Les autorités maliennes ont instauré un couvre-feu de 72 heures dans le district de Bamako, à la suite des attaques armées survenues ce samedi 25 avril 2026 dans la capitale et plusieurs localités du pays.
La décision, signée par le gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, prévoit une restriction de circulation de 21 heures à 6 heures du matin sur l’ensemble du territoire de la capitale. La mesure est reconductible en cas de nécessité.
Cette disposition intervient dans un contexte de fortes tensions sécuritaires, marqué par des tirs et des incursions d’éléments armés ayant ciblé notamment des positions militaires. Les autorités évoquent des « nécessités d’ordre public » pour justifier cette décision exceptionnelle.
Les services de sécurité, ainsi que les autorités administratives locales, sont chargés de veiller à l’application stricte de cette mesure, entrée en vigueur dès sa signature.
Ce couvre-feu vise à permettre aux forces de défense et de sécurité de poursuivre leurs opérations de ratissage et de sécurisation dans la capitale, alors que la situation reste sous surveillance.
La décision, signée par le gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, prévoit une restriction de circulation de 21 heures à 6 heures du matin sur l’ensemble du territoire de la capitale. La mesure est reconductible en cas de nécessité.
Cette disposition intervient dans un contexte de fortes tensions sécuritaires, marqué par des tirs et des incursions d’éléments armés ayant ciblé notamment des positions militaires. Les autorités évoquent des « nécessités d’ordre public » pour justifier cette décision exceptionnelle.
Les services de sécurité, ainsi que les autorités administratives locales, sont chargés de veiller à l’application stricte de cette mesure, entrée en vigueur dès sa signature.
Ce couvre-feu vise à permettre aux forces de défense et de sécurité de poursuivre leurs opérations de ratissage et de sécurisation dans la capitale, alors que la situation reste sous surveillance.