Le lutteur Oumar Kane, plus connu sous le nom de « Reug Reug », a été interpellé par la Brigade de recherches de Faidherbe, à Dakar, dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé trafic de faux billets. Placé en garde à vue avec plusieurs autres personnes, il est notamment visé, selon les informations rapportées par Libération, pour association de malfaiteurs, trafic de faux billets et tentative de corruption.
Le lutteur Oumar Kane, dit « Reug Reug », est dans les locaux de la gendarmerie. Son interpellation intervient dans le cadre d’une enquête sur une affaire présumée de faux billets impliquant plusieurs personnes.
Selon les premiers éléments rapportés par Seneweb, le lutteur a été arrêté par la Brigade de recherches de Faidherbe et placé en garde à vue en compagnie d’autres suspects.
Dans son édition de ce vendredi 25 septembre, Libération apporte de nouveaux éléments sur les circonstances de l’opération. D’après le quotidien, les enquêteurs s’intéressaient depuis un certain temps au lutteur, qui était « pisté depuis quelque temps par les gendarmes ».
Des gendarmes infiltrés
Selon le récit de Libération, des gendarmes infiltrés auraient été mobilisés dans le cadre de l’enquête. « Reug Reug » aurait d’abord envoyé son frère à leur rencontre. Ce dernier aurait alors été interpellé.
Le lutteur se serait ensuite lui-même présenté au rendez-vous. Le journal affirme qu’il serait arrivé « avec des caisses remplies de billets noirs, en billets de 100 dollars ».
Les investigations auraient également permis aux enquêteurs de retrouver un autre lot de « billets noirs » chez l’un des autres suspects interpellés dans le cadre de l’affaire.
Plusieurs chefs d’accusation évoqués
Toujours selon Libération, les personnes mises en cause auraient « toutes passé aux aveux ». Le journal indique qu’elles sont poursuivies pour « association de malfaiteurs, trafic de faux billets et tentative de corruption ».
À ce stade, il s’agit d’une procédure en cours et les personnes interpellées restent présumées innocentes tant qu’une juridiction compétente ne les a pas définitivement déclarées coupables.
L’enquête de la gendarmerie se poursuit afin de déterminer l’origine des billets saisis, le rôle précis de chacun des suspects et l’éventuelle existence d’autres personnes impliquées. Selon les informations publiées par Libération, de nouvelles arrestations ne sont pas exclues.
Le lutteur Oumar Kane, dit « Reug Reug », est dans les locaux de la gendarmerie. Son interpellation intervient dans le cadre d’une enquête sur une affaire présumée de faux billets impliquant plusieurs personnes.
Selon les premiers éléments rapportés par Seneweb, le lutteur a été arrêté par la Brigade de recherches de Faidherbe et placé en garde à vue en compagnie d’autres suspects.
Dans son édition de ce vendredi 25 septembre, Libération apporte de nouveaux éléments sur les circonstances de l’opération. D’après le quotidien, les enquêteurs s’intéressaient depuis un certain temps au lutteur, qui était « pisté depuis quelque temps par les gendarmes ».
Des gendarmes infiltrés
Selon le récit de Libération, des gendarmes infiltrés auraient été mobilisés dans le cadre de l’enquête. « Reug Reug » aurait d’abord envoyé son frère à leur rencontre. Ce dernier aurait alors été interpellé.
Le lutteur se serait ensuite lui-même présenté au rendez-vous. Le journal affirme qu’il serait arrivé « avec des caisses remplies de billets noirs, en billets de 100 dollars ».
Les investigations auraient également permis aux enquêteurs de retrouver un autre lot de « billets noirs » chez l’un des autres suspects interpellés dans le cadre de l’affaire.
Plusieurs chefs d’accusation évoqués
Toujours selon Libération, les personnes mises en cause auraient « toutes passé aux aveux ». Le journal indique qu’elles sont poursuivies pour « association de malfaiteurs, trafic de faux billets et tentative de corruption ».
À ce stade, il s’agit d’une procédure en cours et les personnes interpellées restent présumées innocentes tant qu’une juridiction compétente ne les a pas définitivement déclarées coupables.
L’enquête de la gendarmerie se poursuit afin de déterminer l’origine des billets saisis, le rôle précis de chacun des suspects et l’éventuelle existence d’autres personnes impliquées. Selon les informations publiées par Libération, de nouvelles arrestations ne sont pas exclues.


