Chrétiens empêchés de prier à Jérusalem : Emmanuel Macron condamne et interpelle son « ami » Benjamin Netanyahu

Dimanche 29 Mars 2026

Face à la polémique provoquée par l’interdiction d’accès au Saint-Sépulcre lors du dimanche des Rameaux, le président français Emmanuel Macron est monté au créneau pour dénoncer la décision des autorités israéliennes.

Le chef de l’État a condamné dimanche « la décision de la police israélienne » d’empêcher le patriarche latin de Jérusalem d’accéder à l’église du Saint-Sépulcre afin d’y célébrer la messe du dimanche des Rameaux.

« J’apporte mon plein soutien au patriarche latin de Jérusalem et aux chrétiens de Terre sainte, empêchés de célébrer la messe des Rameaux au Saint-Sépulcre », a déclaré le président français.

« Je condamne cette décision de la police israélienne, qui s'ajoute à la multiplication préoccupante des violations du statut des Lieux saints de Jérusalem », a-t-il écrit sur le réseau social X.

L’église du Église du Saint-Sépulcre, l’un des lieux les plus sacrés du christianisme situé dans la vieille ville de Jérusalem, est traditionnellement au cœur des célébrations du Dimanche des Rameaux qui ouvre la Semaine sainte.

Sur fond de guerre avec l’Iran, la police israélienne a justifié ces restrictions en affirmant que la configuration de la vieille ville et des lieux saints constituait « une zone complexe », ne permettant pas l’accès rapide des secours en cas d’attaque.

Une explication que conteste implicitement Emmanuel Macron, rappelant que « le libre exercice du culte à Jérusalem doit être garanti pour toutes les religions ».

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