Un grave accident du travail survenu à la SONACOS de Ziguinchor relance avec acuité le débat sur les conditions de sécurité au sein de cette entreprise stratégique. Dans un communiqué rendu public, les organisations de la société civile FRAPP, Vision Citoyenne et ONA2J ont exprimé leur vive inquiétude après le drame qui a touché un jeune travailleur.
Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 janvier 2026. La victime, Jacques Augustin Diatta, récemment recruté comme technicien à la presserie de la SONACOS de Ziguinchor, a été grièvement blessée lors d’un accident de travail. Selon les informations communiquées par les organisations signataires, il aurait perdu un pied et trois doigts, dans des circonstances qui soulèvent de sérieuses interrogations sur les normes de sécurité en vigueur dans l’usine.
« À moins de 72 heures de notre alerte sur l’état critique de la SONACOS, nous venons d’apprendre avec une profonde consternation l’accident de travail grave dont a été victime notre frère Jacques Augustin Diatta », indiquent les organisations dans leur communiqué.
Pour FRAPP, Vision Citoyenne et ONA2J, ce drame humain vient confirmer les alertes déjà lancées sur la situation de la SONACOS, en particulier celle de Ziguinchor. « Ce drame humain vient malheureusement confirmer nos inquiétudes et renforce notre conviction que la situation de la SONACOS requiert une prise en charge urgente et responsable de la part de l’État », soulignent-elles.
Les organisations estiment qu’une réforme en profondeur est désormais incontournable. « Il est impératif que cette entreprise stratégique soit mise à niveau à tous les niveaux : équipements, normes de sécurité, conditions de travail, maintenance des installations et gouvernance », plaident-elles, insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des travailleurs et la pérennité de l’outil industriel au service du pays.
Tout en exprimant leur « solidarité totale à la victime, à sa famille et à l’ensemble des travailleurs de la SONACOS de Ziguinchor », les signataires interpellent directement les autorités. Elles appellent à « l’ouverture d’une enquête rigoureuse, à l’établissement des responsabilités et à la prise sans délai des mesures qui s’imposent ».
Les organisations concluent en avertissant que « le silence et l’inaction ne sont plus acceptables face à de telles tragédies », appelant l’État à assumer pleinement ses responsabilités pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.
Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 janvier 2026. La victime, Jacques Augustin Diatta, récemment recruté comme technicien à la presserie de la SONACOS de Ziguinchor, a été grièvement blessée lors d’un accident de travail. Selon les informations communiquées par les organisations signataires, il aurait perdu un pied et trois doigts, dans des circonstances qui soulèvent de sérieuses interrogations sur les normes de sécurité en vigueur dans l’usine.
« À moins de 72 heures de notre alerte sur l’état critique de la SONACOS, nous venons d’apprendre avec une profonde consternation l’accident de travail grave dont a été victime notre frère Jacques Augustin Diatta », indiquent les organisations dans leur communiqué.
Pour FRAPP, Vision Citoyenne et ONA2J, ce drame humain vient confirmer les alertes déjà lancées sur la situation de la SONACOS, en particulier celle de Ziguinchor. « Ce drame humain vient malheureusement confirmer nos inquiétudes et renforce notre conviction que la situation de la SONACOS requiert une prise en charge urgente et responsable de la part de l’État », soulignent-elles.
Les organisations estiment qu’une réforme en profondeur est désormais incontournable. « Il est impératif que cette entreprise stratégique soit mise à niveau à tous les niveaux : équipements, normes de sécurité, conditions de travail, maintenance des installations et gouvernance », plaident-elles, insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des travailleurs et la pérennité de l’outil industriel au service du pays.
Tout en exprimant leur « solidarité totale à la victime, à sa famille et à l’ensemble des travailleurs de la SONACOS de Ziguinchor », les signataires interpellent directement les autorités. Elles appellent à « l’ouverture d’une enquête rigoureuse, à l’établissement des responsabilités et à la prise sans délai des mesures qui s’imposent ».
Les organisations concluent en avertissant que « le silence et l’inaction ne sont plus acceptables face à de telles tragédies », appelant l’État à assumer pleinement ses responsabilités pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

