Dans un contexte marqué par une intensification des discours approximatifs et des lectures délibérément biaisées de l’action publique, il devient impératif de rétablir les faits avec rigueur, méthode et sens des responsabilités. Le dispositif de maintien de l’ordre déployé aux abords de l’Assemblée nationale lors de la plénière consacrée à la révision de la Constitution ne procède ni d’une dérive autoritaire, ni d’une démonstration de force arbitraire. Il s’inscrit pleinement dans l’exercice normal, légitime et encadré de l’autorité de l’État, face à une situation de tension avérée.
L’analyse de cette séquence ne peut être dissociée du cap fixé par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamou Makhtar Cissé, dès sa prise de fonction. Lors de sa passation de service, moment fondateur qui engage à la fois une vision et une responsabilité, il déclarait : « la souveraineté, la justice et la prospérité auxquelles aspire notre nation supposent un État présent, organisé, protecteur, impartial et capable de résultats ; c’est cette exigence qui guidera mon action ». Cette affirmation n’est pas une posture. Elle constitue la matrice de l’action ministérielle.
Dans la même dynamique, le Ministre a clarifié la nature de son engagement en des termes sans équivoque lors de cette même passation de service : « Je n’ai pas accepté cette charge pour administrer, je l’ai acceptée d’abord pour servir. Servir la République, servir l’État, servir les Sénégalaises et les Sénégalais sans distinction d’appartenance politique, de région, de confession ou de génération ». Cette ligne de conduite, fondée sur la neutralité et l’équité, disqualifie de fait toute tentative d’interprétation partisane de son action.
Dès lors, soutenir que le Ministre agirait sous influence politique relève moins de l’analyse que de l’intention. Sa mission est régalienne. Elle obéit à une exigence de protection, de régulation et de continuité de l’État. Elle impose des décisions parfois fermes, toujours proportionnées, dans le seul objectif de préserver l’ordre public et l’intégrité des institutions.
Dans un environnement où les tensions peuvent rapidement dégénérer, l’inaction aurait constitué une faute stratégique et institutionnelle majeure. Fallait-il prendre le risque d’une dégradation de la sécurité des représentants du peuple, des agents publics et des citoyens ? La réponse est évidemment non. L’intervention des forces de défense et de sécurité s’est faite avec professionnalisme, maîtrise et sens élevé de la responsabilité, précisément pour prévenir toute escalade.
Ceux qui s’emploient à politiser cette intervention éludent une donnée essentielle : l’ordre républicain est la condition même de l’exercice démocratique. Il n’en est pas la négation, mais le fondement. Sans cadre sécuritaire, il ne peut y avoir ni débat serein, ni liberté effective, ni stabilité institutionnelle. Défendre le maintien de l’ordre, c’est, en réalité, garantir la possibilité même du débat démocratique.
Cette exigence de rigueur et d’impartialité avait d’ailleurs été clairement posée par le Ministre lors de sa passation de service, lorsqu’il affirmait : « Je ne tolérerai pas non plus que l’autorité de l’État soit détournée au service d’intérêts particuliers ». Cette déclaration trace une ligne de démarcation nette entre l’intérêt général, qui guide l’action publique, et toute tentative d’instrumentalisation de l’État.
Au-delà des polémiques conjoncturelles, la cohérence de l’action ministérielle repose sur une constante : protéger les personnes et les biens, faire respecter la loi et garantir la continuité de l’État, dans le strict respect des principes républicains. Ni complaisance, ni discrimination. Une exigence d’équilibre et de responsabilité.
Il est désormais temps de sortir des postures et des lectures partisanes pour se concentrer sur l’essentiel : la consolidation de nos institutions dans une phase déterminante de notre trajectoire démocratique. Dans cette perspective, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique agit avec une ligne claire, assumée dès sa passation de service : servir la République, exclusivement, et garantir à chaque citoyen la protection que lui doit l’État.
L’analyse de cette séquence ne peut être dissociée du cap fixé par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamou Makhtar Cissé, dès sa prise de fonction. Lors de sa passation de service, moment fondateur qui engage à la fois une vision et une responsabilité, il déclarait : « la souveraineté, la justice et la prospérité auxquelles aspire notre nation supposent un État présent, organisé, protecteur, impartial et capable de résultats ; c’est cette exigence qui guidera mon action ». Cette affirmation n’est pas une posture. Elle constitue la matrice de l’action ministérielle.
Dans la même dynamique, le Ministre a clarifié la nature de son engagement en des termes sans équivoque lors de cette même passation de service : « Je n’ai pas accepté cette charge pour administrer, je l’ai acceptée d’abord pour servir. Servir la République, servir l’État, servir les Sénégalaises et les Sénégalais sans distinction d’appartenance politique, de région, de confession ou de génération ». Cette ligne de conduite, fondée sur la neutralité et l’équité, disqualifie de fait toute tentative d’interprétation partisane de son action.
Dès lors, soutenir que le Ministre agirait sous influence politique relève moins de l’analyse que de l’intention. Sa mission est régalienne. Elle obéit à une exigence de protection, de régulation et de continuité de l’État. Elle impose des décisions parfois fermes, toujours proportionnées, dans le seul objectif de préserver l’ordre public et l’intégrité des institutions.
Dans un environnement où les tensions peuvent rapidement dégénérer, l’inaction aurait constitué une faute stratégique et institutionnelle majeure. Fallait-il prendre le risque d’une dégradation de la sécurité des représentants du peuple, des agents publics et des citoyens ? La réponse est évidemment non. L’intervention des forces de défense et de sécurité s’est faite avec professionnalisme, maîtrise et sens élevé de la responsabilité, précisément pour prévenir toute escalade.
Ceux qui s’emploient à politiser cette intervention éludent une donnée essentielle : l’ordre républicain est la condition même de l’exercice démocratique. Il n’en est pas la négation, mais le fondement. Sans cadre sécuritaire, il ne peut y avoir ni débat serein, ni liberté effective, ni stabilité institutionnelle. Défendre le maintien de l’ordre, c’est, en réalité, garantir la possibilité même du débat démocratique.
Cette exigence de rigueur et d’impartialité avait d’ailleurs été clairement posée par le Ministre lors de sa passation de service, lorsqu’il affirmait : « Je ne tolérerai pas non plus que l’autorité de l’État soit détournée au service d’intérêts particuliers ». Cette déclaration trace une ligne de démarcation nette entre l’intérêt général, qui guide l’action publique, et toute tentative d’instrumentalisation de l’État.
Au-delà des polémiques conjoncturelles, la cohérence de l’action ministérielle repose sur une constante : protéger les personnes et les biens, faire respecter la loi et garantir la continuité de l’État, dans le strict respect des principes républicains. Ni complaisance, ni discrimination. Une exigence d’équilibre et de responsabilité.
Il est désormais temps de sortir des postures et des lectures partisanes pour se concentrer sur l’essentiel : la consolidation de nos institutions dans une phase déterminante de notre trajectoire démocratique. Dans cette perspective, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique agit avec une ligne claire, assumée dès sa passation de service : servir la République, exclusivement, et garantir à chaque citoyen la protection que lui doit l’État.