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Angola : La fille du président dos Santos, pressentie à la présidence

Jeudi 8 Décembre 2016

Le président angolais José Eduardo dos Santos va confirmer samedi la fin de son règne controversé de trente-sept ans et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d’un pays en pleine crise économique.


L’annonce, le 2 décembre, de la retraite du chef de l’État fait la "Une" des médias angolais depuis, mais le parti au pouvoir depuis 1975 en Angola est resté muet, fidèle à son calendrier.
Le MPLA officialisera donc samedi, à l’occasion du 60e anniversaire de sa création, que M. dos Santos, 74 ans, ne briguera pas de nouveau mandat lors des élections générales de 2017 et qu’il va céder sa place à la tête du parti à son actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço, 62 ans.
La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel mais précise que le poste de chef de l’État revient au chef du parti qui remporte les législatives.

Selon toute vraisemblance, le général à la retraite Lourenço devrait donc succéder à M. dos Santos, un des plus anciens dirigeants africains en exercice, après les élections d’août prochain.
La "fuite", issue de la réunion à huis clos du comité central du MPLA la semaine dernière, n’a pas surpris outre mesure.M. dos Santos avait lui-même annoncé en mars son intention de mettre fin à sa carrière politique.


Après les années fastes du boom pétrolier, l’Angola, l’un des pays les plus pauvres du monde, subit de plein fouet depuis deux ans les effets de la chute prolongée des cours de l’or noir.
Comme un symbole de ces difficultés, la compagnie pétrolière nationale Sonangol a annoncé la semaine dernière qu’elle ne verserait pas cette année de dividendes à l’État.Une première pour la société principale pourvoyeuse de devises du pays, dirigée par la propre fille du chef de l’État, Isabel dos Santos. Cette dernière a des ambitions présidentielles. La fille de Dos Santos a tissé son réseau un partout dans le monde. Elle compte appuyé sur ce levier pour se présenter à la prochaine présidentielle.

A en croire les experts de la "nomenklatura" angolaise, les deux futurs hommes forts du pays n’ont toutefois pas été associés à ses juteuses affaires pétrolières, considérées comme une chasse-gardée de la famille du président dos Santos.
 Avec AFR
 

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