Le président de la République du Sénégal et président en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce dimanche à El-Alamein, en Égypte, à la 8e Réunion de coordination semestrielle entre l’Union africaine et les communautés économiques régionales.
À cette occasion, le chef de l’État sénégalais a présenté à ses pairs l’état d’avancement du processus d’intégration en Afrique de l’Ouest. Au cœur de son intervention figure une annonce majeure sur le plan économique : les chefs d’État de la CEDEAO ont décidé de lancer la monnaie unique, l’éco, en 2027.
La monnaie unique ouest-africaine constitue l’un des principaux projets d’intégration économique de la CEDEAO. Lors de cette réunion, Bassirou Diomaye Faye a fait état de la décision des dirigeants de l’organisation de franchir une nouvelle étape avec un lancement prévu en 2027.
Le président sénégalais a également évoqué le Pacte pour l’avenir, adopté à Lungi en juillet dernier, présenté comme une feuille de route destinée à renforcer la résilience de la région et à consolider son intégration économique.
Cette perspective intervient alors que la CEDEAO poursuit ses efforts pour renforcer les échanges entre ses États membres et faciliter la circulation des personnes et des biens.
Carte d’identité biométrique et interconnexion énergétique
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a également mis en avant la carte d’identité biométrique de la CEDEAO, destinée à faciliter la circulation des citoyens dans l’espace communautaire.
Le chef de l’État a par ailleurs cité les progrès réalisés dans l’interconnexion des réseaux électriques des quinze pays ouest-africains, un chantier présenté comme un levier important pour renforcer la coopération énergétique régionale.
Sécurité et dialogue avec l’AES
Sur le volet sécuritaire, le président en exercice de la CEDEAO a indiqué que l’organisation avait renforcé ses mécanismes de sécurité collective face à la progression de la menace terroriste dans la région.
Il a également évoqué la poursuite du dialogue avec l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, trois pays ayant quitté la CEDEAO.
Selon Bassirou Diomaye Faye, ce dialogue doit permettre de « préserver les liens entre les peuples et les acquis de l’intégration ».
La ZLECAf au service de la transformation africaine
Le président sénégalais a également plaidé pour une meilleure exploitation des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Il a notamment appelé à favoriser la transformation des ressources africaines sur le continent et à développer des corridors d’infrastructures permettant de mieux relier les marchés.
L’objectif affiché est de permettre aux économies africaines de tirer davantage profit de leurs ressources et de renforcer les échanges intra-africains.
Enfin, Bassirou Diomaye Faye a salué le Ghana et le Togo pour leur action au sein des Nations unies au nom de l’Afrique, notamment autour de la Déclaration sur la traite des Africains et de la résolution « Corriger la carte ».
Sous présidence sénégalaise, la CEDEAO entend ainsi poursuivre son objectif de renforcer l’unité communautaire et de replacer les citoyens au cœur du processus d’intégration régionale, avec l’échéance de 2027 comme nouvelle étape annoncée pour le projet de monnaie unique.
À cette occasion, le chef de l’État sénégalais a présenté à ses pairs l’état d’avancement du processus d’intégration en Afrique de l’Ouest. Au cœur de son intervention figure une annonce majeure sur le plan économique : les chefs d’État de la CEDEAO ont décidé de lancer la monnaie unique, l’éco, en 2027.
La monnaie unique ouest-africaine constitue l’un des principaux projets d’intégration économique de la CEDEAO. Lors de cette réunion, Bassirou Diomaye Faye a fait état de la décision des dirigeants de l’organisation de franchir une nouvelle étape avec un lancement prévu en 2027.
Le président sénégalais a également évoqué le Pacte pour l’avenir, adopté à Lungi en juillet dernier, présenté comme une feuille de route destinée à renforcer la résilience de la région et à consolider son intégration économique.
Cette perspective intervient alors que la CEDEAO poursuit ses efforts pour renforcer les échanges entre ses États membres et faciliter la circulation des personnes et des biens.
Carte d’identité biométrique et interconnexion énergétique
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a également mis en avant la carte d’identité biométrique de la CEDEAO, destinée à faciliter la circulation des citoyens dans l’espace communautaire.
Le chef de l’État a par ailleurs cité les progrès réalisés dans l’interconnexion des réseaux électriques des quinze pays ouest-africains, un chantier présenté comme un levier important pour renforcer la coopération énergétique régionale.
Sécurité et dialogue avec l’AES
Sur le volet sécuritaire, le président en exercice de la CEDEAO a indiqué que l’organisation avait renforcé ses mécanismes de sécurité collective face à la progression de la menace terroriste dans la région.
Il a également évoqué la poursuite du dialogue avec l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, trois pays ayant quitté la CEDEAO.
Selon Bassirou Diomaye Faye, ce dialogue doit permettre de « préserver les liens entre les peuples et les acquis de l’intégration ».
La ZLECAf au service de la transformation africaine
Le président sénégalais a également plaidé pour une meilleure exploitation des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Il a notamment appelé à favoriser la transformation des ressources africaines sur le continent et à développer des corridors d’infrastructures permettant de mieux relier les marchés.
L’objectif affiché est de permettre aux économies africaines de tirer davantage profit de leurs ressources et de renforcer les échanges intra-africains.
Enfin, Bassirou Diomaye Faye a salué le Ghana et le Togo pour leur action au sein des Nations unies au nom de l’Afrique, notamment autour de la Déclaration sur la traite des Africains et de la résolution « Corriger la carte ».
Sous présidence sénégalaise, la CEDEAO entend ainsi poursuivre son objectif de renforcer l’unité communautaire et de replacer les citoyens au cœur du processus d’intégration régionale, avec l’échéance de 2027 comme nouvelle étape annoncée pour le projet de monnaie unique.