Le collectif citoyen « L’Heure est grave pour la Casamance » a accepté de reporter la marche pacifique qu’il prévoyait d’organiser ce samedi 26 septembre à Ziguinchor pour dénoncer les lenteurs supposées dans le démarrage des travaux du nouveau pont Émile Badiane. Une décision prise à la suite d’une demande du préfet de Ziguinchor, Latyr Ndiaye, en raison de la commémoration du naufrage du bateau Le Joola. Le collectif dit comprendre la démarche de l’autorité administrative et s’associe aux prières pour le repos des âmes des disparus.
La marche pacifique annoncée par le collectif « L’Heure est grave pour la Casamance » n’aura finalement pas lieu ce samedi 26 septembre à Ziguinchor. L’organisation, a accepté de reporter la manifestation à une date ultérieure.
Initialement, le collectif entendait descendre dans la rue pour protester contre les « lenteurs supposées dans le démarrage des travaux du nouveau Pont Émile Badiane de Ziguinchor », selon les termes repris dans la correspondance adressée par le préfet de Ziguinchor.
Le préfet invoque la commémoration du Joola
Dans une lettre datée du 23 septembre 2026, le préfet Latyr Ndiaye rappelle que la date choisie pour la manifestation coïncide avec la commémoration du naufrage du bateau Le Joola, dont la cérémonie officielle se tient à Ziguinchor. L’autorité administrative souligne qu’il s’agit d’« une journée de souvenirs, de prières et de recueillement en la mémoire des milliers de victimes de cette catastrophe maritime ».
Le préfet estime également que cette journée nécessite « une mobilisation des populations, des autorités mais aussi et surtout des forces de défense et de sécurité ».
Tout en saluant l’engagement citoyen des organisateurs, Latyr Ndiaye les invite ainsi « à faire preuve de patriotisme et de compréhension pour reporter, à une date ultérieure, [leur] marche pacifique dont la cause est tout aussi noble ».
« L’Heure est grave » accepte le report
Le collectif a décidé de donner une suite favorable à cette demande. « L’Heure est grave pour la Casamance » accepte ainsi de reporter sa manifestation, tout en maintenant les préoccupations qui avaient motivé son initiative autour du nouveau pont Émile Badiane. L’organisation dit se montrer compréhensive à l’égard de la démarche du préfet, compte tenu du caractère particulier de cette journée de commémoration.
Le collectif s’associe également au recueillement et prie pour le repos des âmes des disparus du naufrage du Joola. Ses responsables expriment leur solidarité avec les familles des victimes et s’associent aux prières organisées en leur mémoire. La marche devrait ainsi être reprogrammée à une date ultérieure, après la journée de commémoration.
La marche pacifique annoncée par le collectif « L’Heure est grave pour la Casamance » n’aura finalement pas lieu ce samedi 26 septembre à Ziguinchor. L’organisation, a accepté de reporter la manifestation à une date ultérieure.
Initialement, le collectif entendait descendre dans la rue pour protester contre les « lenteurs supposées dans le démarrage des travaux du nouveau Pont Émile Badiane de Ziguinchor », selon les termes repris dans la correspondance adressée par le préfet de Ziguinchor.
Le préfet invoque la commémoration du Joola
Dans une lettre datée du 23 septembre 2026, le préfet Latyr Ndiaye rappelle que la date choisie pour la manifestation coïncide avec la commémoration du naufrage du bateau Le Joola, dont la cérémonie officielle se tient à Ziguinchor. L’autorité administrative souligne qu’il s’agit d’« une journée de souvenirs, de prières et de recueillement en la mémoire des milliers de victimes de cette catastrophe maritime ».
Le préfet estime également que cette journée nécessite « une mobilisation des populations, des autorités mais aussi et surtout des forces de défense et de sécurité ».
Tout en saluant l’engagement citoyen des organisateurs, Latyr Ndiaye les invite ainsi « à faire preuve de patriotisme et de compréhension pour reporter, à une date ultérieure, [leur] marche pacifique dont la cause est tout aussi noble ».
« L’Heure est grave » accepte le report
Le collectif a décidé de donner une suite favorable à cette demande. « L’Heure est grave pour la Casamance » accepte ainsi de reporter sa manifestation, tout en maintenant les préoccupations qui avaient motivé son initiative autour du nouveau pont Émile Badiane. L’organisation dit se montrer compréhensive à l’égard de la démarche du préfet, compte tenu du caractère particulier de cette journée de commémoration.
Le collectif s’associe également au recueillement et prie pour le repos des âmes des disparus du naufrage du Joola. Ses responsables expriment leur solidarité avec les familles des victimes et s’associent aux prières organisées en leur mémoire. La marche devrait ainsi être reprogrammée à une date ultérieure, après la journée de commémoration.