Donald Trump a ouvert un nouveau front contre la Cour pénale internationale (CPI). À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre à New York, le président américain a appelé les États parties à se retirer de la juridiction basée à La Haye, qu’il a qualifiée d’institution « hors de contrôle ». Une offensive qui prolonge les fortes tensions entre son administration et la CPI.
Devant les dirigeants réunis pour la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump n’a pas ménagé la Cour pénale internationale. Le président américain a directement invité les pays ayant adhéré au Statut de Rome à tourner le dos à la juridiction.
« J’appelle tous les pays membres de la CPI à se retirer officiellement et immédiatement de cette institution hors de contrôle », a déclaré Donald Trump, selon les propos rapportés à l’issue de son intervention.
Le dirigeant américain a également dénoncé ce qu’il considère comme une juridiction hostile aux intérêts de son pays. Devant l’Assemblée générale, il a affirmé que Washington n’accepterait pas que des militaires américains puissent être traduits devant ce qu’il a décrit comme un tribunal « anti-américain ».
Une offensive américaine contre la CPI
Cette déclaration intervient dans un contexte de confrontation croissante entre Washington et la Cour pénale internationale. L’administration Trump a déjà sanctionné plusieurs magistrats et responsables de la juridiction et envisageait ces derniers jours d’étendre ces mesures à l’ensemble de l’institution.
Selon Reuters, Washington cherche notamment à faire pression sur la CPI au sujet des mandats d’arrêt visant des responsables israéliens ainsi que de l’ancienne enquête portant sur des crimes présumés commis en Afghanistan, notamment par des membres des forces américaines.
Les États-Unis ne sont pas parties au Statut de Rome et n’ont donc jamais adhéré à la CPI. La Cour, entrée en fonction en 2002, est chargée de poursuivre des individus pour les crimes les plus graves relevant de sa compétence, notamment le génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre.
L’appel lancé depuis la tribune de l’ONU va cependant plus loin que le refus américain de reconnaître la juridiction : Donald Trump demande désormais aux États qui en sont membres de quitter eux-mêmes la Cour.
Cette position ne fait toutefois pas consensus. Au lendemain du discours américain, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a réaffirmé devant l’ONU le soutien de son pays à la CPI et au principe de règlement des conflits fondé sur le droit.
Le bras de fer entre Washington et la juridiction de La Haye prend ainsi une nouvelle dimension : après les sanctions contre ses responsables, l’administration Trump cherche désormais publiquement à convaincre ses États membres de s’en retirer.
Devant les dirigeants réunis pour la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump n’a pas ménagé la Cour pénale internationale. Le président américain a directement invité les pays ayant adhéré au Statut de Rome à tourner le dos à la juridiction.
« J’appelle tous les pays membres de la CPI à se retirer officiellement et immédiatement de cette institution hors de contrôle », a déclaré Donald Trump, selon les propos rapportés à l’issue de son intervention.
Le dirigeant américain a également dénoncé ce qu’il considère comme une juridiction hostile aux intérêts de son pays. Devant l’Assemblée générale, il a affirmé que Washington n’accepterait pas que des militaires américains puissent être traduits devant ce qu’il a décrit comme un tribunal « anti-américain ».
Une offensive américaine contre la CPI
Cette déclaration intervient dans un contexte de confrontation croissante entre Washington et la Cour pénale internationale. L’administration Trump a déjà sanctionné plusieurs magistrats et responsables de la juridiction et envisageait ces derniers jours d’étendre ces mesures à l’ensemble de l’institution.
Selon Reuters, Washington cherche notamment à faire pression sur la CPI au sujet des mandats d’arrêt visant des responsables israéliens ainsi que de l’ancienne enquête portant sur des crimes présumés commis en Afghanistan, notamment par des membres des forces américaines.
Les États-Unis ne sont pas parties au Statut de Rome et n’ont donc jamais adhéré à la CPI. La Cour, entrée en fonction en 2002, est chargée de poursuivre des individus pour les crimes les plus graves relevant de sa compétence, notamment le génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre.
L’appel lancé depuis la tribune de l’ONU va cependant plus loin que le refus américain de reconnaître la juridiction : Donald Trump demande désormais aux États qui en sont membres de quitter eux-mêmes la Cour.
Cette position ne fait toutefois pas consensus. Au lendemain du discours américain, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a réaffirmé devant l’ONU le soutien de son pays à la CPI et au principe de règlement des conflits fondé sur le droit.
Le bras de fer entre Washington et la juridiction de La Haye prend ainsi une nouvelle dimension : après les sanctions contre ses responsables, l’administration Trump cherche désormais publiquement à convaincre ses États membres de s’en retirer.