La décision de Moussa Bala Fofana de demeurer au gouvernement tout en annonçant sa démission de PASTEF-Les Patriotes continue de susciter de vives réactions au sein de la mouvance politique qui a porté le parti au pouvoir en 2024. Sur les réseaux sociaux comme dans certains cercles militants, plusieurs voix l'accusent d'avoir manqué de loyauté envers Ousmane Sonko, l'homme qui l'a révélé sur la scène politique nationale.
« Au-delà des circonstances politiques du moment, il demeure pour moi un grand frère, un compagnon de lutte et une personnalité pour laquelle je conserve de l’estime, du respect et de la considération », a-t-il affirmé. Évoquant leur parcours commun, il a ajouté : « Nous avons partagé des combats, des convictions et une même volonté de contribuer à la transformation de notre pays. Rien de ce qui se passe aujourd’hui ne saurait effacer cette histoire commune ni les liens forgés dans la sincérité, l’intelligence et le respect mutuel. »
Le ministre a également rappelé le lien intellectuel qui l’unit à Ousmane Sonko autour des questions de décentralisation. « Dans une œuvre intellectuelle sur la décentralisation, où chacun a écrit sa part, nous avons scellé un lien du savoir. Le savoir, le xam-xam, là où reposera toujours ma loyauté », a-t-il souligné.
« Oui, j’ai agi en toute liberté »
Réagissant aux propos tenus le 2 juin dernier par Ousmane Sonko, selon lesquels certains ministres reconduits n’auraient pas respecté les orientations du parti, Moussa Bala Fofana assume pleinement son choix. « Je veux répondre à cette affirmation avec franchise et responsabilité : oui, j’ai agi en toute liberté et à titre personnel », a-t-il déclaré. Selon lui, cette décision n’a été dictée ni par l’ambition personnelle ni par la recherche du pouvoir. « Je ne l’ai pas prise par défiance, ni pour conserver une fonction, encore moins pour succomber à une quelconque tentation du pouvoir, car il n’y a pas de pouvoir à être un serviteur de la République », a-t-il soutenu. Conscient du coût politique de son choix, il reconnaît avoir accepté de perdre une partie de son environnement militant. « Je savais que j’allais perdre une famille politique, des compagnons de combat et faire face aux critiques, aux calomnies et aux insultes », a-t-il confié.
Le choix de la Nation avant le parti
Les critiques se sont multipliées après la publication de sa déclaration de démission du parti. Des internautes lui reprochent notamment d'avoir privilégié le maintien de ses fonctions ministérielles au détriment de la solidarité partisane. D'autres parlent ouvertement d'un « manque de reconnaissance » envers Ousmane Sonko. Pour le ministre, la décision relève avant tout d’un impératif de conscience. « Entre une logique partisane et ce que je considérais être mon devoir envers la Nation, à savoir honorer notre part des promesses faites au peuple sénégalais lors de la campagne de 2024, j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée au service du Sénégal », a-t-il expliqué.
Estimant que « le Sénégal est plus grand que chacun d’entre nous », il affirme avoir agi « par loyauté envers sa conscience, son sens du devoir, sa liberté et sa dignité ». « Je n’ai pas choisi la facilité ; j’ai choisi le devoir, parfois ingrat. Je n’ai pas choisi le confort de la popularité ; j’ai choisi la continuité du service public dans la sobriété et la responsabilité », a-t-il insisté.
Au nom de la cohérence politique, le ministre a annoncé son départ du parti au pouvoir. « C’est pourquoi, afin que nul ne puisse douter de la cohérence de ma démarche, j’ai décidé de démissionner, à compter de ce jour, de PASTEF-Les Patriotes », a-t-il annoncé. Une décision qu’il dit prendre « sans rancœur, sans amertume, sans esprit de rupture ». « Un patriote peut bien démissionner d’un parti, mais jamais de la Patrie », a-t-il lancé. Il a également adressé un message d’apaisement aux militants de son ancienne formation politique. « Je remercie le Président du parti. Je n’ai à son endroit que de la gratitude, tout comme envers l’ensemble des militants pour le chemin parcouru ensemble », a-t-il déclaré. « À tout militant de PASTEF que j’ai pu offenser, je demande pardon et j’accorde le mien à tous ceux qui ont pu me blesser », a-t-il ajouté.
« Ma loyauté, à ma seule conscience »
Dans les dernières lignes de sa déclaration, Moussa Bala Fofana a réaffirmé son attachement au service de l’État et du peuple sénégalais.« Je suis un pur produit de l’école publique sénégalaise et de la diaspora. Le Sénégal m’a tout donné », a-t-il affirmé. Il assure qu’il continuera à répondre à l’appel de son pays chaque fois que cela sera nécessaire. « Aussi longtemps que mes compétences seront utiles à mon pays et que les plus hautes autorités de la République jugeront opportun de faire appel à mes services, je répondrai présent, avec loyauté, humilité et sens du devoir, sans aucun calcul politique », a-t-il promis. Le ministre a résumé sa ligne de conduite en une formule : « Que je sois ministre ou simple citoyen, je demeurerai au service du Sénégal avec la même conviction et le même engagement. Non pas par ambition personnelle, mais parce que servir son pays avec courage et dignité est, à mes yeux, la plus noble des loyautés. »
« Au-delà des circonstances politiques du moment, il demeure pour moi un grand frère, un compagnon de lutte et une personnalité pour laquelle je conserve de l’estime, du respect et de la considération », a-t-il affirmé. Évoquant leur parcours commun, il a ajouté : « Nous avons partagé des combats, des convictions et une même volonté de contribuer à la transformation de notre pays. Rien de ce qui se passe aujourd’hui ne saurait effacer cette histoire commune ni les liens forgés dans la sincérité, l’intelligence et le respect mutuel. »
Le ministre a également rappelé le lien intellectuel qui l’unit à Ousmane Sonko autour des questions de décentralisation. « Dans une œuvre intellectuelle sur la décentralisation, où chacun a écrit sa part, nous avons scellé un lien du savoir. Le savoir, le xam-xam, là où reposera toujours ma loyauté », a-t-il souligné.
« Oui, j’ai agi en toute liberté »
Réagissant aux propos tenus le 2 juin dernier par Ousmane Sonko, selon lesquels certains ministres reconduits n’auraient pas respecté les orientations du parti, Moussa Bala Fofana assume pleinement son choix. « Je veux répondre à cette affirmation avec franchise et responsabilité : oui, j’ai agi en toute liberté et à titre personnel », a-t-il déclaré. Selon lui, cette décision n’a été dictée ni par l’ambition personnelle ni par la recherche du pouvoir. « Je ne l’ai pas prise par défiance, ni pour conserver une fonction, encore moins pour succomber à une quelconque tentation du pouvoir, car il n’y a pas de pouvoir à être un serviteur de la République », a-t-il soutenu. Conscient du coût politique de son choix, il reconnaît avoir accepté de perdre une partie de son environnement militant. « Je savais que j’allais perdre une famille politique, des compagnons de combat et faire face aux critiques, aux calomnies et aux insultes », a-t-il confié.
Le choix de la Nation avant le parti
Les critiques se sont multipliées après la publication de sa déclaration de démission du parti. Des internautes lui reprochent notamment d'avoir privilégié le maintien de ses fonctions ministérielles au détriment de la solidarité partisane. D'autres parlent ouvertement d'un « manque de reconnaissance » envers Ousmane Sonko. Pour le ministre, la décision relève avant tout d’un impératif de conscience. « Entre une logique partisane et ce que je considérais être mon devoir envers la Nation, à savoir honorer notre part des promesses faites au peuple sénégalais lors de la campagne de 2024, j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée au service du Sénégal », a-t-il expliqué.
Estimant que « le Sénégal est plus grand que chacun d’entre nous », il affirme avoir agi « par loyauté envers sa conscience, son sens du devoir, sa liberté et sa dignité ». « Je n’ai pas choisi la facilité ; j’ai choisi le devoir, parfois ingrat. Je n’ai pas choisi le confort de la popularité ; j’ai choisi la continuité du service public dans la sobriété et la responsabilité », a-t-il insisté.
Au nom de la cohérence politique, le ministre a annoncé son départ du parti au pouvoir. « C’est pourquoi, afin que nul ne puisse douter de la cohérence de ma démarche, j’ai décidé de démissionner, à compter de ce jour, de PASTEF-Les Patriotes », a-t-il annoncé. Une décision qu’il dit prendre « sans rancœur, sans amertume, sans esprit de rupture ». « Un patriote peut bien démissionner d’un parti, mais jamais de la Patrie », a-t-il lancé. Il a également adressé un message d’apaisement aux militants de son ancienne formation politique. « Je remercie le Président du parti. Je n’ai à son endroit que de la gratitude, tout comme envers l’ensemble des militants pour le chemin parcouru ensemble », a-t-il déclaré. « À tout militant de PASTEF que j’ai pu offenser, je demande pardon et j’accorde le mien à tous ceux qui ont pu me blesser », a-t-il ajouté.
« Ma loyauté, à ma seule conscience »
Dans les dernières lignes de sa déclaration, Moussa Bala Fofana a réaffirmé son attachement au service de l’État et du peuple sénégalais.« Je suis un pur produit de l’école publique sénégalaise et de la diaspora. Le Sénégal m’a tout donné », a-t-il affirmé. Il assure qu’il continuera à répondre à l’appel de son pays chaque fois que cela sera nécessaire. « Aussi longtemps que mes compétences seront utiles à mon pays et que les plus hautes autorités de la République jugeront opportun de faire appel à mes services, je répondrai présent, avec loyauté, humilité et sens du devoir, sans aucun calcul politique », a-t-il promis. Le ministre a résumé sa ligne de conduite en une formule : « Que je sois ministre ou simple citoyen, je demeurerai au service du Sénégal avec la même conviction et le même engagement. Non pas par ambition personnelle, mais parce que servir son pays avec courage et dignité est, à mes yeux, la plus noble des loyautés. »