Le Conseil national des imams et oulémas du Sénégal (CNIOS) a exprimé sa satisfaction à la suite de la nomination de Djim Ousmane Dramé au poste de Délégué général aux Affaires religieuses, par décision du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Cette nomination, annoncée dans un communiqué officiel, est perçue par l’organisation religieuse comme un tournant majeur dans le renforcement institutionnel du secteur des affaires religieuses.
Pour le CNIOS, cette décision présidentielle consacre pleinement les affaires religieuses comme un levier stratégique de gouvernance publique. « La création et le renforcement de la Délégation générale aux Affaires religieuses traduisent une reconnaissance claire du rôle central du fait religieux dans la stabilité et l’équilibre de la Nation », lit-on dans le communiqué, qui met en avant l’importance du religieux dans la préservation de la paix et de la cohésion sociale.
L’instance dirigée par Khalifa Aboubacar Babou estime également que cette mesure marque un renforcement significatif de la place des leaders religieux dans l’espace public. Ceux-ci sont désormais appelés à jouer un rôle accru en tant qu’« acteurs responsables, médiateurs sociaux et partenaires privilégiés de l’État dans la prévention des tensions, la consolidation de la paix et la promotion des valeurs de tolérance, de solidarité et de savoir éclairé au service de la société », souligne le communiqué.
Le CNIOS s’est en outre félicité du choix porté sur Djim Ousmane Dramé, saluant son expérience et sa connaissance approfondie des dynamiques religieuses. Ces qualités constituent, selon l’organisation, des atouts majeurs pour la réussite de cette mission stratégique confiée à la Délégation générale aux Affaires religieuses.
Toutefois, le Conseil national des imams et oulémas du Sénégal a tenu à attirer l’attention des autorités sur la nécessité d’accompagner cette réforme par des moyens conséquents. « Au regard de l’ampleur des responsabilités confiées à la Délégation générale aux Affaires religieuses, il est indispensable que cet organe soit pleinement doté de moyens humains, techniques et financiers adéquats », lit-on encore dans le communiqué. Une telle dotation est jugée essentielle pour garantir l’efficacité de son action et assurer un impact durable en faveur de la paix et de la cohésion sociale.
En conclusion, le CNIOS adresse ses « félicitations fraternelles » au nouveau Délégué général aux Affaires religieuses et lui réaffirme sa « disponibilité entière à œuvrer, dans un esprit de partenariat constructif, à la consolidation de la paix, du dialogue et de l’unité nationale », souligne le communiqué.
Pour le CNIOS, cette décision présidentielle consacre pleinement les affaires religieuses comme un levier stratégique de gouvernance publique. « La création et le renforcement de la Délégation générale aux Affaires religieuses traduisent une reconnaissance claire du rôle central du fait religieux dans la stabilité et l’équilibre de la Nation », lit-on dans le communiqué, qui met en avant l’importance du religieux dans la préservation de la paix et de la cohésion sociale.
L’instance dirigée par Khalifa Aboubacar Babou estime également que cette mesure marque un renforcement significatif de la place des leaders religieux dans l’espace public. Ceux-ci sont désormais appelés à jouer un rôle accru en tant qu’« acteurs responsables, médiateurs sociaux et partenaires privilégiés de l’État dans la prévention des tensions, la consolidation de la paix et la promotion des valeurs de tolérance, de solidarité et de savoir éclairé au service de la société », souligne le communiqué.
Le CNIOS s’est en outre félicité du choix porté sur Djim Ousmane Dramé, saluant son expérience et sa connaissance approfondie des dynamiques religieuses. Ces qualités constituent, selon l’organisation, des atouts majeurs pour la réussite de cette mission stratégique confiée à la Délégation générale aux Affaires religieuses.
Toutefois, le Conseil national des imams et oulémas du Sénégal a tenu à attirer l’attention des autorités sur la nécessité d’accompagner cette réforme par des moyens conséquents. « Au regard de l’ampleur des responsabilités confiées à la Délégation générale aux Affaires religieuses, il est indispensable que cet organe soit pleinement doté de moyens humains, techniques et financiers adéquats », lit-on encore dans le communiqué. Une telle dotation est jugée essentielle pour garantir l’efficacité de son action et assurer un impact durable en faveur de la paix et de la cohésion sociale.
En conclusion, le CNIOS adresse ses « félicitations fraternelles » au nouveau Délégué général aux Affaires religieuses et lui réaffirme sa « disponibilité entière à œuvrer, dans un esprit de partenariat constructif, à la consolidation de la paix, du dialogue et de l’unité nationale », souligne le communiqué.