L’enquête sur la nationalité de Mariama Ba, plus connue sous le nom de Nourah Ba, se poursuit. Alors que les investigations portent notamment sur les documents d’état civil de la mise en cause, cette dernière a livré aux enquêteurs sa version des circonstances dans lesquelles elle aurait obtenu un nouvel acte de naissance en 2023. Selon le quotidien Libération, elle affirme avoir découvert que le numéro figurant sur son ancien document correspondait à une autre personne.
De nouveaux éléments émergent dans l’affaire Nourah Ba. Interrogée par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), Mariama Ba a apporté des précisions sur l’origine de son acte de naissance sénégalais, dont les conditions d’établissement font désormais l’objet de vérifications.
D’après les informations rapportées par Libération, la mise en cause a expliqué qu’en 2023, elle s’était rapprochée du service de l’état civil de Nguidilé, dans le département de Louga, afin d’obtenir un extrait de naissance datant de moins de trois mois.
Mais sa démarche aurait révélé une anomalie.
Selon ses déclarations, un agent de l’état civil lui aurait indiqué que son document n’était pas « bon ». Plus surprenant, le numéro d’état civil mentionné sur son acte de naissance aurait correspondu à une autre personne.
Un nouvel acte obtenu par l’intermédiaire d’un « contact »
Face à cette situation, Nourah Ba affirme avoir entrepris des démarches pour régulariser ses documents administratifs.
Elle aurait alors sollicité un « contact » auquel elle dit avoir remis plusieurs pièces justificatives, notamment les extraits de naissance de ses parents ainsi que le certificat de nationalité sénégalaise de son père.
Toujours selon son récit rapporté par Libération, cet intermédiaire se serait chargé d'engager une procédure auprès du tribunal de Louga.
Une semaine plus tard, la personne sollicitée lui aurait remis un nouvel acte de naissance.
Ces explications devront être confrontées aux registres d’état civil et aux éventuelles décisions judiciaires ayant permis l’établissement du document.
La mairie de Nguidilé sollicitée par les enquêteurs
Pour vérifier les déclarations de Nourah Ba, les enquêteurs ont engagé des démarches auprès de la mairie de Nguidilé, localité où elle affirme être née.
Une réquisition a ainsi été adressée à cette collectivité territoriale afin d’obtenir des informations sur son état civil.
Toutefois, dans son édition de mardi, L’Observateur rapportait que la mairie de Nguidilé n’avait pas encore reçu officiellement cette réquisition de la Division spéciale de cybersécurité.
Cette situation laisse en suspens les vérifications attendues sur l’authenticité et les conditions de délivrance des documents présentés par la mise en cause.
La question de sa nationalité toujours en suspens
Les investigations devront notamment permettre d’établir si les documents administratifs de Mariama Ba ont été délivrés conformément aux procédures en vigueur.
Les déclarations de la mise en cause sur la nationalité de son père et les démarches effectuées auprès du tribunal de Louga constituent, à ce stade, des éléments de son récit qui restent à vérifier.
En attendant les réponses des services d’état civil et les résultats des investigations, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur la régularité de ses documents ou sur sa nationalité..
De nouveaux éléments émergent dans l’affaire Nourah Ba. Interrogée par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), Mariama Ba a apporté des précisions sur l’origine de son acte de naissance sénégalais, dont les conditions d’établissement font désormais l’objet de vérifications.
D’après les informations rapportées par Libération, la mise en cause a expliqué qu’en 2023, elle s’était rapprochée du service de l’état civil de Nguidilé, dans le département de Louga, afin d’obtenir un extrait de naissance datant de moins de trois mois.
Mais sa démarche aurait révélé une anomalie.
Selon ses déclarations, un agent de l’état civil lui aurait indiqué que son document n’était pas « bon ». Plus surprenant, le numéro d’état civil mentionné sur son acte de naissance aurait correspondu à une autre personne.
Un nouvel acte obtenu par l’intermédiaire d’un « contact »
Face à cette situation, Nourah Ba affirme avoir entrepris des démarches pour régulariser ses documents administratifs.
Elle aurait alors sollicité un « contact » auquel elle dit avoir remis plusieurs pièces justificatives, notamment les extraits de naissance de ses parents ainsi que le certificat de nationalité sénégalaise de son père.
Toujours selon son récit rapporté par Libération, cet intermédiaire se serait chargé d'engager une procédure auprès du tribunal de Louga.
Une semaine plus tard, la personne sollicitée lui aurait remis un nouvel acte de naissance.
Ces explications devront être confrontées aux registres d’état civil et aux éventuelles décisions judiciaires ayant permis l’établissement du document.
La mairie de Nguidilé sollicitée par les enquêteurs
Pour vérifier les déclarations de Nourah Ba, les enquêteurs ont engagé des démarches auprès de la mairie de Nguidilé, localité où elle affirme être née.
Une réquisition a ainsi été adressée à cette collectivité territoriale afin d’obtenir des informations sur son état civil.
Toutefois, dans son édition de mardi, L’Observateur rapportait que la mairie de Nguidilé n’avait pas encore reçu officiellement cette réquisition de la Division spéciale de cybersécurité.
Cette situation laisse en suspens les vérifications attendues sur l’authenticité et les conditions de délivrance des documents présentés par la mise en cause.
La question de sa nationalité toujours en suspens
Les investigations devront notamment permettre d’établir si les documents administratifs de Mariama Ba ont été délivrés conformément aux procédures en vigueur.
Les déclarations de la mise en cause sur la nationalité de son père et les démarches effectuées auprès du tribunal de Louga constituent, à ce stade, des éléments de son récit qui restent à vérifier.
En attendant les réponses des services d’état civil et les résultats des investigations, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur la régularité de ses documents ou sur sa nationalité..