Le président angolais João Lourenço a lancé un sérieux avertissement sur l’état de la sécurité internationale, ce mardi 22 septembre 2026, à la tribune de la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York. Face à la multiplication des conflits, le chef de l’État angolais estime que le monde se rapproche dangereusement d’un affrontement de dimension globale.
João Lourenço a d’abord rappelé que cette session intervient vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Il en a profité pour réaffirmer la condamnation du terrorisme « sous toutes ses formes et partout où il se manifeste ».
Mais au-delà de la menace terroriste, c’est la multiplication des guerres qui inquiète le président angolais.
« La situation de la paix et de la sécurité mondiales s’aggrave d’année en année, au point que nous constatons aujourd’hui, avec une profonde inquiétude, que le monde a pris une direction qui le rapproche dangereusement d’une conflagration globale », a-t-il averti.
Ukraine, Moyen-Orient, Golfe Persique…
João Lourenço a dressé un tableau particulièrement sombre de la situation internationale. Il a notamment évoqué les conflits en Europe, au Moyen-Orient, dans le Golfe Persique et en Afrique, ainsi que la montée des tensions en Asie-Pacifique.
« Au regard de ce que nous observons, nous ne voyons aucun signe encourageant quant à la possibilité de parvenir prochainement à un accord de paix dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine, dans le conflit israélo-palestinien au Moyen-Orient et dans le Golfe Persique », a-t-il déclaré.
Le président angolais a également dénoncé les atteintes contre les populations civiles et appelé au respect du droit international. Concernant les Palestiniens, il a estimé que leur expulsion de leurs maisons et de leurs terres à travers l’expansion des colonies en Cisjordanie devait susciter « la plus vive réprobation et condamnation internationale ».
« La force des armes » contre « la force du droit »
Pour João Lourenço, la détérioration de l’ordre international est notamment liée au recul des règles multilatérales au profit des rapports de force.
« Nous vivons aujourd’hui dans un environnement d’anarchie mondiale où l’usage de la force l’emporte sur la force de la raison et de la loi », a-t-il affirmé, appelant les Nations unies à retrouver leur rôle central dans le maintien de la paix.
Le dirigeant angolais a également plaidé pour une réforme profonde du Conseil de sécurité afin que l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie soient représentées de manière adéquate parmi les membres permanents, avec les prérogatives correspondantes. L’Angola a réaffirmé à cette occasion son soutien au Consensus d’Ezulwini et à la Déclaration de Syrte, qui portent la position commune africaine sur la réforme du Conseil.
João Lourenço a finalement résumé sa vision par une formule forte : « Aucune arme n’est plus puissante que la diplomatie », estimant que les armes détruisent « les vies, les infrastructures, les rêves et les projets de vie », alors que la diplomatie permet « d’unir, de réparer, de construire et de sauver des vies, des peuples, des nations et l’humanité ».
João Lourenço a d’abord rappelé que cette session intervient vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Il en a profité pour réaffirmer la condamnation du terrorisme « sous toutes ses formes et partout où il se manifeste ».
Mais au-delà de la menace terroriste, c’est la multiplication des guerres qui inquiète le président angolais.
« La situation de la paix et de la sécurité mondiales s’aggrave d’année en année, au point que nous constatons aujourd’hui, avec une profonde inquiétude, que le monde a pris une direction qui le rapproche dangereusement d’une conflagration globale », a-t-il averti.
Ukraine, Moyen-Orient, Golfe Persique…
João Lourenço a dressé un tableau particulièrement sombre de la situation internationale. Il a notamment évoqué les conflits en Europe, au Moyen-Orient, dans le Golfe Persique et en Afrique, ainsi que la montée des tensions en Asie-Pacifique.
« Au regard de ce que nous observons, nous ne voyons aucun signe encourageant quant à la possibilité de parvenir prochainement à un accord de paix dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine, dans le conflit israélo-palestinien au Moyen-Orient et dans le Golfe Persique », a-t-il déclaré.
Le président angolais a également dénoncé les atteintes contre les populations civiles et appelé au respect du droit international. Concernant les Palestiniens, il a estimé que leur expulsion de leurs maisons et de leurs terres à travers l’expansion des colonies en Cisjordanie devait susciter « la plus vive réprobation et condamnation internationale ».
« La force des armes » contre « la force du droit »
Pour João Lourenço, la détérioration de l’ordre international est notamment liée au recul des règles multilatérales au profit des rapports de force.
« Nous vivons aujourd’hui dans un environnement d’anarchie mondiale où l’usage de la force l’emporte sur la force de la raison et de la loi », a-t-il affirmé, appelant les Nations unies à retrouver leur rôle central dans le maintien de la paix.
Le dirigeant angolais a également plaidé pour une réforme profonde du Conseil de sécurité afin que l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie soient représentées de manière adéquate parmi les membres permanents, avec les prérogatives correspondantes. L’Angola a réaffirmé à cette occasion son soutien au Consensus d’Ezulwini et à la Déclaration de Syrte, qui portent la position commune africaine sur la réforme du Conseil.
João Lourenço a finalement résumé sa vision par une formule forte : « Aucune arme n’est plus puissante que la diplomatie », estimant que les armes détruisent « les vies, les infrastructures, les rêves et les projets de vie », alors que la diplomatie permet « d’unir, de réparer, de construire et de sauver des vies, des peuples, des nations et l’humanité ».