La chanteuse Awa Fall s’est rendue dans la ville sainte de Touba, où elle a publié plusieurs photos prises dans l’enceinte de la Grande Mosquée. Une visite qui semble avoir été pour l’artiste un moment de recueillement et de découverte de l’univers spirituel de la cité fondée par Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme.
Dans un message accompagnant les images de son passage à Touba, Awa Fall livre ses impressions et évoque avec émotion son attachement au Sénégal.
« Voyez, ressentez, agissez. Pour moi, être humain signifie cela », écrit-elle, avant d’ajouter : « De loin, on peut imaginer. De près, on comprend à quel point on ne savait pas grand-chose. »
La chanteuse, qui évoque également une expérience personnelle et introspective, affirme désormais considérer le Sénégal comme une seconde patrie. « Le Sénégal, aujourd’hui, est ma maison tout comme l’Italie », confie Awa Fall.
Son passage dans l’enceinte de la Grande Mosquée de Touba laisse ainsi apparaître une démarche de recueillement et de rapprochement avec la dimension religieuse et culturelle de la ville sainte L’artiste passe un appel à l’unité : « Nous ne ferons rien. Nous sommes ensemble. »
Dans un message accompagnant les images de son passage à Touba, Awa Fall livre ses impressions et évoque avec émotion son attachement au Sénégal.
« Voyez, ressentez, agissez. Pour moi, être humain signifie cela », écrit-elle, avant d’ajouter : « De loin, on peut imaginer. De près, on comprend à quel point on ne savait pas grand-chose. »
La chanteuse, qui évoque également une expérience personnelle et introspective, affirme désormais considérer le Sénégal comme une seconde patrie. « Le Sénégal, aujourd’hui, est ma maison tout comme l’Italie », confie Awa Fall.
Son passage dans l’enceinte de la Grande Mosquée de Touba laisse ainsi apparaître une démarche de recueillement et de rapprochement avec la dimension religieuse et culturelle de la ville sainte L’artiste passe un appel à l’unité : « Nous ne ferons rien. Nous sommes ensemble. »