Un séisme institutionnel plutôt qu’un simple fait de jeu. La décision de la Confédération africaine de football (CAF) d’attribuer la victoire au Maroc sur tapis vert lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations a provoqué une onde de choc sans précédent dans le monde du football africain et au-delà. En quelques heures, l’annonce a éclipsé l’actualité européenne, notamment une soirée pourtant spectaculaire de Ligue des Champions, pour s’imposer comme le sujet dominant sur les réseaux sociaux et dans les médias.
En appel, l’instance continentale a tranché en faveur des Lions de l’Atlas, revenant sur le résultat acquis sur le terrain le 18 janvier, où le Sénégal s’était imposé. Près de deux mois après cette finale, la volte-face de la CAF, accompagnée d’un allègement de plusieurs sanctions, a suscité une vague d’incompréhension généralisée.
Face à la polémique, les réactions n’ont pas tardé. Parmi les voix les plus critiques, celle de Claude Le Roy s’est particulièrement fait entendre. Intervenant sur La Chaîne L’Équipe, l’ancien sélectionneur du Sénégal, du Cameroun et de la RD Congo a exprimé sa « profonde tristesse », tout en dénonçant une décision qu’il juge incompréhensible.
« Je n’aurais jamais pensé que la CAF puisse aller aussi loin dans le grand guignolesque », a-t-il déclaré, pointant du doigt la gouvernance de Patrice Motsepe. Selon lui, « on a l’impression qu’il est le vassal de Gianni Infantino, qui voulait absolument donner cette CAN au Maroc depuis le début ».
S’il reconnaît les mérites du Maroc sur l’ensemble de la compétition, Claude Le Roy reste catégorique sur l’issue de la finale : « Sur ce match, le Sénégal méritait la victoire ». Il déplore par ailleurs une dérive plus profonde, estimant que « cela fait des années que la CAF bafoue ses propres règles ».
L’ancien technicien va plus loin, évoquant de possibles recours : « Tout cela n’est pas terminé. La décision pourrait passer par une nouvelle commission d’appel, voire par le Tribunal arbitral du sport ». Une perspective qui laisse entrevoir un feuilleton judiciaire à venir.
Enfin, Claude Le Roy s’est également attaqué au communiqué publié par la partie marocaine, qu’il qualifie de « médiocre et démagogique ». Pour lui, les faits de jeu ne justifiaient en aucun cas une telle sanction : « Où est la justification d’une victoire sur tapis vert ? ».
Une question qui, au-delà des polémiques, continue d’agiter la planète football, laissant planer le doute sur la crédibilité des instances et l’équité des compétitions africaines.
En appel, l’instance continentale a tranché en faveur des Lions de l’Atlas, revenant sur le résultat acquis sur le terrain le 18 janvier, où le Sénégal s’était imposé. Près de deux mois après cette finale, la volte-face de la CAF, accompagnée d’un allègement de plusieurs sanctions, a suscité une vague d’incompréhension généralisée.
Face à la polémique, les réactions n’ont pas tardé. Parmi les voix les plus critiques, celle de Claude Le Roy s’est particulièrement fait entendre. Intervenant sur La Chaîne L’Équipe, l’ancien sélectionneur du Sénégal, du Cameroun et de la RD Congo a exprimé sa « profonde tristesse », tout en dénonçant une décision qu’il juge incompréhensible.
« Je n’aurais jamais pensé que la CAF puisse aller aussi loin dans le grand guignolesque », a-t-il déclaré, pointant du doigt la gouvernance de Patrice Motsepe. Selon lui, « on a l’impression qu’il est le vassal de Gianni Infantino, qui voulait absolument donner cette CAN au Maroc depuis le début ».
S’il reconnaît les mérites du Maroc sur l’ensemble de la compétition, Claude Le Roy reste catégorique sur l’issue de la finale : « Sur ce match, le Sénégal méritait la victoire ». Il déplore par ailleurs une dérive plus profonde, estimant que « cela fait des années que la CAF bafoue ses propres règles ».
L’ancien technicien va plus loin, évoquant de possibles recours : « Tout cela n’est pas terminé. La décision pourrait passer par une nouvelle commission d’appel, voire par le Tribunal arbitral du sport ». Une perspective qui laisse entrevoir un feuilleton judiciaire à venir.
Enfin, Claude Le Roy s’est également attaqué au communiqué publié par la partie marocaine, qu’il qualifie de « médiocre et démagogique ». Pour lui, les faits de jeu ne justifiaient en aucun cas une telle sanction : « Où est la justification d’une victoire sur tapis vert ? ».
Une question qui, au-delà des polémiques, continue d’agiter la planète football, laissant planer le doute sur la crédibilité des instances et l’équité des compétitions africaines.