Cellou Dalein Diallo a rendu un hommage appuyé à Sidya Touré, ancien Premier ministre de Guinée et président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), décédé vendredi 25 septembre 2026 à Paris. L’ancien Premier ministre revient sur leur longue proximité politique, leurs combats communs et les épreuves qu’ils ont traversées.
La disparition de Sidya Touré a profondément affecté Cellou Dalein Diallo. Dans un message de condoléances, le président de l’UFDG dit avoir appris « avec une vive émotion et une immense tristesse » le décès de l’ancien Premier ministre et dirigeant de l’UFR.
« La Guinée perd un de ses valeureux fils, contraint à l’exil et exproprié », écrit Cellou Dalein Diallo, qui décrit Sidya Touré comme « un homme d’État au parcours exceptionnel, un technocrate compétent et rigoureux ». Cellou Dalein Diallo revient longuement sur l’action de Sidya Touré à la tête du gouvernement guinéen. Selon lui, son passage à la Primature avait notamment permis à la Guinée de renouer avec les institutions de Bretton Woods, de poursuivre les réformes économiques, de s’attaquer aux difficultés du secteur de l’électricité et de relancer la croissance.
L’ancien Premier ministre rappelle avoir lui-même appartenu au gouvernement dirigé par Sidya Touré après les événements des 2 et 3 février 1996. Il évoque notamment plusieurs missions effectuées à ses côtés à l’étranger : à Washington pour les relations avec le FMI et la Banque mondiale, à Bruxelles pour la coopération avec le Fonds européen de développement (FED), mais aussi à Paris pour encourager les entreprises françaises à investir en Guinée. « On s’est toujours retrouvés du même côté »
Au-delà de leur collaboration gouvernementale, Cellou Dalein Diallo insiste sur leur proximité politique et idéologique. « En politique, on s’est toujours retrouvés du même côté, idéologiquement proches et militant pour les mêmes valeurs », témoigne-t-il.
Il rappelle que leurs formations politiques appartiennent à l’Internationale libérale et évoque leur alliance lors du second tour de l’élection présidentielle de 2010. Les deux hommes avaient également participé à la création du Collectif des partis politiques, devenu par la suite l’Opposition républicaine, pour réclamer notamment l’organisation des élections législatives et communales.
Cellou Dalein Diallo établit également un parallèle entre leurs parcours politiques récents. « Décidément, Sidya Touré et moi avons des destins croisés, souvent amenés à porter la même croix et parfois aussi à subir ensemble des brimades », écrit-il.
Il affirme qu’ils ont tous les deux été « harcelés et spoliés », radiés du fichier électoral et que leurs formations politiques ont été dissoutes. Il souligne également que leurs trajectoires les avaient conduits tous les deux en exil à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
« Je perds un ami, un compagnon de route et de lutte »
Pour le président de l’UFDG, la disparition de Sidya Touré dépasse ainsi la perte d’un simple allié politique. « Je perds, avec la disparition de Sidya Touré, un ami, un compagnon de route et de lutte, avec lequel je partageais des convictions fortes, un attachement viscéral pour la Guinée », confie Cellou Dalein Diallo. Il rappelle leur ambition commune de voir la Guinée devenir une économie prospère, fondée sur « les règles et les principes de la démocratie, de l’État de droit » et sur « une gouvernance vertueuse ».
Cellou Dalein Diallo a enfin présenté ses « condoléances les plus sincères et les plus attristées » à la famille et aux proches de Sidya Touré, aux militants et sympathisants de l’UFR, ainsi qu’aux peuples guinéen et ivoirien.
La disparition de Sidya Touré a profondément affecté Cellou Dalein Diallo. Dans un message de condoléances, le président de l’UFDG dit avoir appris « avec une vive émotion et une immense tristesse » le décès de l’ancien Premier ministre et dirigeant de l’UFR.
« La Guinée perd un de ses valeureux fils, contraint à l’exil et exproprié », écrit Cellou Dalein Diallo, qui décrit Sidya Touré comme « un homme d’État au parcours exceptionnel, un technocrate compétent et rigoureux ». Cellou Dalein Diallo revient longuement sur l’action de Sidya Touré à la tête du gouvernement guinéen. Selon lui, son passage à la Primature avait notamment permis à la Guinée de renouer avec les institutions de Bretton Woods, de poursuivre les réformes économiques, de s’attaquer aux difficultés du secteur de l’électricité et de relancer la croissance.
L’ancien Premier ministre rappelle avoir lui-même appartenu au gouvernement dirigé par Sidya Touré après les événements des 2 et 3 février 1996. Il évoque notamment plusieurs missions effectuées à ses côtés à l’étranger : à Washington pour les relations avec le FMI et la Banque mondiale, à Bruxelles pour la coopération avec le Fonds européen de développement (FED), mais aussi à Paris pour encourager les entreprises françaises à investir en Guinée. « On s’est toujours retrouvés du même côté »
Au-delà de leur collaboration gouvernementale, Cellou Dalein Diallo insiste sur leur proximité politique et idéologique. « En politique, on s’est toujours retrouvés du même côté, idéologiquement proches et militant pour les mêmes valeurs », témoigne-t-il.
Il rappelle que leurs formations politiques appartiennent à l’Internationale libérale et évoque leur alliance lors du second tour de l’élection présidentielle de 2010. Les deux hommes avaient également participé à la création du Collectif des partis politiques, devenu par la suite l’Opposition républicaine, pour réclamer notamment l’organisation des élections législatives et communales.
Cellou Dalein Diallo établit également un parallèle entre leurs parcours politiques récents. « Décidément, Sidya Touré et moi avons des destins croisés, souvent amenés à porter la même croix et parfois aussi à subir ensemble des brimades », écrit-il.
Il affirme qu’ils ont tous les deux été « harcelés et spoliés », radiés du fichier électoral et que leurs formations politiques ont été dissoutes. Il souligne également que leurs trajectoires les avaient conduits tous les deux en exil à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
« Je perds un ami, un compagnon de route et de lutte »
Pour le président de l’UFDG, la disparition de Sidya Touré dépasse ainsi la perte d’un simple allié politique. « Je perds, avec la disparition de Sidya Touré, un ami, un compagnon de route et de lutte, avec lequel je partageais des convictions fortes, un attachement viscéral pour la Guinée », confie Cellou Dalein Diallo. Il rappelle leur ambition commune de voir la Guinée devenir une économie prospère, fondée sur « les règles et les principes de la démocratie, de l’État de droit » et sur « une gouvernance vertueuse ».
Cellou Dalein Diallo a enfin présenté ses « condoléances les plus sincères et les plus attristées » à la famille et aux proches de Sidya Touré, aux militants et sympathisants de l’UFR, ainsi qu’aux peuples guinéen et ivoirien.