Au terme d’une rencontre aussi fermée que tendue, le Sénégal a logiquement dominé l’Égypte (1-0), ce mercredi à Tanger, validant son billet pour une nouvelle finale de la Coupe d’Afrique des nations. Un succès construit avec patience et autorité, scellé par une réalisation décisive de Sadio Mané, et qui propulse les Lions vers leur troisième finale sur les quatre dernières éditions de la CAN.
Face à une sélection égyptienne fidèle à son approche ultra-défensive, le Sénégal a longtemps buté sur un bloc compact, discipliné et résolument tourné vers la préservation du score. Comme lors de leurs précédentes confrontations à Yaoundé en finale de la CAN 2022, puis au Caire et à Dakar lors du barrage qualificatif pour la Coupe du monde, les deux équipes ont livré un duel âpre, électrique et chargé de tension.
Les années passent, les sélectionneurs changent, mais le scénario reste le même. Et à la fin, c’est encore le Sénégal qui s’impose. Les Lions ont largement mérité leur victoire tant ils ont été les seuls à proposer du jeu. Avec près de 70 % de possession à l’heure de jeu, une présence constante dans le camp adverse et les seules occasions franches de la rencontre, les hommes de Pape Thiaw ont étouffé des Pharaons arc-boutés sur leur défense.
Il aura fallu attendre la 78e minute pour voir cette domination enfin récompensée. Sur une frappe de Lamine Camara repoussée par la défense égyptienne, Sadio Mané surgit et ajuste El Shenawy d’un tir du pied droit, libérant tout un peuple. Un but symbolique dans une rencontre où l’on attendait encore le duel Mané–Salah, finalement réduit au silence par la physionomie du match.
Une Égypte méconnaissable
La prestation égyptienne interroge. Défense à cinq, milieu à quatre, un seul attaquant livré à lui-même : l’Égypte a fait le choix assumé de refuser le jeu. Résultat, une équipe historiquement conquérante affichant des statistiques faméliques : zéro tir, zéro corner pendant plus de 75 minutes. Une première frappe tardive, sans danger, captée par un Édouard Mendy impérial, comme un air de déjà-vu de 2022.
Rompu à l’exercice de la défense, le onze de Hossam Hassan a longtemps espéré une occasion isolée pour faire basculer le match. Mais cette fois encore, la muraille sénégalaise a tenu bon.
Comme il y a quatre ans, le Sénégal élimine l’Égypte. Et comme une habitude désormais, les Lions se hissent en finale. Trois finales sur les quatre dernières CAN, un fait rare qui témoigne d’une régularité et d’un savoir-faire au plus haut niveau continental.
Dimanche 18 janvier, le Sénégal affrontera le vainqueur de l’autre demi-finale entre le Maroc et le Nigeria. Tout un pays retient son souffle, espérant que, après le 6 février 2022, le 18 janvier 2026 s’inscrive à jamais dans l’histoire du football sénégalais, synonyme d’une deuxième étoile sur le maillot des Lions.
Face à une sélection égyptienne fidèle à son approche ultra-défensive, le Sénégal a longtemps buté sur un bloc compact, discipliné et résolument tourné vers la préservation du score. Comme lors de leurs précédentes confrontations à Yaoundé en finale de la CAN 2022, puis au Caire et à Dakar lors du barrage qualificatif pour la Coupe du monde, les deux équipes ont livré un duel âpre, électrique et chargé de tension.
Les années passent, les sélectionneurs changent, mais le scénario reste le même. Et à la fin, c’est encore le Sénégal qui s’impose. Les Lions ont largement mérité leur victoire tant ils ont été les seuls à proposer du jeu. Avec près de 70 % de possession à l’heure de jeu, une présence constante dans le camp adverse et les seules occasions franches de la rencontre, les hommes de Pape Thiaw ont étouffé des Pharaons arc-boutés sur leur défense.
Il aura fallu attendre la 78e minute pour voir cette domination enfin récompensée. Sur une frappe de Lamine Camara repoussée par la défense égyptienne, Sadio Mané surgit et ajuste El Shenawy d’un tir du pied droit, libérant tout un peuple. Un but symbolique dans une rencontre où l’on attendait encore le duel Mané–Salah, finalement réduit au silence par la physionomie du match.
Une Égypte méconnaissable
La prestation égyptienne interroge. Défense à cinq, milieu à quatre, un seul attaquant livré à lui-même : l’Égypte a fait le choix assumé de refuser le jeu. Résultat, une équipe historiquement conquérante affichant des statistiques faméliques : zéro tir, zéro corner pendant plus de 75 minutes. Une première frappe tardive, sans danger, captée par un Édouard Mendy impérial, comme un air de déjà-vu de 2022.
Rompu à l’exercice de la défense, le onze de Hossam Hassan a longtemps espéré une occasion isolée pour faire basculer le match. Mais cette fois encore, la muraille sénégalaise a tenu bon.
Comme il y a quatre ans, le Sénégal élimine l’Égypte. Et comme une habitude désormais, les Lions se hissent en finale. Trois finales sur les quatre dernières CAN, un fait rare qui témoigne d’une régularité et d’un savoir-faire au plus haut niveau continental.
Dimanche 18 janvier, le Sénégal affrontera le vainqueur de l’autre demi-finale entre le Maroc et le Nigeria. Tout un pays retient son souffle, espérant que, après le 6 février 2022, le 18 janvier 2026 s’inscrive à jamais dans l’histoire du football sénégalais, synonyme d’une deuxième étoile sur le maillot des Lions.