Le nouveau directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), Taibou Diédhiou, a décliné ses priorités lors de sa cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Ibba Sané. Devant ses collaborateurs, il a annoncé une gestion fondée sur la transparence, la concertation et le travail collectif, avec une attention particulière accordée à la réinsertion économique et sociale des populations affectées par le conflit casamançais.
La relance économique des zones touchées par le conflit en Casamance constitue l'un des principaux défis du nouveau directeur général de l'ANRAC. Lors de sa prise de fonction, Taibou Diédhiou a insisté sur la nécessité d'améliorer les conditions de vie des populations déplacées et de favoriser leur retour à une vie économique et sociale stable. Le nouveau responsable entend notamment inscrire son action dans les orientations définies par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Il a ainsi appelé « toutes les forces vives de notre pays » à se mobiliser pour « traduire en actes concrets cette vision du président de la République », particulièrement en matière de réinsertion économique des populations affectées par le conflit.
S'adressant directement au personnel de l'agence, Taibou Diédhiou a tenu à rassurer ses collaborateurs sur sa méthode de gestion. « Chers collaborateurs, vous comprendrez toute la charge émotionnelle qui pèse sur moi en ce moment. Je voudrais vous rassurer que seuls le travail, la loyauté et les qualités intrinsèques seront mes critères de management », a-t-il déclaré.
Le nouveau directeur général a également promis de privilégier une gouvernance participative et inclusive. « La mission est commune, la gestion sera donc collégiale et inclusive. Par conséquent, nous devons impérativement former une équipe unique en vue de l'atteinte des résultats attendus », a-t-il insisté.
Pour Taibou Diédhiou, la réussite de l'ANRAC dépendra avant tout de l'engagement de l'ensemble de ses agents. « Le succès de notre mission ne sera pas l'œuvre d'un seul homme. Il sera le fruit de notre engagement collectif », a-t-il affirmé, invitant ses collaborateurs à cultiver « l'esprit d'équipe, la rigueur, l'intégrité et le sens du service public et de l'intérêt général ».
Rétablir la confiance avec les populations déplacées
Parmi les priorités annoncées figurent la consolidation des acquis de l'agence, l'amélioration de ses procédures de fonctionnement et la valorisation de son capital humain. Mais le nouveau directeur général accorde surtout une place centrale au rétablissement de la confiance entre l'ANRAC et les populations déplacées.
Il entend notamment œuvrer au « rétablissement de la confiance des populations déplacées » et à « la création des conditions d'un dialogue permanent et inclusif avec les déplacés et les forces vives » de la région. L'objectif affiché est de faciliter la réinsertion économique et l'intégration sociale des communautés affectées par plusieurs décennies de conflit.
Taibou Diédhiou a également insisté sur « la mobilisation des partenaires techniques et financiers, des ONG et des acteurs du développement » pour accompagner l'État dans ses efforts de reconstruction et de relance. Enfin, il a promis une administration accessible et ouverte au dialogue. « Sachez que ma porte sera grandement ouverte », a-t-il assuré, avant d'appeler ses collaborateurs à surmonter ensemble les obstacles et à relever les défis qui attendent l'agence.
Nommé directeur général de l'ANRAC lors du Conseil des ministres du 10 septembre 2026, en remplacement d'Ibba Sané, Taibou Diédhiou prend les commandes d'une institution appelée à jouer un rôle important dans la reconstruction économique et sociale de la Casamance.
La relance économique des zones touchées par le conflit en Casamance constitue l'un des principaux défis du nouveau directeur général de l'ANRAC. Lors de sa prise de fonction, Taibou Diédhiou a insisté sur la nécessité d'améliorer les conditions de vie des populations déplacées et de favoriser leur retour à une vie économique et sociale stable. Le nouveau responsable entend notamment inscrire son action dans les orientations définies par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Il a ainsi appelé « toutes les forces vives de notre pays » à se mobiliser pour « traduire en actes concrets cette vision du président de la République », particulièrement en matière de réinsertion économique des populations affectées par le conflit.
S'adressant directement au personnel de l'agence, Taibou Diédhiou a tenu à rassurer ses collaborateurs sur sa méthode de gestion. « Chers collaborateurs, vous comprendrez toute la charge émotionnelle qui pèse sur moi en ce moment. Je voudrais vous rassurer que seuls le travail, la loyauté et les qualités intrinsèques seront mes critères de management », a-t-il déclaré.
Le nouveau directeur général a également promis de privilégier une gouvernance participative et inclusive. « La mission est commune, la gestion sera donc collégiale et inclusive. Par conséquent, nous devons impérativement former une équipe unique en vue de l'atteinte des résultats attendus », a-t-il insisté.
Pour Taibou Diédhiou, la réussite de l'ANRAC dépendra avant tout de l'engagement de l'ensemble de ses agents. « Le succès de notre mission ne sera pas l'œuvre d'un seul homme. Il sera le fruit de notre engagement collectif », a-t-il affirmé, invitant ses collaborateurs à cultiver « l'esprit d'équipe, la rigueur, l'intégrité et le sens du service public et de l'intérêt général ».
Rétablir la confiance avec les populations déplacées
Parmi les priorités annoncées figurent la consolidation des acquis de l'agence, l'amélioration de ses procédures de fonctionnement et la valorisation de son capital humain. Mais le nouveau directeur général accorde surtout une place centrale au rétablissement de la confiance entre l'ANRAC et les populations déplacées.
Il entend notamment œuvrer au « rétablissement de la confiance des populations déplacées » et à « la création des conditions d'un dialogue permanent et inclusif avec les déplacés et les forces vives » de la région. L'objectif affiché est de faciliter la réinsertion économique et l'intégration sociale des communautés affectées par plusieurs décennies de conflit.
Taibou Diédhiou a également insisté sur « la mobilisation des partenaires techniques et financiers, des ONG et des acteurs du développement » pour accompagner l'État dans ses efforts de reconstruction et de relance. Enfin, il a promis une administration accessible et ouverte au dialogue. « Sachez que ma porte sera grandement ouverte », a-t-il assuré, avant d'appeler ses collaborateurs à surmonter ensemble les obstacles et à relever les défis qui attendent l'agence.
Nommé directeur général de l'ANRAC lors du Conseil des ministres du 10 septembre 2026, en remplacement d'Ibba Sané, Taibou Diédhiou prend les commandes d'une institution appelée à jouer un rôle important dans la reconstruction économique et sociale de la Casamance.