L’affaire du vol de plusieurs dizaines de millions de francs CFA impliquant le fils d’un magistrat du Pool judiciaire financier (PJF) connaît un nouveau rebondissement. L’enquête menée par la sûreté urbaine du commissariat central de Dakar a révélé que l’argent retrouvé sur les suspects ne provenait finalement pas du domicile du magistrat, contrairement aux premières déclarations de son fils.
D'après seneweb, arrêté vendredi dernier avec trois de ses amis en possession de 25,475 millions F CFA en espèces, M. L. Sy avait affirmé lors de son audition avoir pris l’argent dans l’armoire de son père, sans toutefois pouvoir préciser le montant exact dérobé.
Mais les investigations policières ont permis d’établir une autre version des faits. Selon les enquêteurs, le groupe serait impliqué dans le vol de 100 millions F CFA dans un véhicule appartenant à A. Ndiaye. L’argent avait été subtilisé alors qu’il se trouvait dans un sac laissé à bord de la voiture.
D’après le récit du plaignant, l’un des suspects, A. Sarr, âgé de 22 ans, l’aurait abordé au rond-point Liberté 6 en se présentant comme un élève en mécanique automobile au centre Sénégal-Japon. Il aurait demandé à monter dans le véhicule pour admirer la voiture avant de repartir.
Le suspect aurait ensuite profité d’une manœuvre pour empêcher la fermeture complète des portières après que le propriétaire a verrouillé son véhicule à distance. Une fois A. Ndiaye éloigné, il aurait ouvert la voiture et emporté le sac contenant l’argent.
La victime a constaté le vol à son retour avant de déposer une plainte à la Division des investigations criminelles (DIC). Lors de son interrogatoire, il a indiqué que les 100 millions F CFA lui appartenaient et qu’ils étaient destinés à l’achat d’une villa à Grand-Dakar.
Confronté aux nouveaux éléments de l’enquête, M. L. Sy est revenu sur ses premières déclarations et a reconnu avoir menti sur l’origine des fonds. Cette nouvelle version a permis de disculper son père, magistrat en service au PJF.
Après le vol présumé, les quatre suspects auraient utilisé une partie de l’argent pour acheter un véhicule de luxe au nom du fils du magistrat. Ils ont été interpellés alors qu’ils tentaient d’acquérir un second véhicule, avec seulement plus de 25 millions F CFA encore en leur possession.
D'après seneweb, arrêté vendredi dernier avec trois de ses amis en possession de 25,475 millions F CFA en espèces, M. L. Sy avait affirmé lors de son audition avoir pris l’argent dans l’armoire de son père, sans toutefois pouvoir préciser le montant exact dérobé.
Mais les investigations policières ont permis d’établir une autre version des faits. Selon les enquêteurs, le groupe serait impliqué dans le vol de 100 millions F CFA dans un véhicule appartenant à A. Ndiaye. L’argent avait été subtilisé alors qu’il se trouvait dans un sac laissé à bord de la voiture.
D’après le récit du plaignant, l’un des suspects, A. Sarr, âgé de 22 ans, l’aurait abordé au rond-point Liberté 6 en se présentant comme un élève en mécanique automobile au centre Sénégal-Japon. Il aurait demandé à monter dans le véhicule pour admirer la voiture avant de repartir.
Le suspect aurait ensuite profité d’une manœuvre pour empêcher la fermeture complète des portières après que le propriétaire a verrouillé son véhicule à distance. Une fois A. Ndiaye éloigné, il aurait ouvert la voiture et emporté le sac contenant l’argent.
La victime a constaté le vol à son retour avant de déposer une plainte à la Division des investigations criminelles (DIC). Lors de son interrogatoire, il a indiqué que les 100 millions F CFA lui appartenaient et qu’ils étaient destinés à l’achat d’une villa à Grand-Dakar.
Confronté aux nouveaux éléments de l’enquête, M. L. Sy est revenu sur ses premières déclarations et a reconnu avoir menti sur l’origine des fonds. Cette nouvelle version a permis de disculper son père, magistrat en service au PJF.
Après le vol présumé, les quatre suspects auraient utilisé une partie de l’argent pour acheter un véhicule de luxe au nom du fils du magistrat. Ils ont été interpellés alors qu’ils tentaient d’acquérir un second véhicule, avec seulement plus de 25 millions F CFA encore en leur possession.