La dernière réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF), vendredi à Dar es Salaam en Tanzanie, a tourné au règlement de comptes. Au cœur des tensions : l’arbitrage controversé de la CAN 2025 au Maroc et le rôle jugé fantomatique de Patrice Motsepe à la tête de l’institution.
Pour la première fois, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o, n’a pas mâché ses mots face au milliardaire sud-africain. Selon Romain Molina, Eto’o a ouvertement dénoncé un traitement qu’il juge humiliant : privé de discussions directes et systématiquement relayé à des intermédiaires, alors qu’il appelle à un dialogue “de président à président”.
« Écoutez grand frère, vous m’avez demandé de ne rien dire, de bien me tenir. Je n’ai rien dit mais là je n’en peux plus. Je suis Samuel Eto’o Fils, quand je te fais appel, on est de président à président. Mais à chaque fois que je vous appelle, vous m’envoyez quelqu’un. Maintenant c’est fini », a-t-il lancé, suscitant un silence pesant.
La star camerounaise n’était pas seule : plusieurs présidents de fédérations ont rapidement exprimé leur désaccord, refusant de passer aux points suivants de l’ordre du jour. Une ambiance électrique, révélatrice des fractures au sommet de la CAF.
Pour la première fois, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o, n’a pas mâché ses mots face au milliardaire sud-africain. Selon Romain Molina, Eto’o a ouvertement dénoncé un traitement qu’il juge humiliant : privé de discussions directes et systématiquement relayé à des intermédiaires, alors qu’il appelle à un dialogue “de président à président”.
« Écoutez grand frère, vous m’avez demandé de ne rien dire, de bien me tenir. Je n’ai rien dit mais là je n’en peux plus. Je suis Samuel Eto’o Fils, quand je te fais appel, on est de président à président. Mais à chaque fois que je vous appelle, vous m’envoyez quelqu’un. Maintenant c’est fini », a-t-il lancé, suscitant un silence pesant.
La star camerounaise n’était pas seule : plusieurs présidents de fédérations ont rapidement exprimé leur désaccord, refusant de passer aux points suivants de l’ordre du jour. Une ambiance électrique, révélatrice des fractures au sommet de la CAF.