Braderie des ressources de l’Afrique : la honteuse proposition des sécessionnistes du Somaliland aux États-Uni

Dimanche 22 Février 2026

Toute l’Afrique a unanimement rejeté le projet de l’éclatement de la Somalie avec la naissance d’un micro-État, le Somaliland. Depuis des années, ses dirigeants locaux manœuvrent pour obtenir la reconnaissance internationale de leur entité. Mais les puissances étrangères, soucieuses de l’intérêt de l’Afrique, ont dit non, à l’exception d’Israël, qui a toujours agi contre les intérêts africains et soutenu les mouvements sécessionnistes. Ainsi, Netanyahou s’oppose à la reconnaissance d’un État palestinien.

De plus, leur soutien s’affaiblit avec les refus systématiques des pays limitrophes, comme le Kenya, l’Éthiopie et Djibouti. Dans ce contexte, le « ministre » de la Présidence, Khader Hussein Abdi, a fait une proposition honteuse aux États-Unis.

Le Somaliland, en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance après celle d’Israël fin décembre, est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et à offrir des bases militaires aux États-Unis, a affirmé à l’AFP l’un de ses ministres. Israël est devenu fin 2025 le premier pays à reconnaître cette république autoproclamée comme « État indépendant et souverain » depuis sa sécession en 1991 de la Somalie, provoquant la colère de Mogadiscio, qui revendique toujours le contrôle du territoire.

« Nous sommes prêts à accorder des exclusivités (minières) aux États-Unis. Nous sommes également ouverts à l’idée d’offrir des bases militaires aux États-Unis », a déclaré le ministre de la Présidence, Khader Hussein Abdi. Avec cette proposition honteuse, les autorités et la population somalilandaises espèrent que cette avancée diplomatique historique poussera d’autres pays, à commencer par les États-Unis, à légitimer à leur tour leur existence.

Mais tout est possible avec les États-Unis de Trump, en quête effrénée d’argent et de ressources, et il ne serait pas étonnant qu’ils acceptent cette proposition pour brader les richesses du continent africain, qui a toujours été victime d’un système du plus fort, souvent soutenu par des dirigeants complexés. C’est triste pour l’Afrique.
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