Depuis le premier jour de ce mois béni du Ramadan, le 13 avril 2021, depuis bientôt deux semaines, certains quartiers de Bakel, bizarrement les plus proches des châteaux d’eau, ne voient plus une seule goutte d’eau couler de leur robinet : Grimpallé, Montagne Centrale, Diabé Guidé (Ndiayega).
Avant cette situation humainement impossible à vivre, les braves femmes de ces quartiers veillaient, une bonne partie de la nuit pour guetter l’arrivée du précieux liquide. La plupart du temps, l’eau n’arrivait qu’entre 2 heures et 3 heures du matin.
Écœurées par tant de frustrations, tant d’oublis, tant de négligences malgré les multiples protestations, les populations de ces quartiers, avec à leurs têtes des femmes portant des bassines, des seaux et des bols vides qui servent à l’occasion de tam-tam vocifèrent contre les Autorités d’une manière générale mais surtout contre celles de la SEN’EAU leur cri de guerre devenu familier à Bakel : « BAKEL TAMPI ! DAKHOU NDO KARI !» (Bakel est fatigué ! Bakel a soif !)
IGFM
Avant cette situation humainement impossible à vivre, les braves femmes de ces quartiers veillaient, une bonne partie de la nuit pour guetter l’arrivée du précieux liquide. La plupart du temps, l’eau n’arrivait qu’entre 2 heures et 3 heures du matin.
Écœurées par tant de frustrations, tant d’oublis, tant de négligences malgré les multiples protestations, les populations de ces quartiers, avec à leurs têtes des femmes portant des bassines, des seaux et des bols vides qui servent à l’occasion de tam-tam vocifèrent contre les Autorités d’une manière générale mais surtout contre celles de la SEN’EAU leur cri de guerre devenu familier à Bakel : « BAKEL TAMPI ! DAKHOU NDO KARI !» (Bakel est fatigué ! Bakel a soif !)
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