Alors que le rejet du Projet de loi de finances rectificative 2026 par la Commission des finances et du contrôle budgétaire suscite des interrogations sur la suite du processus budgétaire, le professeur Mary Teuw Niane appelle à faire confiance aux institutions de la République. Dans une tribune publiée ce dimanche 25 octobre 2026, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur estime qu'aucun responsable politique ne peut imposer sa volonté au fonctionnement de l'État.
Le professeur Mary Teuw Niane ne croit pas à la possibilité d'une paralysie durable des institutions sénégalaises à la suite des tensions autour du vote des lois de finances. Dans une tribune intitulée « L'arroseur arrosé », publiée ce dimanche, il défend la solidité du système institutionnel sénégalais et met en garde contre toute tentative d'utiliser le vote du budget comme un instrument de pression politique.
« Ce pays, le Sénégal, n'est pas une République bananière », affirme-t-il.
L'ancien ministre de l'enseignement supérieur rappelle que le fonctionnement de l'État repose sur des règles constitutionnelles qui dépassent les intérêts particuliers.
« Notre Constitution n'est pas un chiffon de papier que l'on agite ou que l'on déchire au gré des humeurs », écrit-il.
Pour Mary Teuw Niane, les tensions politiques ne doivent pas faire oublier les principes fondamentaux de la démocratie sénégalaise. Il estime que les institutions disposent de mécanismes destinés à garantir la continuité de l'État, même en période de désaccord entre les responsables politiques. « Notre République repose sur des institutions, des règles et des équilibres qui ne sauraient plier devant les caprices de qui que ce soit », soutient-il.
Avant d'ajouter : « Les institutions de la République sont plus grandes que les hommes qui les servent, plus durables que les ambitions qui les traversent et plus fortes que les manœuvres de ceux qui voudraient les détourner de leur vocation. »
Mary Teuw Niane dénonce les ultimatums budgétaires
Dans sa tribune, l'ancien ministre critique les menaces de non-adoption du budget rectificatif 2026 et du budget initial 2027, qu'il attribue à Ousmane Sonko. Il estime que le débat politique ne doit pas se transformer en rapport de force susceptible de compromettre la marche des institutions. « Une démocratie n'interdit ni la critique, ni l'opposition, ni les désaccords. Elle exige, au contraire, que chacun puisse défendre ses convictions et exercer ses responsabilités », rappelle-t-il.
Mais, selon lui, certaines limites doivent être respectées. « Elle ne saurait confondre le débat avec le chantage, la négociation avec la soumission, ni la liberté politique avec le droit de prendre le pays en otage », avertit-il.
Le professeur Mary Teuw Niane ne croit pas à la possibilité d'une paralysie durable des institutions sénégalaises à la suite des tensions autour du vote des lois de finances. Dans une tribune intitulée « L'arroseur arrosé », publiée ce dimanche, il défend la solidité du système institutionnel sénégalais et met en garde contre toute tentative d'utiliser le vote du budget comme un instrument de pression politique.
« Ce pays, le Sénégal, n'est pas une République bananière », affirme-t-il.
L'ancien ministre de l'enseignement supérieur rappelle que le fonctionnement de l'État repose sur des règles constitutionnelles qui dépassent les intérêts particuliers.
« Notre Constitution n'est pas un chiffon de papier que l'on agite ou que l'on déchire au gré des humeurs », écrit-il.
Pour Mary Teuw Niane, les tensions politiques ne doivent pas faire oublier les principes fondamentaux de la démocratie sénégalaise. Il estime que les institutions disposent de mécanismes destinés à garantir la continuité de l'État, même en période de désaccord entre les responsables politiques. « Notre République repose sur des institutions, des règles et des équilibres qui ne sauraient plier devant les caprices de qui que ce soit », soutient-il.
Avant d'ajouter : « Les institutions de la République sont plus grandes que les hommes qui les servent, plus durables que les ambitions qui les traversent et plus fortes que les manœuvres de ceux qui voudraient les détourner de leur vocation. »
Mary Teuw Niane dénonce les ultimatums budgétaires
Dans sa tribune, l'ancien ministre critique les menaces de non-adoption du budget rectificatif 2026 et du budget initial 2027, qu'il attribue à Ousmane Sonko. Il estime que le débat politique ne doit pas se transformer en rapport de force susceptible de compromettre la marche des institutions. « Une démocratie n'interdit ni la critique, ni l'opposition, ni les désaccords. Elle exige, au contraire, que chacun puisse défendre ses convictions et exercer ses responsabilités », rappelle-t-il.
Mais, selon lui, certaines limites doivent être respectées. « Elle ne saurait confondre le débat avec le chantage, la négociation avec la soumission, ni la liberté politique avec le droit de prendre le pays en otage », avertit-il.