de lutte contre les stupéfiants du commissariat urbain de Mbacké avaient reçu des informations faisant état d’un trafic de drogue au sous-quartier Wa-Ndiago-Ba.
Pour vérifier ces renseignements et interpeller le suspect, les policiers avaient mis en place une opération d’infiltration. Un agent s’était présenté au domicile d’Assane Ndiaye en se faisant passer pour un consommateur venu acheter de la cocaïne.
Une fois à l’intérieur de la maison, le policier avait donné le signal à ses collègues, qui étaient immédiatement intervenus. La fouille de la chambre du suspect n’avait rien permis de découvrir. Les agents avaient ensuite procédé à une fouille corporelle.
Selon le journal, un sachet contenant 18 grammes de cocaïne ainsi qu’une somme de 7 000 FCFA avaient alors été découverts dans une poche de sa chemise. Assane Ndiaye avait été placé en garde à vue avant d’être envoyé en prison.
Devant le tribunal correctionnel de Diourbel, le prévenu a cependant contesté la quantité retenue par les policiers. Il a soutenu qu’il ne détenait que sept grammes de cocaïne et non 18 au moment de son interpellation.
Le père de six enfants a également affirmé avoir acheté la drogue à Ngor Virage, à Dakar, pour 60 000 FCFA, tout en refusant de révéler l’identité de son fournisseur. Il a par ailleurs soutenu que la cocaïne était destinée à sa consommation personnelle.
Assane Ndiaye avait déjà connu la prison. Son dernier séjour carcéral remontait à 2023, lorsqu’il avait été condamné à trois mois ferme pour détention et usage de chanvre indien.
Lors du procès, le procureur Farba Ngom a requis trois ans de prison ferme contre le prévenu. Le tribunal l’a finalement reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés et l’a condamné à deux ans d’emprisonnement ferme. La juridiction a également ordonné la destruction de la drogue saisie.