Le Mouvement National des Jeunes de la République des Valeurs (MONJER) a exprimé, ce 6 février 2026, sa vive préoccupation face à la situation jugée de plus en plus alarmante des étudiants sénégalais, confrontés à des retards récurrents de paiement des bourses, à une précarité sociale croissante et à une incertitude permanente quant à leur avenir.
Dans un communiqué rendu public à Dakar, le mouvement de jeunesse estime que la manière dont les nouvelles dispositions sont imposées aux étudiants traduit « une irresponsabilité et un manque de considération ». Pour le MONJER, « mettre les étudiants devant le fait accompli au sujet des nouvelles dispositions prises relève de l’irresponsabilité ». Le mouvement va plus loin et interpelle directement l’État sur ses priorités budgétaires. « Un État qui n’est pas capable d’assurer régulièrement les bourses de ses étudiants sacrifie consciemment son avenir », dénonce le communiqué, rappelant que « l’éducation n’est pas une dépense secondaire : elle est un investissement stratégique ».
Selon le MONJER, fragiliser les étudiants revient à fragiliser toute la nation, dans un contexte où l’enseignement supérieur demeure pour de nombreux jeunes le seul espoir d’ascension sociale. Le communiqué pointe également du doigt ce qu’il qualifie de dépenses de prestige excessives. Le mouvement juge « choquant » que, pendant que les étudiants peinent à subvenir à leurs besoins élémentaires, « l’État se permette un train de vie farfelu ».
Le MONJER cite notamment « des véhicules de luxe pour le Parlement », une « budgétisation avoisinant les 200 millions de francs CFA pour un véhicule blindé destiné au président de l’Assemblée nationale », ainsi que « des fonds politiques généreusement alloués aux élites ». À ce sujet, le mouvement souligne qu’« à titre de comparaison, les montants mobilisés pour une seule journée de privilèges politiques pourraient couvrir les bourses de milliers d’étudiants ».
Rejet des appels à la suppression des bourses
Le MONJER s’insurge par ailleurs contre les prises de position de certains députés favorables à la suppression des bourses universitaires. Ces propositions sont qualifiées de « purement claniques » et révélatrices d’une « déconnexion totale des réalités sociales ». Comparer le Sénégal à des pays comme la Belgique ou le Canada relève, selon le mouvement, d’« une malhonnêteté intellectuelle manifeste ». « Dans ces pays, l’ascenseur social fonctionne. Au Sénégal, il est grippé depuis longtemps, et les bourses constituent, pour beaucoup, le seul filet de sécurité permettant d’accéder à l’enseignement supérieur », souligne le communiqué.
« Condamner des milliers de jeunes à l’exclusion »
Pour le MONJER, supprimer les bourses dans le contexte actuel reviendrait à « condamner des milliers de jeunes à l’exclusion, à la résignation ou à l’exil », tout en creusant davantage les inégalités sociales et en hypothéquant durablement l’avenir du pays.
Le mouvement réaffirme ainsi que « la priorité nationale doit être la jeunesse, l’éducation et la justice sociale ». Il appelle les autorités à « faire des choix responsables », à « réduire les dépenses de prestige inutiles » et à « garantir, sans délai ni condition, le droit des étudiants à une bourse digne et régulière ».
Le MONJER rappelle que « l’avenir du Sénégal ne se construit pas dans le luxe institutionnel, mais dans l’investissement humain ».
Dans un communiqué rendu public à Dakar, le mouvement de jeunesse estime que la manière dont les nouvelles dispositions sont imposées aux étudiants traduit « une irresponsabilité et un manque de considération ». Pour le MONJER, « mettre les étudiants devant le fait accompli au sujet des nouvelles dispositions prises relève de l’irresponsabilité ». Le mouvement va plus loin et interpelle directement l’État sur ses priorités budgétaires. « Un État qui n’est pas capable d’assurer régulièrement les bourses de ses étudiants sacrifie consciemment son avenir », dénonce le communiqué, rappelant que « l’éducation n’est pas une dépense secondaire : elle est un investissement stratégique ».
Selon le MONJER, fragiliser les étudiants revient à fragiliser toute la nation, dans un contexte où l’enseignement supérieur demeure pour de nombreux jeunes le seul espoir d’ascension sociale. Le communiqué pointe également du doigt ce qu’il qualifie de dépenses de prestige excessives. Le mouvement juge « choquant » que, pendant que les étudiants peinent à subvenir à leurs besoins élémentaires, « l’État se permette un train de vie farfelu ».
Le MONJER cite notamment « des véhicules de luxe pour le Parlement », une « budgétisation avoisinant les 200 millions de francs CFA pour un véhicule blindé destiné au président de l’Assemblée nationale », ainsi que « des fonds politiques généreusement alloués aux élites ». À ce sujet, le mouvement souligne qu’« à titre de comparaison, les montants mobilisés pour une seule journée de privilèges politiques pourraient couvrir les bourses de milliers d’étudiants ».
Rejet des appels à la suppression des bourses
Le MONJER s’insurge par ailleurs contre les prises de position de certains députés favorables à la suppression des bourses universitaires. Ces propositions sont qualifiées de « purement claniques » et révélatrices d’une « déconnexion totale des réalités sociales ». Comparer le Sénégal à des pays comme la Belgique ou le Canada relève, selon le mouvement, d’« une malhonnêteté intellectuelle manifeste ». « Dans ces pays, l’ascenseur social fonctionne. Au Sénégal, il est grippé depuis longtemps, et les bourses constituent, pour beaucoup, le seul filet de sécurité permettant d’accéder à l’enseignement supérieur », souligne le communiqué.
« Condamner des milliers de jeunes à l’exclusion »
Pour le MONJER, supprimer les bourses dans le contexte actuel reviendrait à « condamner des milliers de jeunes à l’exclusion, à la résignation ou à l’exil », tout en creusant davantage les inégalités sociales et en hypothéquant durablement l’avenir du pays.
Le mouvement réaffirme ainsi que « la priorité nationale doit être la jeunesse, l’éducation et la justice sociale ». Il appelle les autorités à « faire des choix responsables », à « réduire les dépenses de prestige inutiles » et à « garantir, sans délai ni condition, le droit des étudiants à une bourse digne et régulière ».
Le MONJER rappelle que « l’avenir du Sénégal ne se construit pas dans le luxe institutionnel, mais dans l’investissement humain ».