L'influence des services de renseignement israéliens s'étend aujourd'hui à plusieurs pays africains, selon une enquête qui décrit une coopération sécuritaire de plus en plus développée entre Tel-Aviv et plusieurs États du continent.
Le document exploité par Jeune Afrique affirme que des pays comme le Maroc, le Nigeria, le Kenya, le Cameroun, le Gabon et la Côte d'Ivoire se sont équipés de technologies israéliennes de surveillance, permettant aux autorités locales de renforcer leurs capacités sécuritaires tout en offrant, selon certaines sources citées, un accès privilégié aux renseignements recueillis.
Au Gabon, l'enquête revient notamment sur une opération menée en 2017 contre un ressortissant koweïtien, arrêté puis interrogé avec l'appui des services israéliens après une autorisation accordée par le président Ali Bongo Ondimba. Cette opération s'inscrivait dans une stratégie de surveillance de réseaux soupçonnés d'être liés au Hezbollah.
L'enquête évoque également la République démocratique du Congo, où plusieurs hommes d'affaires libanais sont présentés comme faisant l'objet d'une attention particulière de la part des services israéliens et américains. Certains des intéressés contestent cependant toute implication dans les activités qui leur sont attribuées.
Au Cameroun, les auteurs décrivent le port de Douala comme l'un des points surveillés dans le cadre de la lutte contre les réseaux criminels transnationaux. Ils mentionnent également plusieurs entreprises actives dans le commerce du diamant ainsi que des soupçons portant sur des circuits de blanchiment d'argent et de trafic de cocaïne, tout en rappelant les démentis formulés par certaines personnes citées.
Enfin, l'enquête conclut que, depuis les événements du 7 octobre 2023 et l'évolution du conflit au Moyen-Orient, les services israéliens accorderaient une attention encore plus soutenue aux réseaux présents en Afrique, considérée comme un espace stratégique dans leur lutte contre le Hezbollah et ses circuits présumés de financement.
Le document exploité par Jeune Afrique affirme que des pays comme le Maroc, le Nigeria, le Kenya, le Cameroun, le Gabon et la Côte d'Ivoire se sont équipés de technologies israéliennes de surveillance, permettant aux autorités locales de renforcer leurs capacités sécuritaires tout en offrant, selon certaines sources citées, un accès privilégié aux renseignements recueillis.
Au Gabon, l'enquête revient notamment sur une opération menée en 2017 contre un ressortissant koweïtien, arrêté puis interrogé avec l'appui des services israéliens après une autorisation accordée par le président Ali Bongo Ondimba. Cette opération s'inscrivait dans une stratégie de surveillance de réseaux soupçonnés d'être liés au Hezbollah.
L'enquête évoque également la République démocratique du Congo, où plusieurs hommes d'affaires libanais sont présentés comme faisant l'objet d'une attention particulière de la part des services israéliens et américains. Certains des intéressés contestent cependant toute implication dans les activités qui leur sont attribuées.
Au Cameroun, les auteurs décrivent le port de Douala comme l'un des points surveillés dans le cadre de la lutte contre les réseaux criminels transnationaux. Ils mentionnent également plusieurs entreprises actives dans le commerce du diamant ainsi que des soupçons portant sur des circuits de blanchiment d'argent et de trafic de cocaïne, tout en rappelant les démentis formulés par certaines personnes citées.
Enfin, l'enquête conclut que, depuis les événements du 7 octobre 2023 et l'évolution du conflit au Moyen-Orient, les services israéliens accorderaient une attention encore plus soutenue aux réseaux présents en Afrique, considérée comme un espace stratégique dans leur lutte contre le Hezbollah et ses circuits présumés de financement.