À l’occasion du 24e anniversaire du naufrage du bateau Le Joola, le Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM), « Sénégal Suñu Moomel », rend hommage aux victimes de la catastrophe et interpelle les pouvoirs publics sur la situation des familles et des survivants. Son président, Cheikh Omar Badji, réclame notamment la concrétisation des engagements pris par l’État et une meilleure accessibilité du Musée-Mémorial Le Joola.
Vingt-quatre ans après le naufrage du bateau Le Joola, survenu dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, le Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM) appelle à conjuguer devoir de mémoire et actions concrètes en faveur des victimes et de leurs familles.
Dans un communiqué publié à l’occasion de la commémoration du 26 septembre, son président, Cheikh Omar Badji, dit s’incliner « avec respect et émotion devant la mémoire de toutes les victimes de cette tragédie qui a profondément marqué notre nation ».
Le mouvement rend ainsi « un hommage solennel à toutes celles et tous ceux qui ont perdu la vie dans ce drame », avant d’ajouter : « Que leurs âmes reposent en paix et que la terre leur soit légère. »
L’État interpellé sur ses engagements
Au-delà de l’hommage aux disparus, le MEJSM attire l’attention sur la situation des familles qui continuent, plus de deux décennies après le drame, à vivre avec ses conséquences.
« Nos pensées vont également aux familles des victimes, qui continuent de vivre avec les conséquences de cette douloureuse tragédie », souligne le mouvement.
Cheikh Omar Badji interpelle particulièrement les pouvoirs publics sur les engagements pris au cours des années.
« Nous appelons l’État à respecter et à concrétiser les engagements et les promesses pris au fil des années en faveur des victimes et de leurs familles », demande le MEJSM.
Le mouvement considère que la commémoration ne doit donc pas se limiter aux cérémonies et au recueillement. Il estime nécessaire d'apporter des réponses aux difficultés auxquelles certaines familles et certains survivants restent confrontés.
« Leur situation mérite une attention particulière, un accompagnement effectif et des réponses concrètes de la part des pouvoirs publics », insiste-t-il.
Plaidoyer pour une meilleure accessibilité du Musée-Mémorial
Le MEJSM soulève également la question de l’accès au Musée-Mémorial Le Joola. L’organisation souhaite que ce lieu consacré à la mémoire des victimes puisse être davantage accessible aux familles, aux citoyens et aux nouvelles générations.
« Nous plaidons également pour une meilleure accessibilité du Musée-Mémorial Le Joola, afin que les victimes, leurs familles, les jeunes générations et l’ensemble des citoyens puissent pleinement accéder à ce lieu de mémoire et de recueillement », indique le communiqué.
Pour le mouvement, préserver la mémoire du Joola passe notamment par la transmission de l’histoire de la catastrophe aux générations qui ne l’ont pas vécue.
« Un devoir de responsabilité, de solidarité et d’action »
Cheikh Omar Badji appelle finalement à dépasser le seul devoir de mémoire pour aller vers une prise en charge durable des conséquences humaines et sociales de la catastrophe.
« Le devoir de mémoire doit donc s’accompagner d’un devoir de responsabilité, de solidarité et d’action », affirme le MEJSM.
Et d’ajouter : « Vingt-quatre ans après cette tragédie, nous devons continuer à œuvrer pour que les engagements pris soient respectés et que les familles concernées puissent bénéficier d’un accompagnement digne et durable. »
Le mouvement renouvelle enfin sa « profonde compassion aux familles des victimes et à toute la nation sénégalaise », avec ce message : « Que justice, dignité et solidarité continuent de guider notre devoir de mémoire. »
Vingt-quatre ans après le naufrage du bateau Le Joola, survenu dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002, le Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM) appelle à conjuguer devoir de mémoire et actions concrètes en faveur des victimes et de leurs familles.
Dans un communiqué publié à l’occasion de la commémoration du 26 septembre, son président, Cheikh Omar Badji, dit s’incliner « avec respect et émotion devant la mémoire de toutes les victimes de cette tragédie qui a profondément marqué notre nation ».
Le mouvement rend ainsi « un hommage solennel à toutes celles et tous ceux qui ont perdu la vie dans ce drame », avant d’ajouter : « Que leurs âmes reposent en paix et que la terre leur soit légère. »
L’État interpellé sur ses engagements
Au-delà de l’hommage aux disparus, le MEJSM attire l’attention sur la situation des familles qui continuent, plus de deux décennies après le drame, à vivre avec ses conséquences.
« Nos pensées vont également aux familles des victimes, qui continuent de vivre avec les conséquences de cette douloureuse tragédie », souligne le mouvement.
Cheikh Omar Badji interpelle particulièrement les pouvoirs publics sur les engagements pris au cours des années.
« Nous appelons l’État à respecter et à concrétiser les engagements et les promesses pris au fil des années en faveur des victimes et de leurs familles », demande le MEJSM.
Le mouvement considère que la commémoration ne doit donc pas se limiter aux cérémonies et au recueillement. Il estime nécessaire d'apporter des réponses aux difficultés auxquelles certaines familles et certains survivants restent confrontés.
« Leur situation mérite une attention particulière, un accompagnement effectif et des réponses concrètes de la part des pouvoirs publics », insiste-t-il.
Plaidoyer pour une meilleure accessibilité du Musée-Mémorial
Le MEJSM soulève également la question de l’accès au Musée-Mémorial Le Joola. L’organisation souhaite que ce lieu consacré à la mémoire des victimes puisse être davantage accessible aux familles, aux citoyens et aux nouvelles générations.
« Nous plaidons également pour une meilleure accessibilité du Musée-Mémorial Le Joola, afin que les victimes, leurs familles, les jeunes générations et l’ensemble des citoyens puissent pleinement accéder à ce lieu de mémoire et de recueillement », indique le communiqué.
Pour le mouvement, préserver la mémoire du Joola passe notamment par la transmission de l’histoire de la catastrophe aux générations qui ne l’ont pas vécue.
« Un devoir de responsabilité, de solidarité et d’action »
Cheikh Omar Badji appelle finalement à dépasser le seul devoir de mémoire pour aller vers une prise en charge durable des conséquences humaines et sociales de la catastrophe.
« Le devoir de mémoire doit donc s’accompagner d’un devoir de responsabilité, de solidarité et d’action », affirme le MEJSM.
Et d’ajouter : « Vingt-quatre ans après cette tragédie, nous devons continuer à œuvrer pour que les engagements pris soient respectés et que les familles concernées puissent bénéficier d’un accompagnement digne et durable. »
Le mouvement renouvelle enfin sa « profonde compassion aux familles des victimes et à toute la nation sénégalaise », avec ce message : « Que justice, dignité et solidarité continuent de guider notre devoir de mémoire. »


