Le Président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, fait partie des premiers dirigeants africains à avoir réagi à l’assassinat de Saïf al-Islam Kadhafi, présenté comme l’un des plus grands panafricanistes libyens.
Pour le dirigeant burkinabè, cet assassinat trouve son origine en Occident. « L’assassinat de Saïf al-Islam Kadhafi était une mesure visant à garantir que la Libye reste un État fragmenté et obéissant, dont les richesses pétrolières seraient pillées et non exploitées par son peuple », a-t-il déclaré.
Le président burkinabè est allé plus loin en affirmant que « il ne s’agit pas seulement d’une guerre, mais d’une guerre économique », soulignant ainsi, selon lui, les enjeux géopolitiques et économiques qui entourent la situation libyenne.
Pour le dirigeant burkinabè, cet assassinat trouve son origine en Occident. « L’assassinat de Saïf al-Islam Kadhafi était une mesure visant à garantir que la Libye reste un État fragmenté et obéissant, dont les richesses pétrolières seraient pillées et non exploitées par son peuple », a-t-il déclaré.
Le président burkinabè est allé plus loin en affirmant que « il ne s’agit pas seulement d’une guerre, mais d’une guerre économique », soulignant ainsi, selon lui, les enjeux géopolitiques et économiques qui entourent la situation libyenne.