Dans un contexte international marqué par l’enlisement du conflit israélo-palestinien et l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza, le Sénégal a de nouveau été reconduit à la présidence du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP). La décision a été prise à l’unanimité lors de la 426e réunion du Comité, tenue le 3 février au siège des Nations unies à New York, selon un communiqué onusien publié le 4 février 2026.
Cette reconduction consacre la ligne diplomatique constante de Dakar en faveur de la cause palestinienne. Les États membres ont renouvelé leur confiance à l’ambassadeur Coly Seck, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, pour conduire les travaux du Comité en 2026, confirmant ainsi le rôle central du Sénégal dans les instances multilatérales traitant de la question palestinienne.
Présent à l’ouverture de la session, le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a insisté sur l’urgence de passer des déclarations de principe à des actes concrets. Il a rappelé que le droit à l’autodétermination du peuple palestinien demeure un pilier du droit international et a réaffirmé que la solution à deux États reste, aux yeux de l’ONU, la seule perspective crédible pour une paix juste et durable au Moyen-Orient.
Dans son intervention, Coly Seck a mis en garde contre la lassitude diplomatique face à un conflit qui s’éternise. « La paix en Palestine est une question trop sérieuse pour que l’on baisse les bras », a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation internationale plus ferme face à la poursuite des violences et à la détérioration continue de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens.
Au-delà des discours, le Comité a également adopté son programme de travail pour l’année 2026, traçant les priorités de son action diplomatique. Il a par ailleurs validé l’adhésion du Chili, un élargissement qui renforce sa légitimité et sa capacité d’initiative dans la défense des droits inaliénables du peuple palestinien.
Cette reconduction consacre la ligne diplomatique constante de Dakar en faveur de la cause palestinienne. Les États membres ont renouvelé leur confiance à l’ambassadeur Coly Seck, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, pour conduire les travaux du Comité en 2026, confirmant ainsi le rôle central du Sénégal dans les instances multilatérales traitant de la question palestinienne.
Présent à l’ouverture de la session, le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a insisté sur l’urgence de passer des déclarations de principe à des actes concrets. Il a rappelé que le droit à l’autodétermination du peuple palestinien demeure un pilier du droit international et a réaffirmé que la solution à deux États reste, aux yeux de l’ONU, la seule perspective crédible pour une paix juste et durable au Moyen-Orient.
Dans son intervention, Coly Seck a mis en garde contre la lassitude diplomatique face à un conflit qui s’éternise. « La paix en Palestine est une question trop sérieuse pour que l’on baisse les bras », a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation internationale plus ferme face à la poursuite des violences et à la détérioration continue de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens.
Au-delà des discours, le Comité a également adopté son programme de travail pour l’année 2026, traçant les priorités de son action diplomatique. Il a par ailleurs validé l’adhésion du Chili, un élargissement qui renforce sa légitimité et sa capacité d’initiative dans la défense des droits inaliénables du peuple palestinien.