Nouveau rebondissement dans l’affaire dite « Pape Cheikh Diallo et consorts ». Malgré l’appel interjeté par le procureur Saliou Dicko contre l’ordonnance de non-lieu partiel rendue par le juge d’instruction du Premier Cabinet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, les inculpés qui étaient encore détenus et qui ont bénéficié d’un non-lieu ont été remis en liberté. Les libérations sont intervenues depuis le vendredi 7 août 2026, selon des sources judiciaires citées par Seneweb.
L’ordonnance du juge d’instruction avait prononcé un non-lieu total pour une vingtaine d’inculpés, tandis qu’une soixantaine d’autres personnes étaient renvoyées devant le Tribunal correctionnel.
Le parquet avait immédiatement interjeté appel de cette décision. Toutefois, cette démarche n’a pas empêché la mise en liberté des personnes concernées par le non-lieu qui se trouvaient encore en détention.
À la prison de Rebeuss, douze inculpés ont ainsi recouvré la liberté vendredi. Il s’agit de Mansour Baldé alias Zo, Cherif Aly Diatta, Florian Julien Monneron, Abdourahmane Cissé, Daouda Dia, Mamadou Lamine Sylla, Serigne Mourtala Guèye, Moussa Diop, Balla Mbaye, Doudou Diop, Mamadou Lamine Diouf et Omar Gning.
Un autre inculpé libéré à Sébikotane
Le même jour, Hissen Guiaguusso, ressortissant tchadien et lui aussi bénéficiaire d’un non-lieu, a été remis en liberté à la prison de Sébikotane.
Les autres inculpés concernés par le non-lieu se trouvaient déjà en liberté provisoire et n’étaient donc pas concernés par ces mesures d’élargissement.
L’appel du parquet toujours pendant
Ces personnes vont désormais pouvoir reprendre leurs activités en attendant que la chambre d’accusation se prononce sur le recours introduit par le ministère public contre l’ordonnance de non-lieu.
L’appel du procureur ne remet donc pas, à ce stade, en cause les libérations déjà intervenues. La suite de la procédure dépendra de la décision de la chambre d’accusation.
Ces libérations avaient suscité des interrogations sur les réseaux sociaux, certaines informations faisant état du maintien en détention de certains bénéficiaires du non-lieu.
Des sources autorisées citées par Seneweb ont toutefois confirmé l’effectivité des mises en liberté, aussi bien à Rebeuss qu’à Sébikotane.
L’affaire reste donc pendante, avec désormais un nouvel enjeu devant la chambre d’accusation, appelée à examiner le recours du parquet contre la décision du juge d’instruction.
L’ordonnance du juge d’instruction avait prononcé un non-lieu total pour une vingtaine d’inculpés, tandis qu’une soixantaine d’autres personnes étaient renvoyées devant le Tribunal correctionnel.
Le parquet avait immédiatement interjeté appel de cette décision. Toutefois, cette démarche n’a pas empêché la mise en liberté des personnes concernées par le non-lieu qui se trouvaient encore en détention.
À la prison de Rebeuss, douze inculpés ont ainsi recouvré la liberté vendredi. Il s’agit de Mansour Baldé alias Zo, Cherif Aly Diatta, Florian Julien Monneron, Abdourahmane Cissé, Daouda Dia, Mamadou Lamine Sylla, Serigne Mourtala Guèye, Moussa Diop, Balla Mbaye, Doudou Diop, Mamadou Lamine Diouf et Omar Gning.
Un autre inculpé libéré à Sébikotane
Le même jour, Hissen Guiaguusso, ressortissant tchadien et lui aussi bénéficiaire d’un non-lieu, a été remis en liberté à la prison de Sébikotane.
Les autres inculpés concernés par le non-lieu se trouvaient déjà en liberté provisoire et n’étaient donc pas concernés par ces mesures d’élargissement.
L’appel du parquet toujours pendant
Ces personnes vont désormais pouvoir reprendre leurs activités en attendant que la chambre d’accusation se prononce sur le recours introduit par le ministère public contre l’ordonnance de non-lieu.
L’appel du procureur ne remet donc pas, à ce stade, en cause les libérations déjà intervenues. La suite de la procédure dépendra de la décision de la chambre d’accusation.
Ces libérations avaient suscité des interrogations sur les réseaux sociaux, certaines informations faisant état du maintien en détention de certains bénéficiaires du non-lieu.
Des sources autorisées citées par Seneweb ont toutefois confirmé l’effectivité des mises en liberté, aussi bien à Rebeuss qu’à Sébikotane.
L’affaire reste donc pendante, avec désormais un nouvel enjeu devant la chambre d’accusation, appelée à examiner le recours du parquet contre la décision du juge d’instruction.