Lors d’une rencontre avec la diaspora sénégalaise favorable à l’Alliance pour la République (APR), le député Abdou Mbow, par ailleurs porte-parole adjoint du parti, a livré une charge virulente contre les nouvelles autorités du Sénégal, qu’il accuse d’instaurer une dictature populiste et de plonger le pays dans un marasme généralisé.
Devant un parterre de militants réunis en France à l’invitation de la section APR-France, Abdou Mbow a peint un tableau alarmant de la situation actuelle du Sénégal. « Nous sommes en face d’une secte populiste qui veut installer une dictature au Sénégal. Le régime veut anéantir les voix contradictoires », a-t-il déclaré, dénonçant ce qu’il considère comme une dérive autoritaire du pouvoir en place.
Selon lui, le tandem présidentiel formé par Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko incarne un « amateurisme profond » incapable de faire face aux défis du pays. « Ce que notre pays vit actuellement est terrible. Cette équipe, qui constitue la troisième alternance, n’a pas les solutions pour sortir les Sénégalais de leur malaise. Tous les secteurs sont aujourd’hui à l’arrêt », a martelé le député.
Abdou Mbow a notamment fustigé la gestion économique du régime, évoquant un recours « inédit » à l’endettement. « En un temps record, ils ont emprunté 2.200 milliards… C’est inédit ! », s’est-il indigné. Sur le plan social, le parlementaire ne mâche pas ses mots : « La santé est malade, l’école oubliée et l’économie bloquée… ». À ses yeux, ces difficultés témoignent d’un échec global de la gouvernance actuelle.
L’ancien vice-président de l’Assemblée nationale a aussi déploré la posture du pouvoir vis-à-vis de la presse. « Aujourd’hui, la véritable répression menée par le pouvoir se manifeste par son désir de dompter la presse. Ils ont enfermé des journalistes, fermé des entreprises de presse… », a-t-il dénoncé, évoquant notamment le cas de la journaliste Aïssatou Diop Fall. « Lorsqu’on a fermé son entreprise de presse, elle a saisi la Cour suprême et elle a eu gain de cause, preuve que notre justice tient encore debout », a-t-il affirmé.
Enfin, Abdou Mbow a pointé du doigt une série de scandales et de tensions internes qui secoueraient, selon lui, les nouvelles autorités. « Régulièrement affecté par des scandales, le pouvoir traverse une grave crise interne », a-t-il conclu, appelant à une vigilance accrue des Sénégalais, de l’opposition et de la diaspora face à ce qu’il qualifie de « dérive dangereuse ».
Cette sortie de l’un des cadres historiques de l’APR intervient dans un contexte de vives tensions politiques et de repositionnement des forces politiques sénégalaises, un an après l’arrivée au pouvoir du président Diomaye Faye.
Devant un parterre de militants réunis en France à l’invitation de la section APR-France, Abdou Mbow a peint un tableau alarmant de la situation actuelle du Sénégal. « Nous sommes en face d’une secte populiste qui veut installer une dictature au Sénégal. Le régime veut anéantir les voix contradictoires », a-t-il déclaré, dénonçant ce qu’il considère comme une dérive autoritaire du pouvoir en place.
Selon lui, le tandem présidentiel formé par Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko incarne un « amateurisme profond » incapable de faire face aux défis du pays. « Ce que notre pays vit actuellement est terrible. Cette équipe, qui constitue la troisième alternance, n’a pas les solutions pour sortir les Sénégalais de leur malaise. Tous les secteurs sont aujourd’hui à l’arrêt », a martelé le député.
Abdou Mbow a notamment fustigé la gestion économique du régime, évoquant un recours « inédit » à l’endettement. « En un temps record, ils ont emprunté 2.200 milliards… C’est inédit ! », s’est-il indigné. Sur le plan social, le parlementaire ne mâche pas ses mots : « La santé est malade, l’école oubliée et l’économie bloquée… ». À ses yeux, ces difficultés témoignent d’un échec global de la gouvernance actuelle.
L’ancien vice-président de l’Assemblée nationale a aussi déploré la posture du pouvoir vis-à-vis de la presse. « Aujourd’hui, la véritable répression menée par le pouvoir se manifeste par son désir de dompter la presse. Ils ont enfermé des journalistes, fermé des entreprises de presse… », a-t-il dénoncé, évoquant notamment le cas de la journaliste Aïssatou Diop Fall. « Lorsqu’on a fermé son entreprise de presse, elle a saisi la Cour suprême et elle a eu gain de cause, preuve que notre justice tient encore debout », a-t-il affirmé.
Enfin, Abdou Mbow a pointé du doigt une série de scandales et de tensions internes qui secoueraient, selon lui, les nouvelles autorités. « Régulièrement affecté par des scandales, le pouvoir traverse une grave crise interne », a-t-il conclu, appelant à une vigilance accrue des Sénégalais, de l’opposition et de la diaspora face à ce qu’il qualifie de « dérive dangereuse ».
Cette sortie de l’un des cadres historiques de l’APR intervient dans un contexte de vives tensions politiques et de repositionnement des forces politiques sénégalaises, un an après l’arrivée au pouvoir du président Diomaye Faye.

