Le Sénégal et le Maroc devront encore patienter avant de connaître la décision définitive du Tribunal arbitral du sport (TAS) concernant la finale controversée de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Les deux fédérations ont présenté leurs arguments ce jeudi 8 octobre 2026, à Lausanne, devant une formation de trois arbitres. Selon le directeur général du TAS, Matthieu Reeb, le verdict pourrait intervenir dans les prochains jours, voire dans quelques semaines.
Le feuilleton judiciaire autour de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc entre dans sa dernière ligne droite. Ce jeudi, les représentants des deux pays se sont retrouvés au siège du Tribunal arbitral du sport, à Lausanne, en Suisse, pour défendre leurs positions dans un dossier qui tient en haleine les supporters des deux nations.
À l’issue de cette audience, aucune décision n’a été rendue. Le directeur général du TAS, Matthieu Reeb, a indiqué que les arbitres auront besoin d’un délai supplémentaire pour examiner les arguments des différentes parties. « Je sais bien que l’attente des supporters marocains et sénégalais ainsi que celle de tous les fans africains est très longue. Nous avons établi le calendrier pour la procédure avec l’accord de toutes les parties impliquées », a-t-il déclaré devant plusieurs médias, selon L’Équipe.
Le verdict attendu dans quelques jours ou quelques semaines
Matthieu Reeb a précisé que la décision ne serait rendue ni ce jeudi ni vendredi.
« Cela devrait durer quelques jours, voire quelques semaines si jamais les arbitres veulent rédiger une décision complète avec les motifs juridiques », a-t-il expliqué.
Le directeur général du TAS a également rappelé que la formation arbitrale était composée de trois spécialistes du droit : le Français Gérald Simon, l’Allemand Ulrich Haas et l’Italien Luigi Fumagalli. L’objectif, selon lui, est de rendre une décision motivée dans les meilleurs délais, afin de mettre un terme à ce différend qui dure depuis plusieurs mois.
Le Sénégal affirme avoir bien défendu son dossier
L’audience, organisée à huis clos, a débuté vers 9 h 45 et s’est achevée aux environs de 15 heures. Les délégations sénégalaise et marocaine, composées notamment des secrétaires généraux des fédérations et de leurs conseils juridiques, ont exposé leurs arguments devant les trois arbitres. À la sortie, Abdoulaye Saydou Sow, secrétaire général de la Fédération sénégalaise de football (FSF), s’est montré prudent sur le contenu des débats, tout en affichant sa confiance dans le travail accompli par les avocats du Sénégal. « Nos avocats ont présenté notre plaidoirie, toutes nos observations et ont été entendus par la formation arbitrale. Je ne peux pas dire ce qu’il s’est réellement passé car c’est un secret de la délibération. Mais je peux assurer que le Sénégal s’est bien défendu », a-t-il déclaré.
Les différentes parties sont tenues à la confidentialité concernant les échanges intervenus au cours de cette audience. Une finale remportée sur le terrain, puis invalidée par la CAF Pour rappel, la finale de la CAN 2025 s’était disputée le 18 janvier 2026 à Rabat. Le Sénégal s’était imposé face au Maroc sur le score de 1-0 après prolongation.
Mais cette victoire avait été remise en cause par la Confédération africaine de football (CAF), à la suite des incidents survenus en fin de rencontre. Plusieurs joueurs sénégalais avaient momentanément quitté la pelouse pour protester contre une décision arbitrale, avant de revenir poursuivre le match.
En mars dernier, le jury d’appel de la CAF avait décidé de déclarer le Sénégal forfait, en application des articles 82 et 84 du règlement de la compétition. La rencontre avait alors été homologuée sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, entraînant le retrait du titre continental aux Lions de la Teranga. Contestant cette décision, la Fédération sénégalaise de football avait saisi le TAS. Elle soutient notamment que l’arbitre de la rencontre avait autorisé la reprise du jeu et que le match s’était achevé normalement sur le terrain.
Le sort du titre continental désormais entre les mains du TAS
Après plusieurs mois de procédure, les deux fédérations ont désormais présenté leurs arguments devant la juridiction sportive internationale. Le TAS devra déterminer si la décision de la CAF doit être confirmée, annulée ou faire l’objet d’une autre issue juridique.
Pour le Sénégal, l’enjeu est de faire reconnaître sa victoire acquise sur le terrain et de récupérer officiellement le titre continental. Le Maroc, de son côté, défend la décision rendue en sa faveur par l’instance d’appel de la CAF. En attendant le verdict, le suspense reste entier autour de l’identité du champion d’Afrique 2025 officiellement reconnu à l’issue de cette procédure.
Le feuilleton judiciaire autour de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc entre dans sa dernière ligne droite. Ce jeudi, les représentants des deux pays se sont retrouvés au siège du Tribunal arbitral du sport, à Lausanne, en Suisse, pour défendre leurs positions dans un dossier qui tient en haleine les supporters des deux nations.
À l’issue de cette audience, aucune décision n’a été rendue. Le directeur général du TAS, Matthieu Reeb, a indiqué que les arbitres auront besoin d’un délai supplémentaire pour examiner les arguments des différentes parties. « Je sais bien que l’attente des supporters marocains et sénégalais ainsi que celle de tous les fans africains est très longue. Nous avons établi le calendrier pour la procédure avec l’accord de toutes les parties impliquées », a-t-il déclaré devant plusieurs médias, selon L’Équipe.
Le verdict attendu dans quelques jours ou quelques semaines
Matthieu Reeb a précisé que la décision ne serait rendue ni ce jeudi ni vendredi.
« Cela devrait durer quelques jours, voire quelques semaines si jamais les arbitres veulent rédiger une décision complète avec les motifs juridiques », a-t-il expliqué.
Le directeur général du TAS a également rappelé que la formation arbitrale était composée de trois spécialistes du droit : le Français Gérald Simon, l’Allemand Ulrich Haas et l’Italien Luigi Fumagalli. L’objectif, selon lui, est de rendre une décision motivée dans les meilleurs délais, afin de mettre un terme à ce différend qui dure depuis plusieurs mois.
Le Sénégal affirme avoir bien défendu son dossier
L’audience, organisée à huis clos, a débuté vers 9 h 45 et s’est achevée aux environs de 15 heures. Les délégations sénégalaise et marocaine, composées notamment des secrétaires généraux des fédérations et de leurs conseils juridiques, ont exposé leurs arguments devant les trois arbitres. À la sortie, Abdoulaye Saydou Sow, secrétaire général de la Fédération sénégalaise de football (FSF), s’est montré prudent sur le contenu des débats, tout en affichant sa confiance dans le travail accompli par les avocats du Sénégal. « Nos avocats ont présenté notre plaidoirie, toutes nos observations et ont été entendus par la formation arbitrale. Je ne peux pas dire ce qu’il s’est réellement passé car c’est un secret de la délibération. Mais je peux assurer que le Sénégal s’est bien défendu », a-t-il déclaré.
Les différentes parties sont tenues à la confidentialité concernant les échanges intervenus au cours de cette audience. Une finale remportée sur le terrain, puis invalidée par la CAF Pour rappel, la finale de la CAN 2025 s’était disputée le 18 janvier 2026 à Rabat. Le Sénégal s’était imposé face au Maroc sur le score de 1-0 après prolongation.
Mais cette victoire avait été remise en cause par la Confédération africaine de football (CAF), à la suite des incidents survenus en fin de rencontre. Plusieurs joueurs sénégalais avaient momentanément quitté la pelouse pour protester contre une décision arbitrale, avant de revenir poursuivre le match.
En mars dernier, le jury d’appel de la CAF avait décidé de déclarer le Sénégal forfait, en application des articles 82 et 84 du règlement de la compétition. La rencontre avait alors été homologuée sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, entraînant le retrait du titre continental aux Lions de la Teranga. Contestant cette décision, la Fédération sénégalaise de football avait saisi le TAS. Elle soutient notamment que l’arbitre de la rencontre avait autorisé la reprise du jeu et que le match s’était achevé normalement sur le terrain.
Le sort du titre continental désormais entre les mains du TAS
Après plusieurs mois de procédure, les deux fédérations ont désormais présenté leurs arguments devant la juridiction sportive internationale. Le TAS devra déterminer si la décision de la CAF doit être confirmée, annulée ou faire l’objet d’une autre issue juridique.
Pour le Sénégal, l’enjeu est de faire reconnaître sa victoire acquise sur le terrain et de récupérer officiellement le titre continental. Le Maroc, de son côté, défend la décision rendue en sa faveur par l’instance d’appel de la CAF. En attendant le verdict, le suspense reste entier autour de l’identité du champion d’Afrique 2025 officiellement reconnu à l’issue de cette procédure.