L’ancien secrétaire d’État aux Coopératives et à l’Encadrement paysan, Dr Alpha Ba, a fait état d’une baisse annoncée du budget consacré à la campagne agricole. Invité de l’émission « En Vérité » de RSI, il a évoqué une enveloppe de 130 milliards de francs CFA et les conséquences qu’une diminution des crédits pourrait avoir sur la disponibilité des intrants.
Selon les informations dont il dit disposer, le budget prévu pour la campagne agricole s’établirait à 130 milliards de francs CFA, soit une diminution de « presque 20 % ».
Dr Alpha Ba estime que cette réduction aurait des répercussions sur les moyens mis à la disposition des producteurs. « Cela va impacter forcément sur la disponibilité des intrants que les paysans reçoivent habituellement », a-t-il déclaré.
Des risques sur la disponibilité des intrants
L’ancien secrétaire d’État a notamment évoqué les semences, les engrais et, plus généralement, les intrants nécessaires au déroulement de la campagne agricole. Il situe cette baisse annoncée dans un contexte où les producteurs doivent également composer avec les conditions pluviométriques et d’autres aléas liés à la saison agricole. « L’État devrait plutôt essayer de voir comment renforcer les paysans, et non leur mettre dans des situations très difficiles », a-t-il indiqué.
Dr Alpha Ba a également évoqué le risque de voir certaines zones rurales confrontées à des périodes de soudure si les exploitations familiales rencontrent davantage de difficultés. « À ce rythme-là, j’ai peur qu’on se retrouve dans des situations de soudure même dans certaines zones rurales du Sénégal », a-t-il averti.
« Que la baisse se fasse dans d’autres secteurs »
Interrogé sur les contraintes budgétaires auxquelles l’État pourrait être confronté, Dr Alpha Ba considère que les crédits destinés à l’agriculture devraient être préservés.
« Même s’il y a une baisse, que la baisse se fasse dans d’autres secteurs plutôt que sur le secteur agricole », a-t-il déclaré.
Le responsable de PASTEF-Les Patriotes appelle ainsi le ministère chargé de l’Agriculture à défendre les moyens consacrés à la campagne agricole lors des arbitrages budgétaires. À ce stade, le chiffre de 130 milliards de francs CFA et la baisse de « presque 20 % » évoqués dans l’entretien sont présentés par Dr Alpha Ba sur la base des informations dont il dit disposer.
Selon les informations dont il dit disposer, le budget prévu pour la campagne agricole s’établirait à 130 milliards de francs CFA, soit une diminution de « presque 20 % ».
Dr Alpha Ba estime que cette réduction aurait des répercussions sur les moyens mis à la disposition des producteurs. « Cela va impacter forcément sur la disponibilité des intrants que les paysans reçoivent habituellement », a-t-il déclaré.
Des risques sur la disponibilité des intrants
L’ancien secrétaire d’État a notamment évoqué les semences, les engrais et, plus généralement, les intrants nécessaires au déroulement de la campagne agricole. Il situe cette baisse annoncée dans un contexte où les producteurs doivent également composer avec les conditions pluviométriques et d’autres aléas liés à la saison agricole. « L’État devrait plutôt essayer de voir comment renforcer les paysans, et non leur mettre dans des situations très difficiles », a-t-il indiqué.
Dr Alpha Ba a également évoqué le risque de voir certaines zones rurales confrontées à des périodes de soudure si les exploitations familiales rencontrent davantage de difficultés. « À ce rythme-là, j’ai peur qu’on se retrouve dans des situations de soudure même dans certaines zones rurales du Sénégal », a-t-il averti.
« Que la baisse se fasse dans d’autres secteurs »
Interrogé sur les contraintes budgétaires auxquelles l’État pourrait être confronté, Dr Alpha Ba considère que les crédits destinés à l’agriculture devraient être préservés.
« Même s’il y a une baisse, que la baisse se fasse dans d’autres secteurs plutôt que sur le secteur agricole », a-t-il déclaré.
Le responsable de PASTEF-Les Patriotes appelle ainsi le ministère chargé de l’Agriculture à défendre les moyens consacrés à la campagne agricole lors des arbitrages budgétaires. À ce stade, le chiffre de 130 milliards de francs CFA et la baisse de « presque 20 % » évoqués dans l’entretien sont présentés par Dr Alpha Ba sur la base des informations dont il dit disposer.