Le député Abdoulaye Sylla a pris une position forte dans le débat entourant l’attribution des véhicules aux parlementaires. Dans une déclaration rendue publique le 7 janvier 2026, il dénonce un déficit de transparence dans la gouvernance actuelle et annonce avoir décidé de renoncer au véhicule qui devait lui être attribué au profit du Centre d’hémodialyse de Dakar.
« Depuis leur accession aux responsabilités, les nouvelles autorités donnent à voir un mode de gouvernance marqué par un déficit préoccupant de transparence », affirme le parlementaire, estimant que « les engagements solennellement proclamés en matière de clarté et de redevabilité apparaissent aujourd’hui en net décalage avec les pratiques observées ».
S’agissant plus précisément de l’Assemblée nationale, Abdoulaye Sylla regrette la persistance de méthodes qu’il juge dépassées. « Il est regrettable de constater que la majorité s’inscrit dans la continuité de méthodes anciennes, caractérisées par une absence d’information claire et accessible », déplore-t-il à propos de l’attribution des véhicules aux députés.
Le député revendique pour sa part une posture de cohérence personnelle. « Je souhaite demeurer fidèle à la ligne de conduite que je me suis fixée depuis l’ouverture de la législature », rappelle-t-il, soulignant avoir déjà renoncé « à mon salaire ainsi qu’aux avantages liés à ma fonction, au profit du Centre d’hémodialyse de Dakar ».
Dans cette même logique, Abdoulaye Sylla annonce une nouvelle décision forte : « J’ai décidé de demander que le véhicule qui me serait attribué soit affecté audit Centre d’hémodialyse, une structure qui fait face à un manque important de moyens matériels ».
L’élu précise que ce choix n’a rien d’exceptionnel. « Cette décision ne relève pas d’un geste exceptionnel, mais d’un choix simple et rationnel », explique-t-il, ajoutant qu’« en tant que chef d’entreprise disposant par ailleurs des moyens nécessaires, il me paraît plus conforme à l’intérêt général que ce véhicule serve une structure de santé plutôt que d’être immobilisé ».
Par cette prise de position, Abdoulaye Sylla entend poser un acte politique fort en faveur de la transparence, de la responsabilité et de l’utilité sociale, dans un contexte marqué par de vifs débats sur le train de vie de l’État.
« Depuis leur accession aux responsabilités, les nouvelles autorités donnent à voir un mode de gouvernance marqué par un déficit préoccupant de transparence », affirme le parlementaire, estimant que « les engagements solennellement proclamés en matière de clarté et de redevabilité apparaissent aujourd’hui en net décalage avec les pratiques observées ».
S’agissant plus précisément de l’Assemblée nationale, Abdoulaye Sylla regrette la persistance de méthodes qu’il juge dépassées. « Il est regrettable de constater que la majorité s’inscrit dans la continuité de méthodes anciennes, caractérisées par une absence d’information claire et accessible », déplore-t-il à propos de l’attribution des véhicules aux députés.
Le député revendique pour sa part une posture de cohérence personnelle. « Je souhaite demeurer fidèle à la ligne de conduite que je me suis fixée depuis l’ouverture de la législature », rappelle-t-il, soulignant avoir déjà renoncé « à mon salaire ainsi qu’aux avantages liés à ma fonction, au profit du Centre d’hémodialyse de Dakar ».
Dans cette même logique, Abdoulaye Sylla annonce une nouvelle décision forte : « J’ai décidé de demander que le véhicule qui me serait attribué soit affecté audit Centre d’hémodialyse, une structure qui fait face à un manque important de moyens matériels ».
L’élu précise que ce choix n’a rien d’exceptionnel. « Cette décision ne relève pas d’un geste exceptionnel, mais d’un choix simple et rationnel », explique-t-il, ajoutant qu’« en tant que chef d’entreprise disposant par ailleurs des moyens nécessaires, il me paraît plus conforme à l’intérêt général que ce véhicule serve une structure de santé plutôt que d’être immobilisé ».
Par cette prise de position, Abdoulaye Sylla entend poser un acte politique fort en faveur de la transparence, de la responsabilité et de l’utilité sociale, dans un contexte marqué par de vifs débats sur le train de vie de l’État.

