Le Burkina Faso pourrait bénéficier d’un nouveau financement de 87,67 millions de dollars, soit environ 50 milliards de FCFA, du Fonds monétaire international (FMI). Dans un communiqué publié le mercredi 4 novembre 2026, l’institution financière internationale annonce avoir conclu un accord technique avec les autorités burkinabè à l’issue de l’évaluation de deux programmes économiques. Le décaissement reste toutefois conditionné à l’approbation de son conseil d’administration, attendue à la mi-janvier 2027.
Le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré franchit une nouvelle étape dans ses discussions avec le Fonds monétaire international. Une mission du FMI, conduite par Jaroslaw Wieczorek, a séjourné à Ouagadougou du 26 octobre au 4 novembre 2026 pour examiner l’évolution des programmes économiques et financiers du pays.
Les discussions ont abouti à un accord au niveau des services concernant la sixième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
Si ces évaluations sont validées par le conseil d’administration du FMI, le Burkina Faso pourra recevoir un financement global de 87,67 millions de dollars. Sur cette enveloppe, 65,38 millions de dollars proviendraient de la FEC, contre 22,29 millions de dollars au titre de la FRD.
Le FMI salue les performances économiques du Burkina Faso
Selon les conclusions de la mission, les autorités burkinabè ont respecté l’ensemble des critères quantitatifs fixés dans le cadre de la sixième revue de la FEC. Les réformes prévues ont également été réalisées, tandis que des progrès jugés satisfaisants ont été enregistrés dans la mise en œuvre du second programme.
Sur le plan économique, le FMI prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de 4,4 % en 2026, qui pourrait atteindre 4,8 % en 2027.
Cette dynamique serait principalement soutenue par l’exploitation aurifère et la reprise attendue de la production agricole. La hausse des cours de l’or et les investissements dans l’irrigation, les infrastructures hydrauliques et les engrais figurent parmi les facteurs favorables identifiés.
L’institution met néanmoins en garde contre plusieurs risques, notamment l’augmentation des prix internationaux du pétrole et les conséquences possibles du phénomène climatique El Niño sur la sécurité alimentaire.
Un déficit budgétaire toujours sous surveillance
Concernant les finances publiques, le gouvernement burkinabè maintient son objectif de déficit budgétaire à 2,7 % du PIB pour 2026. Le FMI estime toutefois que ce déficit pourrait être plus élevé, tout en restant inférieur à 4 %.
Pour 2027, les premières projections tablent sur un déficit d’environ 3,3 % du PIB, avec pour objectif de converger progressivement vers la norme communautaire de 3 % fixée par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Les discussions ont également porté sur la maîtrise des dépenses énergétiques, le renforcement de la protection sociale, la gouvernance des finances publiques et la gestion du nouveau fonds souverain minier.
La décision finale sur le décaissement des 87,67 millions de dollars devrait intervenir à la mi-janvier 2027, lors de l’examen des deux revues par le conseil d’administration du FMI.
Le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré franchit une nouvelle étape dans ses discussions avec le Fonds monétaire international. Une mission du FMI, conduite par Jaroslaw Wieczorek, a séjourné à Ouagadougou du 26 octobre au 4 novembre 2026 pour examiner l’évolution des programmes économiques et financiers du pays.
Les discussions ont abouti à un accord au niveau des services concernant la sixième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
Si ces évaluations sont validées par le conseil d’administration du FMI, le Burkina Faso pourra recevoir un financement global de 87,67 millions de dollars. Sur cette enveloppe, 65,38 millions de dollars proviendraient de la FEC, contre 22,29 millions de dollars au titre de la FRD.
Le FMI salue les performances économiques du Burkina Faso
Selon les conclusions de la mission, les autorités burkinabè ont respecté l’ensemble des critères quantitatifs fixés dans le cadre de la sixième revue de la FEC. Les réformes prévues ont également été réalisées, tandis que des progrès jugés satisfaisants ont été enregistrés dans la mise en œuvre du second programme.
Sur le plan économique, le FMI prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de 4,4 % en 2026, qui pourrait atteindre 4,8 % en 2027.
Cette dynamique serait principalement soutenue par l’exploitation aurifère et la reprise attendue de la production agricole. La hausse des cours de l’or et les investissements dans l’irrigation, les infrastructures hydrauliques et les engrais figurent parmi les facteurs favorables identifiés.
L’institution met néanmoins en garde contre plusieurs risques, notamment l’augmentation des prix internationaux du pétrole et les conséquences possibles du phénomène climatique El Niño sur la sécurité alimentaire.
Un déficit budgétaire toujours sous surveillance
Concernant les finances publiques, le gouvernement burkinabè maintient son objectif de déficit budgétaire à 2,7 % du PIB pour 2026. Le FMI estime toutefois que ce déficit pourrait être plus élevé, tout en restant inférieur à 4 %.
Pour 2027, les premières projections tablent sur un déficit d’environ 3,3 % du PIB, avec pour objectif de converger progressivement vers la norme communautaire de 3 % fixée par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Les discussions ont également porté sur la maîtrise des dépenses énergétiques, le renforcement de la protection sociale, la gouvernance des finances publiques et la gestion du nouveau fonds souverain minier.
La décision finale sur le décaissement des 87,67 millions de dollars devrait intervenir à la mi-janvier 2027, lors de l’examen des deux revues par le conseil d’administration du FMI.