L’ancien ministre Abdou Karim Fofana s’en est vivement pris à Ousmane Sonko et au Pastef. Dans une publication sur X, il dénonce leur conception du patriotisme et les accuse d’avoir contribué à fragiliser les fondamentaux économiques et sociopolitiques du Sénégal.
Abdou Karim Fofana hausse le ton contre Ousmane Sonko et le Pastef. L’ancien ministre estime que le mot « patriotisme » a perdu son sens au Sénégal depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau régime.
« Ousmane Sonko et Pastef ont dénaturé le mot “patriote” au Sénégal », écrit-il. Selon lui, à travers les interventions dans l’émission « Wax Sa Xalaat », ce terme est désormais associé au blocage, à la destruction et à l’incompétence.
Pour étayer ses critiques, Abdou Karim Fofana évoque le rejet de la loi de finances rectificative (LFR) 2026, dans un contexte marqué par la crise de la dette. Il cite également la dégradation de la note souveraine du Sénégal par Moody’s, ramenée à Ca, ainsi que les relations qu’il juge fragilisées avec les partenaires financiers.
Il met aussi en garde contre les difficultés liées au règlement de la dette intérieure, qu’il estime compromis avant la fin de l’année.
Enfin, l’ancien ministre évoque les bourses de sécurité familiale, dont le versement pourrait, selon ses projections, connaître des retards. « Les bourses de sécurité familiale attendront. On vous avait prévenus », ajoute t-il.
Abdou Karim Fofana hausse le ton contre Ousmane Sonko et le Pastef. L’ancien ministre estime que le mot « patriotisme » a perdu son sens au Sénégal depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau régime.
« Ousmane Sonko et Pastef ont dénaturé le mot “patriote” au Sénégal », écrit-il. Selon lui, à travers les interventions dans l’émission « Wax Sa Xalaat », ce terme est désormais associé au blocage, à la destruction et à l’incompétence.
Pour étayer ses critiques, Abdou Karim Fofana évoque le rejet de la loi de finances rectificative (LFR) 2026, dans un contexte marqué par la crise de la dette. Il cite également la dégradation de la note souveraine du Sénégal par Moody’s, ramenée à Ca, ainsi que les relations qu’il juge fragilisées avec les partenaires financiers.
Il met aussi en garde contre les difficultés liées au règlement de la dette intérieure, qu’il estime compromis avant la fin de l’année.
Enfin, l’ancien ministre évoque les bourses de sécurité familiale, dont le versement pourrait, selon ses projections, connaître des retards. « Les bourses de sécurité familiale attendront. On vous avait prévenus », ajoute t-il.