C’est finalement ce mercredi 13 mai 2026 que l’ancien Directeur général du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac), Mamina Daffé, a quitté la prison pour regagner son domicile à Dakar, selon nos informations.
En effet, le 6 mai dernier, la Chambre d’accusation financière avait confirmé sa liberté provisoire sous contrôle judiciaire après une requête introduite par ses avocats, dont Me Baboucar Cissé. Dans le cadre de cette mesure, Mamina Daffé devra émarger chaque premier lundi du mois et remettre son passeport au greffe du juge d’instruction.
À sa sortie de prison, Mamina Daffé a réagi depuis son domicile à Dakar. « Dans les affaires de l’État, celui qui a le pouvoir a souvent le droit et celui qui est faible ne peut qu’avec difficulté s’empêcher d’avoir tort aux yeux de la majorité du monde », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « J’ai fait confiance et ferai toujours confiance à la justice de mon pays. Tout compte fait, Allah est au contrôle. »
Poursuivi pour complicité d’escroquerie sur les deniers publics et blanchiment de capitaux dans le cadre d’une enquête du Pool judiciaire financier liée à la reddition des comptes, l’ancien coordonnateur national du Prodac était placé sous mandat de dépôt depuis novembre 2024. Des accusations qu'il conteste vigoureusement
En effet, le 6 mai dernier, la Chambre d’accusation financière avait confirmé sa liberté provisoire sous contrôle judiciaire après une requête introduite par ses avocats, dont Me Baboucar Cissé. Dans le cadre de cette mesure, Mamina Daffé devra émarger chaque premier lundi du mois et remettre son passeport au greffe du juge d’instruction.
À sa sortie de prison, Mamina Daffé a réagi depuis son domicile à Dakar. « Dans les affaires de l’État, celui qui a le pouvoir a souvent le droit et celui qui est faible ne peut qu’avec difficulté s’empêcher d’avoir tort aux yeux de la majorité du monde », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « J’ai fait confiance et ferai toujours confiance à la justice de mon pays. Tout compte fait, Allah est au contrôle. »
Poursuivi pour complicité d’escroquerie sur les deniers publics et blanchiment de capitaux dans le cadre d’une enquête du Pool judiciaire financier liée à la reddition des comptes, l’ancien coordonnateur national du Prodac était placé sous mandat de dépôt depuis novembre 2024. Des accusations qu'il conteste vigoureusement