La polémique sur l'octroie des fonds de l’Union européenne (UE), continue de polluer l'atmosphère depuis l'arrestation du président de l'ONG Horizon sans Frontières, Boubacar Seye. L'UE dans un communiqué envoyé ce matin à exclusif.net révèle que le fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique (FFU) soutient le Sénégal, depuis 2016, pour apporter une réponse intégrée et coordonnée aux diverses causes de la migration, des jeunes en particulier. Du 01/09/2016 au 31/12/2020, l'UE injecté près de 130 milliards de nos francs. Exclusif.net pour propose les détails des financements de cette institution occidentale.
Projets nationaux en cours - Fonds fiduciaire d’urgence Sénégal
Janvier 2021
Projets nationaux en cours - Fonds fiduciaire d’urgence Sénégal
Janvier 2021
Objectifs
L'objectif général du programme est d'améliorer la capacité de résilience des populations locales et l'accès aux services de base avec un accent mis sur les plus vulnérables dans les départements de Podor, Ranérou, Matam et Kanel en améliorant les conditions de vie pour prévenir la migration illégale.
Les objectifs spécifiques sont :
OSI : Amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle
OS2 : Facilitation de l'accès aux services de base
OS3 : Renforcement de la résilience des populations à travers l'amélioration de la gouvernance des collectivités locales.
L'objectif général du programme est d'améliorer la capacité de résilience des populations locales et l'accès aux services de base avec un accent mis sur les plus vulnérables dans les départements de Podor, Ranérou, Matam et Kanel en améliorant les conditions de vie pour prévenir la migration illégale.
Les objectifs spécifiques sont :
OSI : Amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle
OS2 : Facilitation de l'accès aux services de base
OS3 : Renforcement de la résilience des populations à travers l'amélioration de la gouvernance des collectivités locales.
L’Action s’appuie sur les acquis du projet BARVAFOR de la coopération bilatérale belge qui a construit des ouvrages hydroagricoles dans 20 communes des 5 régions. Afin de contribuer à la création d’emplois et d’activités en milieu rural pour réduire l’émigration rurale, le PARERBA va travailler sur deux axes :
La valorisation des ouvrages construits afin d’augmenter les surfaces, les productions et les revenus liés à la commercialisation des produits maraîchers et rizicoles pour les ménages agricoles.
La mobilisation des jeunes issus des mêmes communes autour de la création d’activités au service du développement des filières agricoles.
L’action sera menée dans les régions de Diourbel, Kaolack, Kaffrine, Fatick et Thiès, communément appelées « le Bassin Arachidier ».
La valorisation des ouvrages construits afin d’augmenter les surfaces, les productions et les revenus liés à la commercialisation des produits maraîchers et rizicoles pour les ménages agricoles.
La mobilisation des jeunes issus des mêmes communes autour de la création d’activités au service du développement des filières agricoles.
L’action sera menée dans les régions de Diourbel, Kaolack, Kaffrine, Fatick et Thiès, communément appelées « le Bassin Arachidier ».
Développer l’emploi au Sénégal" vise à "renforcer le tissu d’entreprises locales, élargir l’accès équitable à la formation professionnelle, faciliter l’accès au financement pour les bénéficiaires, informer sur les opportunités économiques au Sénégal"
Le programme accompagne plus de 4.000 entreprises dans leur développement et 15 000 jeunes dans leur projet de formation et d’insertion professionnelle, dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Louga, Saint-Louis, Tambacounda, Kédougou, et Matam. Le programme s’appuie notamment dans sa mise en oeuvre sur des structures nationales telles que l’ADEPME, le Bureau de Mise à Niveau, le 3FPT, l’ONFP.
Le programme comporte également une campagne de communication, intitulée "Tekki Fii", dans l’objectif de sensibiliser sur les dangers de la migration irrégulière et d’informer sur les différentes opportunités et dispositifs existants dans les domaines de la formation professionnelle et de la création et mise à niveau d’entreprises.
L’ensemble des composantes sont pleinement opérationnelles, offrant un continuum Formation-Insertion-Entrepreneuriat-Financement-Appui aux TPME dans les régions ciblées.
Le programme accompagne plus de 4.000 entreprises dans leur développement et 15 000 jeunes dans leur projet de formation et d’insertion professionnelle, dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Louga, Saint-Louis, Tambacounda, Kédougou, et Matam. Le programme s’appuie notamment dans sa mise en oeuvre sur des structures nationales telles que l’ADEPME, le Bureau de Mise à Niveau, le 3FPT, l’ONFP.
Le programme comporte également une campagne de communication, intitulée "Tekki Fii", dans l’objectif de sensibiliser sur les dangers de la migration irrégulière et d’informer sur les différentes opportunités et dispositifs existants dans les domaines de la formation professionnelle et de la création et mise à niveau d’entreprises.
L’ensemble des composantes sont pleinement opérationnelles, offrant un continuum Formation-Insertion-Entrepreneuriat-Financement-Appui aux TPME dans les régions ciblées.
1. Initiative UE-OIM pour la protection et la réintégration de migrants (OIM) : 3000 migrants de retour, 200 communautés d'origine / 30,000 migrants potentiels sensibilisés aux risques de la migration irrégulière et à la question du retour. Le projet a rencontré des difficultés de démarrage, notamment la signature tardive d'un protocole entre l'OIM et la DGSE, même si la coopération avec la DGSE s'est améliorée depuis. Le défi est le nombre conséquent de migrants de retour à réintégrer par le projet deux ans après son lancement. Ce projet bénéficie également d’une contribution d’environ 4.6 M du top up régional signé en 2019.
Un non Cost signé en juillet, pour une prolongation de 6 mois (jusqu’en fin décembre), avec comme objectif i) de faire le suivi et l’assistance à la réintégration encours des migrants ainsi que celles des futurs bénéficiaires ; ii) d’adapter le projet pour répondre au besoin des migrants pendant la pandémie de la covid 19 ; iii) étendre les campagnes de sensibilisation sur les risques de la migration irrégulières, iv) maintenir la composante de collecte de données sur les flux et dynamiques migratoire
2. PAISD : Promouvoir les initiatives de développement local, économique et social et accompagner les investissements productifs de la diaspora (AFD en partenariat avec la Direction de la Coopération Technique, l’ADEPME et la DGASE) :
Les différentes composantes du projet sont opérationnelles. COVID : Un mécanisme de soutien aux entreprises portées par des chefs d’entreprise issus de la diaspora a été mis en place avec ADEPME.
3. Renforcer la gouvernance inclusive de la migration au Sénégal en vue d'améliorer la synergie Migration et Développement (AECID) ; le projet a démarré en mars 2018 et lancé officiellement le 24/01/2019. Le taux d'exécution financière des 18 premiers mois de mise-en-œuvre est très bas (1,5%). Les difficultés dans la mise en place d'une UGP et les relations tendues avec la DGSE ont considérablement retardé la mise en œuvre de l'action. A fin Aout 2020, le taux d'exécution financière est de 27% de la tranche reçue. Un avenant a été signé après l’évaluation ROM a porté sur l’allègement du R1 et le renforcement des R2 et R3, surtout. Les retard cause par les divergences entre DGASE et Se sont toujours d’actualité, mais ont baissé d’intensité. Ce qui a facilité la révision du document et la signature d’un avenant. Le recrutement du personnel de l’UGP est presque bouclé, et la réhabilitation de locaux effective. Les matériels roulant acquis, pour les BAOS
Un non Cost signé en juillet, pour une prolongation de 6 mois (jusqu’en fin décembre), avec comme objectif i) de faire le suivi et l’assistance à la réintégration encours des migrants ainsi que celles des futurs bénéficiaires ; ii) d’adapter le projet pour répondre au besoin des migrants pendant la pandémie de la covid 19 ; iii) étendre les campagnes de sensibilisation sur les risques de la migration irrégulières, iv) maintenir la composante de collecte de données sur les flux et dynamiques migratoire
2. PAISD : Promouvoir les initiatives de développement local, économique et social et accompagner les investissements productifs de la diaspora (AFD en partenariat avec la Direction de la Coopération Technique, l’ADEPME et la DGASE) :
Les différentes composantes du projet sont opérationnelles. COVID : Un mécanisme de soutien aux entreprises portées par des chefs d’entreprise issus de la diaspora a été mis en place avec ADEPME.
3. Renforcer la gouvernance inclusive de la migration au Sénégal en vue d'améliorer la synergie Migration et Développement (AECID) ; le projet a démarré en mars 2018 et lancé officiellement le 24/01/2019. Le taux d'exécution financière des 18 premiers mois de mise-en-œuvre est très bas (1,5%). Les difficultés dans la mise en place d'une UGP et les relations tendues avec la DGSE ont considérablement retardé la mise en œuvre de l'action. A fin Aout 2020, le taux d'exécution financière est de 27% de la tranche reçue. Un avenant a été signé après l’évaluation ROM a porté sur l’allègement du R1 et le renforcement des R2 et R3, surtout. Les retard cause par les divergences entre DGASE et Se sont toujours d’actualité, mais ont baissé d’intensité. Ce qui a facilité la révision du document et la signature d’un avenant. Le recrutement du personnel de l’UGP est presque bouclé, et la réhabilitation de locaux effective. Les matériels roulant acquis, pour les BAOS
Principal partenaire national : Direction de la Microfinance (rattachée au Ministère de la Microfinance et de l’Economie Sociale et Solidaire)
Montant : budget total de 35 M€, dont 14,3 M€ du Trust Fund – le reste est apporté par l’Italie et le Ministère des Finances sénégalais (fonds revolving du PLASEPRI I)
Objectifs : 750 MPME (micro, petites, et moyennes entreprises) seront accompagnées techniquement et financièrement (outils financiers envisagés : garanties et fonds de micro-investissement) dans 5 régions du Sénégal – Dakar, Diourbel, Thiès, Kaolack, Louga, Saint-Louis ; 1.200 jeunes attributaires de bourses de stage.
Le projet comporte un objectif spécifique d'accompagnement au retour : au moins 20 % de l'accompagnement sera dédié à des promoteurs issus de la diaspora sénégalaise en Italie.
COVID : le projet a libéré des primes d’urgence auprès de 136 TPE/PME impactées par la crise, représentant un bassin de 4.200 emplois.
Montant : budget total de 35 M€, dont 14,3 M€ du Trust Fund – le reste est apporté par l’Italie et le Ministère des Finances sénégalais (fonds revolving du PLASEPRI I)
Objectifs : 750 MPME (micro, petites, et moyennes entreprises) seront accompagnées techniquement et financièrement (outils financiers envisagés : garanties et fonds de micro-investissement) dans 5 régions du Sénégal – Dakar, Diourbel, Thiès, Kaolack, Louga, Saint-Louis ; 1.200 jeunes attributaires de bourses de stage.
Le projet comporte un objectif spécifique d'accompagnement au retour : au moins 20 % de l'accompagnement sera dédié à des promoteurs issus de la diaspora sénégalaise en Italie.
COVID : le projet a libéré des primes d’urgence auprès de 136 TPE/PME impactées par la crise, représentant un bassin de 4.200 emplois.
Projets régionaux en cours - Fonds fiduciaire d’urgence Sénégal
Le programme ARCHIPELAGO vise à soutenir la création d'emplois, à la fois qualitatifs et durables, en Afrique centrale et de l'ouest.
ARCHIPELAGO est un programme de développement économique inclusif, qui met l’accent sur l'employabilité des jeunes et des groupes les plus vulnérables, en augmentant leurs compétences professionnelles et en améliorant leurs conditions d'accès à l’emploi.
4 projets sélectionnés pour le Sénégal par voie d’appel à propositions. Les projets développeront des modules courts de formation duale, réalisés en alternance entre le lieu de travail et un centre de formation sur une période d’environ trois mois. Les compétences et aptitudes transmises correspondront aux nécessités du marché du travail et leur acquisition sera validée. Par ailleurs, des formations entrepreneuriales seront mises en œuvre et contribueront à l’amélioration de l'environnement local des affaires.
ARCHIPELAGO est un programme de développement économique inclusif, qui met l’accent sur l'employabilité des jeunes et des groupes les plus vulnérables, en augmentant leurs compétences professionnelles et en améliorant leurs conditions d'accès à l’emploi.
4 projets sélectionnés pour le Sénégal par voie d’appel à propositions. Les projets développeront des modules courts de formation duale, réalisés en alternance entre le lieu de travail et un centre de formation sur une période d’environ trois mois. Les compétences et aptitudes transmises correspondront aux nécessités du marché du travail et leur acquisition sera validée. Par ailleurs, des formations entrepreneuriales seront mises en œuvre et contribueront à l’amélioration de l'environnement local des affaires.
L’objectif général de l’action est de favoriser la mise en place d'un système de gouvernance de la migration basée sur le droits en renforçant la coopération sud-sud en matière de migration et la mise en œuvre des memoranda d’entente respectifs entre le Maroc et le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Mali.
OS1 - renforcement de la coopération sud-sud en matière de migration et développement, en particulier sous l’aspect des politiques et pratiques de mobilisation des diasporas, aux niveaux national, régional, et local.
OS2 - renforcement de la coopération sud-sud en matière de protection des droits des migrants sous l’aspect de l’intégration et de la réintégration.
OS3 - amélioration de la mobilité sud-sud dans une approche triple gagnante (pays d’origine, pays d’accueil et migrants), y compris la mobilité des professionnels, des étudiants, des stagiaires et des volontaires.
OS1 - renforcement de la coopération sud-sud en matière de migration et développement, en particulier sous l’aspect des politiques et pratiques de mobilisation des diasporas, aux niveaux national, régional, et local.
OS2 - renforcement de la coopération sud-sud en matière de protection des droits des migrants sous l’aspect de l’intégration et de la réintégration.
OS3 - amélioration de la mobilité sud-sud dans une approche triple gagnante (pays d’origine, pays d’accueil et migrants), y compris la mobilité des professionnels, des étudiants, des stagiaires et des volontaires.
Équipes éditoriales:
SÉNÉGAL