Bonne nouvelle pour les bénéficiaires des Bourses de sécurité familiale. Le gouvernement annonce le démarrage des paiements dès le mois de septembre 2026, après l’achèvement de l’opération de recertification. Au total, 290 796 familles ont été recensées et pourront bénéficier de ce programme d’assistance sociale.
Cette annonce intervient dans le cadre des nouvelles orientations du Programme national de bourses de sécurité familiale (PNBSF) et du Registre national unique (RNU). À l’issue de l’atelier de réflexion et de partage tenu les 11, 12 et 13 août 2026, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a insisté sur la nécessité de renforcer l’impact des politiques sociales.
« Je note avec satisfaction la tenue les 11, 12 et 13 août 2026 de l’atelier de réflexion et de partage sur les nouvelles orientations du Programme national de Bourses de sécurité familiale et du Registre national unique », a-t-il déclaré.
Les personnes handicapées parmi les cibles prioritaires
Pour l’année 2026, le gouvernement entend notamment renforcer la prise en charge des personnes handicapées. Le Premier ministre a précisé que cette catégorie devra bénéficier d’une attention particulière dans la répartition des aides.
« Ce qu’il faut retenir pour l’année 2026 : les personnes handicapées devront être une cible protégée », a affirmé Ahmadou Al Aminou Lô.
Il a également annoncé le maintien des quotas communaux, avec des ajustements destinés à mieux tenir compte des réalités locales. « Donc pour 2026, dans ces situations transitoires, sur les quotas communaux, nous allons les maintenir mais les ajuster. Tenir compte des spécificités et veiller à trouver des marges de manœuvre budgétaires supplémentaires pour l’accès d’autres cibles », a-t-il expliqué.
Le gouvernement entend par ailleurs préparer dès maintenant une nouvelle approche pour 2027, fondée sur l’évaluation concrète des résultats des politiques publiques.
« Et nous projeter sur 2027. En principe, la nouvelle démarche de l’État : faire prévaloir l’impact », a souligné le Premier ministre.
« Le pilotage par les impacts »
Ahmadou Al Aminou Lô veut ainsi faire de l’efficacité des politiques publiques un critère central dans l’allocation des ressources de l’État.
« Valable pour les bénéficiaires des Bourses de sécurité familiale, les détenteurs de la Carte d’Égalité des Chances, et pour tous ceux qui sont dans le Registre national unique. Nous avons ce qu’on appelle le pilotage par les impacts. C’est par cela désormais que nous gérons les politiques publiques », a-t-il indiqué.
Selon lui, les ressources publiques devront désormais être orientées en fonction des résultats attendus et de leur capacité à améliorer concrètement les conditions de vie des populations.
« Ce sont les indicateurs du pilotage d’impact qui doivent définir l’allocation optimale des ressources de l’État », a-t-il poursuivi.
Dans le domaine de la protection sociale, le gouvernement entend notamment agir sur la précarité et les conditions de vie des populations, particulièrement en milieu rural.
« Dans les domaines d’impact, il y a deux domaines qui concernent la protection sociale : le domaine d’impact sur la résolution des difficultés des Sénégalais, qui consiste à faire reculer la précarité en milieu rural, rendre la vie moins chère », a déclaré le Premier ministre.
Augmenter les revenus pour réduire la pauvreté
Pour le chef du gouvernement, la question du coût de la vie ne peut être dissociée de celle des revenus des ménages. Il estime que les transferts monétaires doivent contribuer à renforcer le pouvoir d’achat des familles vulnérables.
« La vie est moins chère non pas par des prix qu’on baisse ou qu’on administre, mais la vie est moins chère quand on a des revenus », a-t-il soutenu.
Dans cette perspective, l’exécutif veut également favoriser un développement économique plus équilibré entre Dakar et les autres régions.
« Nous voulons désormais qu’un peu plus de la moitié du Produit intérieur brut se fabrique en dehors de Dakar. Donc ça suppose qu’on maintienne les gens là où ils sont. Mais également que tous les mécanismes de faits sociaux, les moyens soient mis là où ils sont, plutôt que de continuer à favoriser l’exode rural et la migration », a expliqué Ahmadou Al Aminou Lô.
Le Premier ministre a enfin appelé à dépasser la seule justification par les contraintes budgétaires pour rechercher des solutions structurelles contre la pauvreté.
« En tout cas, le Premier ministre vous soutiendra. L’audace ne doit pas être juste de dire “la contrainte budgétaire”. L’audace, c’est de travailler toujours en structuration pour que la pauvreté, je ne dis pas recule dans ce pays, mais soit réduite à sa plus simple expression en mettant en synergie tous nos instruments », a-t-il déclaré.
Le gouvernement mise ainsi sur les programmes de transferts monétaires et les différents mécanismes de protection sociale pour améliorer durablement les revenus des ménages vulnérables. « Et ce sont ces revenus que nous devons viser à augmenter au travers de ce programme de transfert monétaire », a précisé le Premier ministre.
Cette annonce intervient dans le cadre des nouvelles orientations du Programme national de bourses de sécurité familiale (PNBSF) et du Registre national unique (RNU). À l’issue de l’atelier de réflexion et de partage tenu les 11, 12 et 13 août 2026, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a insisté sur la nécessité de renforcer l’impact des politiques sociales.
« Je note avec satisfaction la tenue les 11, 12 et 13 août 2026 de l’atelier de réflexion et de partage sur les nouvelles orientations du Programme national de Bourses de sécurité familiale et du Registre national unique », a-t-il déclaré.
Les personnes handicapées parmi les cibles prioritaires
Pour l’année 2026, le gouvernement entend notamment renforcer la prise en charge des personnes handicapées. Le Premier ministre a précisé que cette catégorie devra bénéficier d’une attention particulière dans la répartition des aides.
« Ce qu’il faut retenir pour l’année 2026 : les personnes handicapées devront être une cible protégée », a affirmé Ahmadou Al Aminou Lô.
Il a également annoncé le maintien des quotas communaux, avec des ajustements destinés à mieux tenir compte des réalités locales. « Donc pour 2026, dans ces situations transitoires, sur les quotas communaux, nous allons les maintenir mais les ajuster. Tenir compte des spécificités et veiller à trouver des marges de manœuvre budgétaires supplémentaires pour l’accès d’autres cibles », a-t-il expliqué.
Le gouvernement entend par ailleurs préparer dès maintenant une nouvelle approche pour 2027, fondée sur l’évaluation concrète des résultats des politiques publiques.
« Et nous projeter sur 2027. En principe, la nouvelle démarche de l’État : faire prévaloir l’impact », a souligné le Premier ministre.
« Le pilotage par les impacts »
Ahmadou Al Aminou Lô veut ainsi faire de l’efficacité des politiques publiques un critère central dans l’allocation des ressources de l’État.
« Valable pour les bénéficiaires des Bourses de sécurité familiale, les détenteurs de la Carte d’Égalité des Chances, et pour tous ceux qui sont dans le Registre national unique. Nous avons ce qu’on appelle le pilotage par les impacts. C’est par cela désormais que nous gérons les politiques publiques », a-t-il indiqué.
Selon lui, les ressources publiques devront désormais être orientées en fonction des résultats attendus et de leur capacité à améliorer concrètement les conditions de vie des populations.
« Ce sont les indicateurs du pilotage d’impact qui doivent définir l’allocation optimale des ressources de l’État », a-t-il poursuivi.
Dans le domaine de la protection sociale, le gouvernement entend notamment agir sur la précarité et les conditions de vie des populations, particulièrement en milieu rural.
« Dans les domaines d’impact, il y a deux domaines qui concernent la protection sociale : le domaine d’impact sur la résolution des difficultés des Sénégalais, qui consiste à faire reculer la précarité en milieu rural, rendre la vie moins chère », a déclaré le Premier ministre.
Augmenter les revenus pour réduire la pauvreté
Pour le chef du gouvernement, la question du coût de la vie ne peut être dissociée de celle des revenus des ménages. Il estime que les transferts monétaires doivent contribuer à renforcer le pouvoir d’achat des familles vulnérables.
« La vie est moins chère non pas par des prix qu’on baisse ou qu’on administre, mais la vie est moins chère quand on a des revenus », a-t-il soutenu.
Dans cette perspective, l’exécutif veut également favoriser un développement économique plus équilibré entre Dakar et les autres régions.
« Nous voulons désormais qu’un peu plus de la moitié du Produit intérieur brut se fabrique en dehors de Dakar. Donc ça suppose qu’on maintienne les gens là où ils sont. Mais également que tous les mécanismes de faits sociaux, les moyens soient mis là où ils sont, plutôt que de continuer à favoriser l’exode rural et la migration », a expliqué Ahmadou Al Aminou Lô.
Le Premier ministre a enfin appelé à dépasser la seule justification par les contraintes budgétaires pour rechercher des solutions structurelles contre la pauvreté.
« En tout cas, le Premier ministre vous soutiendra. L’audace ne doit pas être juste de dire “la contrainte budgétaire”. L’audace, c’est de travailler toujours en structuration pour que la pauvreté, je ne dis pas recule dans ce pays, mais soit réduite à sa plus simple expression en mettant en synergie tous nos instruments », a-t-il déclaré.
Le gouvernement mise ainsi sur les programmes de transferts monétaires et les différents mécanismes de protection sociale pour améliorer durablement les revenus des ménages vulnérables. « Et ce sont ces revenus que nous devons viser à augmenter au travers de ce programme de transfert monétaire », a précisé le Premier ministre.