« Le Sénégal doit respecter ses engagements pour son adhésion. Le Président de la république doit concrétiser sa volonté manifestée en 2016, à Nouakchchott pour faire adhérer le Sénégal à l’initiative Fiti. Cette déclaration était certes importante au vu des standards Fiti mais il reste d’autres étapes pour sa concrétisation notamment la création d’un ministère délégué chargé de recevoir l’initiative au niveau du Sénégal. C’est à lui de confier le travail à la personne ou à l’autorité qu’il désignera. Ces deux conditions doivent impérativement être remplies par le Sénégal pour adhérer à l’initiative Fiti. Nous invitons le ministère de la Pêche et de l’Economie maritime à travailler dans ce sens mais également, au Président de la République, de concrétiser son engagement », a plaidé le coordonnateur du Forum civil.
Lors de cet atelier de sensibilisation sur les standards FITI (« Fisheries Transparency Initiative ») tenu hier par le Forum civil, le coordonnateur de cette structure de la société civile, Birahim Seck, a insisté sur le fait que «le secteur de la pêche a besoin d’asseoir certains éléments de transparence surtout dans le contexte actuel où on parle de la rareté des ressources halieutiques, l’émigration clandestine, les problèmes d’emploi chez la jeunesse. Selon lui, le président de la République « doit concrétiser la volonté qu’il avait manifestée à Nouakchott en 2016 en faisant adhérer le Sénégal à cette exigence de transparence ». Autre pas que devrait poser Macky Sall, selon Birahim Seck, désigner l’organe ou le ministère chargé de recevoir l’initiative au niveau de notre pays. ERAGRDEZ
Lors de cet atelier de sensibilisation sur les standards FITI (« Fisheries Transparency Initiative ») tenu hier par le Forum civil, le coordonnateur de cette structure de la société civile, Birahim Seck, a insisté sur le fait que «le secteur de la pêche a besoin d’asseoir certains éléments de transparence surtout dans le contexte actuel où on parle de la rareté des ressources halieutiques, l’émigration clandestine, les problèmes d’emploi chez la jeunesse. Selon lui, le président de la République « doit concrétiser la volonté qu’il avait manifestée à Nouakchott en 2016 en faisant adhérer le Sénégal à cette exigence de transparence ». Autre pas que devrait poser Macky Sall, selon Birahim Seck, désigner l’organe ou le ministère chargé de recevoir l’initiative au niveau de notre pays. ERAGRDEZ