Face à la polémique née sur les réseaux sociaux et dans certains médias autour d’un supposé scandale à l’internat de la mosquée omarienne, la direction de l’Institut Cheikhou Oumar Foutiyou Tall sort du silence et réfute catégoriquement toute implication de son personnel dans des faits graves.
Dans un communiqué, l’établissement dément fermement les accusations évoquant des actes de pédophilie ou des comportements contre nature. « Contrairement à certaines allégations diffusées, aucun encadreur de l’établissement n’est incriminé ni impliqué », insiste la direction, qui qualifie ces affirmations d’« infondées » et non étayées à ce stade de la procédure.
L’institution apporte également un éclairage sur l’origine des faits évoqués, remontant à 2022. Selon ses précisions, il s’agirait d’un incident impliquant exclusivement des enfants mineurs entre eux. La direction souligne en outre que « trois des enfants concernés ont formellement nié les faits tels que rapportés ».
Alors qu’une enquête est toujours en cours pour déterminer les circonstances exactes, l’Institut affirme sa volonté de coopérer pleinement avec les autorités compétentes. Il rappelle qu’« dès la constatation des faits », des mesures disciplinaires internes ont été prises afin de sanctionner d’éventuelles défaillances dans l’encadrement.
Soucieuse de prévenir toute récidive, la direction indique avoir renforcé son dispositif de sécurité depuis 2022, notamment par l’installation de caméras de surveillance dans l’ensemble de l’établissement. Objectif : améliorer la vigilance et garantir une meilleure protection des élèves.
Tentant de rassurer les parents, l’Institut insiste sur le caractère isolé de cet incident, qui « ne remet nullement en cause les valeurs éducatives, morales et religieuses » qu’il revendique. Il réaffirme son engagement en faveur de la protection et du bien-être des enfants.
En conclusion, la direction appelle à la prudence dans la diffusion d’informations sensibles, plaidant pour une communication