L’affaire dite des « deux téléphones » impliquant Farba Ngom connaît de nouveaux développements administratifs. Conséquence directe des manquements relevés dans la gestion du Pavillon spécial de la prison de Rebeuss, le directeur de cette structure a été muté à la maison d’arrêt et de correction de Nioro du Rip, selon des informations concordantes.
Pour rappel, Farba Ngom, placé sous mandat de dépôt depuis février 2025 dans le cadre d’une procédure judiciaire distincte, avait été retrouvé en possession de deux téléphones portables à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire. Une situation constitutive d’une infraction au règlement intérieur des prisons, lequel interdit formellement la détention de tels appareils par les détenus, a fortiori au Pavillon spécial.
Face à la gravité des faits, l’administration pénitentiaire a décidé de sanctionner le responsable de l’établissement. La mutation du directeur du Pavillon spécial s’inscrit dans un contexte de renforcement du contrôle interne et vise à situer clairement les responsabilités administratives liées aux défaillances constatées dans la surveillance et la sécurité.
Sur le plan judiciaire, la ministre de la Justice, Yassine Fall, a apporté des précisions particulièrement sensibles sur l’usage qui aurait été fait de ces téléphones. Selon ses déclarations, les appareils découverts auraient servi à des communications qualifiées de « structurées et transfrontalières », impliquant plusieurs pays. Ils auraient également été utilisés pour des opérations financières, des échanges avec des personnalités politiques, des journalistes et des avocats, ainsi que pour la diffusion de procès-verbaux judiciaires confidentiels.
À la suite de cette découverte, une enquête judiciaire a été ouverte. Dans ce cadre, un garde pénitentiaire a été interpellé, présenté au parquet, puis placé en situation de retour de parquet. En revanche, aucune poursuite supplémentaire n’a été engagée contre Farba Ngom à ce stade de la procédure.
Le procureur de la République n’a retenu pour le moment aucune charge contre le détenu, notamment en raison de son immunité parlementaire. Cette situation a conduit à son retour au Pavillon spécial sans nouvelle inculpation, en attendant d’éventuelles évolutions judiciaires.
Pour rappel, Farba Ngom, placé sous mandat de dépôt depuis février 2025 dans le cadre d’une procédure judiciaire distincte, avait été retrouvé en possession de deux téléphones portables à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire. Une situation constitutive d’une infraction au règlement intérieur des prisons, lequel interdit formellement la détention de tels appareils par les détenus, a fortiori au Pavillon spécial.
Face à la gravité des faits, l’administration pénitentiaire a décidé de sanctionner le responsable de l’établissement. La mutation du directeur du Pavillon spécial s’inscrit dans un contexte de renforcement du contrôle interne et vise à situer clairement les responsabilités administratives liées aux défaillances constatées dans la surveillance et la sécurité.
Sur le plan judiciaire, la ministre de la Justice, Yassine Fall, a apporté des précisions particulièrement sensibles sur l’usage qui aurait été fait de ces téléphones. Selon ses déclarations, les appareils découverts auraient servi à des communications qualifiées de « structurées et transfrontalières », impliquant plusieurs pays. Ils auraient également été utilisés pour des opérations financières, des échanges avec des personnalités politiques, des journalistes et des avocats, ainsi que pour la diffusion de procès-verbaux judiciaires confidentiels.
À la suite de cette découverte, une enquête judiciaire a été ouverte. Dans ce cadre, un garde pénitentiaire a été interpellé, présenté au parquet, puis placé en situation de retour de parquet. En revanche, aucune poursuite supplémentaire n’a été engagée contre Farba Ngom à ce stade de la procédure.
Le procureur de la République n’a retenu pour le moment aucune charge contre le détenu, notamment en raison de son immunité parlementaire. Cette situation a conduit à son retour au Pavillon spécial sans nouvelle inculpation, en attendant d’éventuelles évolutions judiciaires.